Les phobies

Peur du noir, des hauteurs, des serpents, des foules, des grands espaces, de l’altitude, nous avons tous peur de certains dangers, qu’ils soient réels ou imaginaires. La peur en soi n’a rien d’anormal. Au contraire. Tel un système d’alarme, l’anxiété – qui est en fait l’anticipation d’un danger – est un système naturel d’autodéfense. C’est la peur qui nous empêche de frôler de trop près un précipice ou de toucher le feu. De fait, la peur est un réflexe inné qui prend racine dans nos origines préhistoriques.

L’animal qu’est l’humain a appris à craindre les serpents venimeux, les animaux sauvages, les prédateurs et tout ce qui menaçait sa vie ou sa sécurité. Aujourd’hui encore, les peurs liées à la sécurité physique sont les plus répandues et souvent les plus tenaces.

Cela dit, nous n’avons pas tous peur des mêmes choses. Outre notre mémoire ancestrale, notre tempérament, notre éducation et nos expériences conditionnent également nos peurs. Voilà pourquoi certains ont peur des chiens, des araignées ou de l’altitude, et d’autres, des ascenseurs ou des chats.
Peur ou phobie?
Si vous craignez d’aller chez le dentiste, êtes nerveuse et tendue une fois assise sur la chaise, mais que cela ne vous a ni empêché de dormir ni d’aller à votre rendez-vous, vous avez tout simplement peur. Mais si votre peur est une cause d’insomnie, de malaises et de pensées un peu obsédantes jusqu’au moment du rendez-vous, au cours duquel vous restez très anxieuse, on parle plutôt de phobie.

Dans ce scénario, la peur extrême provoque une véritable souffrance morale et parfois physique, car la phobie peut entraîner des symptômes physiques (tremblements, vertiges, nausées, maux de tête, insomnie, etc.) Et si votre peur est telle que vous évitez carrément d’aller chez le dentiste, même si vous en avez besoin, vous souffrez alors d’une phobie fonctionnelle. Les personnes aux prises avec ce type de phobie évitent systématiquement les situations, les objets et les endroits dont elles ont peur. Elles abandonnent des activités, renoncent à d’autres pour éviter d’éprouver cette peur paralysante. Hélas, éviter une situation ne fait qu’accroître l’intensité de la phobie. Un cercle vicieux qui peut nuire aux activités professionnelles, sociales ou familiales.

Un trouble anxieux
La phobie est une peur d’une très grande intensité et souvent irrationnelle. Mais la différence entre la peur et la phobie ne réside pas uniquement dans l’intensité. Les phobies sont classées parmi les troubles anxieux cliniquement répertoriés. L’anxiété est la peur qu’un mal survienne. Une réaction normale aux dangers. Le trouble anxieux, lui, dans la plupart des cas, est lié à un « dérèglement » de l’anxiété, de son intensité et de ses manifestations. 

Les phobies spécifiques
Lorsqu’on parle de phobies des chiens, des aiguilles, des serpents, des orages…, on parle de phobies spécifique. Les spécialistes les distinguent de l’agoraphobie avec ou sans trouble panique (plutôt liée à l’éloignement d’une personne ou d’un lieu sécurisant).

Les phobies spécifiques peuvent provenir de trois types de menaces, réelles ou imaginaires.

Les menaces physiques : peur d’étouffer, de souffrir, de développer une maladie comme un cancer, de mourir, etc.

Les menaces psychiques : peur de perdre la raison, le contrôle de ses réactions ou de ses actions, d’être enfermé dans un institut ou de commettre un acte irrémédiable.

Les menaces liées à l’image : peur d’être jugé, du ridicule, d’être rejeté, etc. La phobie sociale liée aux nouvelles rencontres, aux situations de groupes, en est un bon exemple.

Une phobie spécifique peut être liée à l’une ou l’autre de ces menaces. Par exemple, la phobie de l’avion peut provenir de la peur de s’écraser ou d’étouffer, voire de faire une crise incontrôlable ou encore d’être malade et ridicule devant les autres passagers.

Cinq types de phobies :

phobies liées à des animaux ou des insectes
phobies liées à l’environnement (orages, séismes, hauteurs, eau)
phobies liées au sang, aux injections ou aux accidents (procédures médicales en général)
phobies situationnelles (transports publics, tunnels, ponts, voyages aériens, ascenseurs, conduite automobile, endroits clos). Ce type de phobies spécifiques est souvent associé à l’agoraphobie.
phobies diverses : liées à d’autres catégories d’objets ou de situations.

Les phobies les plus fréquentes :  Celles liées aux animaux, aux araignées, aux serpents, aux injections, au dentiste, aux prises de sang, aux orages, à l’avion, aux tunnels, au train, aux autres insectes et à l’altitude.

Traiter ou ne pas traiter la phobie?
La phobie se développe souvent pendant l’enfance et l’adolescence. Elle disparaît parfois à l’âge adulte, mais en général, elle perdure. « Des recherches scientifiques ont démontré que sans traitement approprié, à peine 20 % des cas de phobie chez l’adulte se résorbent.

 Pour les  autres ?  Faut-il apprendre à composer avec cette peur envahissante ou bien vaut-il mieux consulter?

Tour dépend de votre niveau de souffrance. Si vous devez régulièrement affronter votre phobie et éprouvez des symptômes pénibles chaque fois ou si elle vous empêche de fonctionner, nuit à votre épanouissement, à votre santé ou à votre vie de famille, cela vaut la peine de consulter. D’autant plus que les traitements fonctionnent bien dans la très grande majorité des cas. 

Les traitements les plus répandus et les plus efficaces pour les phobies spécifiques sont les thérapies cognitives/comportementales. «Les techniques cognitives nous permettent de travailler sur le plan des croyances de la personne, de ses perceptions, etc. On complète avec l’approche comportementale, qui consiste en une désensibilisation graduelle. On peut commencer par regarder des images de l’objet, de la situation ou de l’animal, s’en approcher doucement et graduellement. En général, quelques séances suffisent. Dans certains cas, si la phobie est associée à d’autres problèmes ou très intense, il faut un peu plus de temps. 

 

 

Êtes vous dépendant affectif ?

La dépendance affective se caractérise par des comportements acquis autodestructeurs et des traits de caractère qui se traduisent par une grande difficulté à amorcer et maintenir des relations affectives saines.

Êtes vous dépendant affectif ?

Si vous vous retrouvez dans bon nombre des comportements suivants, vous avez peut-être un problème de dépendance affective.
À vous d’en juger !

Je rencontre constamment des difficultés dans mes relations avec les autres?
Je ressens en moi le mal de vivre?
J’ai de la difficulté à reconnaître et à exprimer mes besoins.
Je sens le besoin de me faire aimer à tout prix?
Je ressens souvent de la honte, j’ai l’impression de ne pas être correct.
Je recherche des émotions fortes pour avoir l’impression de vivre.
Face aux difficultés, j’ai tendance à fuir.
J’ai de la difficulté à me sentir à l’aise même avec des proches.
J’évite les affrontements et les conflits.
Je me sens isolé(e) et j’ai peur des gens, particulièrement des figures d’autorité.
Je ne supporte pas l’échec, car quand j’échoue, je crois que je ne vaux rien.
Je me sens coupable lorsque je prends ma place et que je me défends.
J’ai l’impression que j’ai perdu la capacité de ressentir ou d’exprimer mes émotions.
Je suis mon critique le plus sévère.
Je ne m’aime pas, j’ai une piètre image de moi.
Je ne fais pas confiance à mes émotions.
J’ai de la difficulté à dire « non » sans me sentir coupable.
Je vais au-delà de mes capacités pour mériter l’amour des autres.
Je crains le rejet et je me crée des façades pour avoir l’impression d’être plus acceptable aux autres.
Je cherche ma valeur dans les autres.
Je suis souvent dans le contrôle ou manipulateur.
J’éprouve souvent de la jalousie et je nourris des soupçons de façon maladive.
Je me sens victime, ayant besoin d’être pris en charge par d’autres.
Je suis souvent obsédé ou compulsif.
Je me sens responsable des autres, mais moi je m’oublie.
J’ai de la difficulté à m’engager et je suis souvent irresponsable.
Je crains les gens en colère et je redoute les critiques personnelles.
J’ai l’impression d’avoir peu de contrôle sur ma vie.
Je ne sais pas comment être responsable de moi.

Retrouver son Estime de Soi petit exercice

Pour avoir une bonne opinion de soi-même, on doit se sentir digne d’être aimé. Si, pendant notre enfance, on n’a été ni aimée ni valorisée, on continue, à l’âge adulte, de porter en soi cet enfant mal aimé.
On peut, toutefois, retourner sauver cet enfant et prendre soin de lui.
Comment ?Je vous dévoile une des méthodes.

Il suffit de coller sur la porte de son armoire par exemple, la photo de nous, petit, qu’on déteste le plus. On la regarde ensuite tous les jours en se disant: «Si j’étais la mère de cet enfant, comment pourrais-je faire pour qu’il se sente aimé ?»Puis, il faut s’imaginer en train de prendre dans nos bras ce gamin maladroit, de le bercer, de l’étreindre et de lui donner tout l’amour qu’il désire et dont elle a besoin. À force de répéter chaque jour cet exercice, vous découvrirez un enfant attachant, qui apprécie l’amour et la tendresse qu’il reçoit.Le plus important est de se rappeler quel genre d’enfant on était et lui poser des questions. «Quelle impression cela me fait-il d’avoir cinq ans? Qu’est-ce que je ressens quand je suis triste ou joyeux ? Comment est la vie dans ma famille?» Le simple fait de trouver des réponses nous permet de prendre au sérieux cet enfant en nous, de devenir son ami, de l’écouter et de se servir de sa sagesse pour aider l’adulte que l’on est aujourd’hui.

Mes phobies sociales ou comment gérer ma timidité

Ressentir une certaine timidité lors de situations embarrassantes, souhaiter faire bonne impression durant un entretien d’embauche, vouloir laisser une image positive à une personne qu’on rencontre pour la première fois, être tétaniser avant de parler en public,  sont des réactions émotionnelles courantes et considérées comme normales.  En effet, une grande majorité de personnes ressentent une part de gêne dans certaines situations sociales, sans que cela nuise à leurs activités. L’anxiété sociale est donc un phénomène normal et les malaises passagers qui y sont liés peuvent être considérés comme faisant partie de la vie en société.

Certaines personnes, par contre, ressentent une anxiété sociale excessive qui peut se comparer à une forme de handicap et nuire significativement à leur qualité de vie.

La timidité excessive, aussi appelée phobie sociale, se caractérise par la présence d’une peur persistante des situations sociales où la personne risque d’être exposée à l’observation d’autrui et où elle craint d’agir de façon humiliante ou embarrassante ou d’être humiliée ou embarrassée.

La phobie sociale se développe souvent à la fin de l’enfance ou pendant l’adolescence. Elle se caractérise par un ensemble de symptômes physiques et psychologiques en situation sociale : transpiration excessive, mains moites, palpitations, rougissements au visage, incapacité à penser clairement, bégaiements…

Des situations comme faire une présentation orale, assister à une réunion, aller à une fête, manger ou boire devant des gens, utiliser des toilettes publiques, demander une information à un inconnu, échanger avec son supérieur ou maintenir le contact visuel peuvent constituer de réels cauchemars pour une personne atteinte de phobie sociale. Cette personne tentera donc d’éviter de se retrouver confrontée à de telles situations. Mais lorsqu’elle n’aura pas le choix que d’ y faire face, elle les anticipera et les vivra avec une anxiété intense, en état de détresse psychologique. La « peur des autres » peut en effet être liée à de grandes souffrances psychologiques.

En fait, la personne atteinte de timidité excessive redoute d’être le point de mire. Elle entretient généralement des perceptions négatives de toute situation où elle risque de devenir le centre d’attention. Elle présente souvent un jugement très sévère d’elle-même, de même que des idées erronées sur le jugement d’autrui et de ses conséquences.

La phobie sociale a habituellement un impact limitatif sur de nombreuses sphères dans la vie de la personne. Les peurs de cette dernière influencent souvent ses comportements sociaux qui deviennent plutôt conservateurs, par exemple : opter pour un emploi comportant peu de contacts avec des gens, éviter les rencontres amoureuses, choisir des loisirs solitaires, fuir les réunions familiales, ne pas s’affirmer en cas de conflit relationnel…

La personne atteinte de phobie sociale vit souvent un drame caché. De nature discrète, elle peut éviter de dévoiler ce qu’elle ressent, par peur du jugement des autres. Elle se prive ainsi du soutien possible de son entourage. Elle peut rester de longues années dans un état d’isolement social et psychologique.

Heureusement, la personne atteinte de timidité excessive peut être aidée. Car la phobie sociale se traite normalement bien par les thérapies brèves, telles que la sophrologie, l’hypnose ou encore la désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires.  La plupart des gens aux prises avec cette problématique montrent une bonne amélioration à la suite d’une démarche suivie.  Dans mon cabinet, vous apprendrez  à explorer les sources de votre malaise en société, je serais là pour soutenir dans ce que vous vivez vous et pour vous amener à changer vos perceptions et vos comportements. Peu à peu, vous apprendrez à mieux s’affirmer et mieux communiquer avec autrui, graduellement diminuer votre anxiété sociale et enfin expérimenter le plaisir de se sentir en confiance auprès des autres.

Comment je gère mon stress… Petit guide

La gestion du stress

Le stress est une réaction d’adaptation dans le but de faire face à une situation menaçante, inconnue ou imprévisible. Toutefois, par nos pensées, nous créons et maintenant souvent un état de stress malgré que notre système a besoin de revenir à l’état normal de sérénité ou de récupération. Si le stress est trop intense ou se prolonge, il s’installe donc un état d’épuisement. C’est pour cela qu’il est important d’entrevoir une bonne gestion du stress afin de créer les réactions physiologiques, émotionnelles et psychologiques appropriées et nécessaires à l’action et de retrouver notre équilibre le plus tôt possible.

Et si j’évitais, ce serait moins compliqué!

La fuite peut être utile quant à certaines situations dangereuses. Cependant, lorsque l’évitement, ou toute stratégie vous empêche d’affronter ou de gérer un problème, ceci est nocif sur les plans émotifs, psychologiques et physiques.

Les stratégies dysfonctionnelles

 La négation (le déni)
 La diversion, l’évasion ou la mise à distance, la fuite ou l’isolement
 Le défoulement émotif

Toute diversion peut créer une dépendance et détruire nos relations et notre vie professionnelle. L’a fuite accentue les problèmes tout simplement parce qu’il nous empêche de les résoudre. Consommer de l’alcool, des drogues, de la nourriture, provoquer des disputes pour se détourner du problème, la cyberdépendance, les jeux électroniques l’obsession du téléphone mobile et plusieurs autres choses peuvent servir de diversion pour fuir la réalité. Le défoulement émotif sert à focaliser sur ses émotions négatives et de les exprimer au lieu de chercher un moyen de régler le problème qui en est la source. Cette stratégie entraîne chez vous une augmentation des hormones de stress, crée des conflits et entraîne l’éloignement des autres qui pourraient vous aider et vous supporter ce qui ne réussit qu’à empirer les choses.

Les stratégies proactives

Puisque la fuite ne fonctionne pas, que faut-il faire? Être proactif ! C’est-à-dire tenter de faire coopérer les différents niveaux du cerveau (reptilien, émotionnel et cognitif) à l’aide de différentes stratégies. Il
est possible de modifier nos modes de pensées, nos émotions et nos comportements par l’apprentissage de nouveaux modes de fonctionnement. Il faut pratiquer ses nouveaux comportements pendant au moins 6 mois afin que l’apprentissage devienne une procédure, un réflexe.

La réaction au stress comporte trois volets soit cognitif, émotif/physiologique et comportemental. Il faut donc travailler sur les
trois plans ce qui nous donne une plus grande gamme de stratégies pour y faire face.

Trois stratégies gagnantes

1. Connaissance de soi
 Comprendre son stress
 Conscience de ses pensées  Connaissance de ses besoins

2. Gérer les réactions physiologiques

3. Habitudes de vie saine

La connaissance de soi

Comprendre son stress. Il s’agit de la première étape et d’une importante clé pour bien gérer son stress. D’abord, dentifier la source de votre stress ainsi que votre niveau de stress

Stratégies à court terme

La compréhension de votre réaction aux situations stressantes est un premier pas vers le développement de votre capacité à diminuer votre niveau de stress. Si nous décidons qu’une situation est stressante, nous appliquons la réaction de danger soit << de lutte ou de fuite >>, causant une montée d’adrénaline et de cortisol, entre autres…

Écoutez votre corps !  

Lorsque le cœur bat à toute vitesse, que votre visage et votre corps deviennent chauds, que vous respirez plus rapidement, que vous suez, et que vous vous sentez fâcher ou que vous avez peur, c’est signe que vous faites une réponse au stress. 

Trois stratégies rapides!

  1. Connectez-vous sur votre respiration « abdominale », sentez bien l’inspiration et l’expiration passer à travers votre cœur en retenant quelques secondes à chacune d’elle. Souriez et imaginez que votre rythme cardiaque ralentit. Ainsi, vous ne pensez qu’à votre respiration, dans le moment présent, déconnectez de la pensée menaçante et créez la cohérence cardiaque.
  2. Faites croire à votre cerveau que la situation n’est pas menaçante en pensant à quelque chose de positif, de plaisant et d’apaisant (une image, un événement, un moment, une blague, une chanson) et souriez pour essayer d’atténuer votre réponse au stress.
  3. La réponse au stress est de mobiliser l’énergie pour un éventuel combat ou une fuite. Utilisez cette énergie accumulée en marchant, en montant les escaliers, en contractant vos muscles, pliant vos jambes, en dansant, faites de l’auto-massage et faites-le en souriant …Soyez créatif!

Si vous venez de vivre le stress, vous aurez besoin de plusieurs minutes pour retrouver un certain calme, pour mieux vous concentrer et réfléchir. 

Ouvrez votre champ des possibles avec la Sophrologie


ORIGINES ET DEVELOPPEMENT DE LA SOPHROLOGIE

La sophrologie a été créée en 1960 à Madrid par le professeur Alfonso CAYCEDO, neuropsychiatre, pour aider à soulager les souffrances des malades. Elle s’est développée dans un premier temps dans le milieu médical, clinique et thérapeutique.
Quelques années plus tard, l’utilisation de la sophrologie dans les milieux du sport de haute compétition par Raymond ABREZOL amène le professeur CAYCEDO à élargir la sophrologie au domaine social et pédagogique.
On observe depuis plusieurs décennies combien nos sociétés sont exposées à de nombreuses modifications en lien avec une croissance extrêmement rapide, modifications pour lesquelles nous n’avons pas été préparé. Cette évolution irréversible modifie profondément les systèmes de référence et les valeurs qui ont été les nôtres depuis des siècles.

A ses débuts, très largement utilisée dans le domaine médical, la sophrologie présente aujourd’hui un caractère social, préventif et pédagogique qui s’adresse à chacun, de la préparation à la naissance jusqu’à l’accompagnement en fin de vie. 

Elle est ainsi mise au service de toute personne désireuse d’optimiser ses capacités.

DEFINITION DE LA SOPHROLOGIE

La sophrologie est une méthode pratique destinée à mobiliser tous vos potentiels.

 L’entraînement à ses techniques stimule de façon positive les capacités et ressources de l’individu pour renforcer les structures saines de la personnalité.

Elle permet de développer de meilleures capacités d’adaptation aux conditions de vie actuelle en société.

SES APPLICATIONS
Dans le domaine de l’éducation, de la prévention et de la promotion de la santé :
– le monde de l’entreprise : gestion du stress et des conflits, prévention de l’épuisement professionnel, fatigue ;
– le milieu sportif : sport individuel ou d’équipe. Voir les résultats dans le sport de haut niveau ;
– la préparation à la maternité et à la parentalité ;
– l’enseignement, de la maternelle aux études universitaires : difficultés de concentration, lutte contre l’échec scolaire, préparation aux examens, préparation à la vie active;
– difficultés relationnelles entre les parents et leurs enfants. Adolescents en difficultés, violence des banlieues ;
– stress post-traumatique ;
– ré/insertions professionnelles, revalorisation des potentiels, préparation aux entretiens d’embauche ;
– préparation et accompagnement à la retraite ;
– aide en milieu carcéral;
– coaching….
– …..

Désensibilisation Chocs Émotionnels par les Mouvements Oculaires

 

DéCEMO (désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires) s’adresse à toute personne (de l’enfant – même en bas âge – à l’adulte) souffrant de perturbations émotionnelles généralement liées à des traumatismes psychologiques. Il peut s’agir de traumatismes « évidents », avec un grand « T », tels les violences physiques et psychologiques, les abus sexuels, les accidents graves, les décès, les maladies graves, les incendies, les catastrophes naturelles, les situations de guerre et attentats, …

Mais il peut s’agir aussi de traumatismes avec un petit « t », qui passent inaperçus et peuvent être la source d’émotions ou de comportements inadaptés ou excessifs dans la vie quotidienne (enfance perturbée, séparation, fausse couche, avortement, deuil, difficulté professionnelle, etc. …) Ces perturbations émotionnelles s’expriment sous diverses formes : irritabilité, angoisse, cauchemars, tendance à l’isolement, état dépressif, comportement agité voire violent, douleurs physiques, somatisations, régression chez l’enfant, …

D’autres troubles psychologiques relèvent aussi, dans certains cas, de traumatismes récents ou anciens, parfois inconscients : dépression, addictions, troubles du comportement alimentaire, attaques de panique, phobies, … Ces perturbations apparaissent quand notre cerveau est dépassé par un choc traumatique et n’arrive pas à traiter (ou digérer) les informations comme il le fait ordinairement. Il reste bloqué sur l’évènement, sans que nous en ayons conscience, et ce sont les vécus traumatiques non digérés qui sont sources de ces perturbations.

Décemo permet de débloquer les mécanismes naturels de traitement de l’information, et ainsi le traumatisme peut enfin être retraité (ou digéré), même de nombreuses années après.

COMMENT SE PASSE UN TRAITEMENT DECEMO ?

Une préparation est indispensable : des entretiens préliminaires permettent d’établir une relation de confiance entre vous et moi et d’identifier le ou les souvenirs traumatiques à l’origine de ses difficultés. Ces souvenirs seront ensuite retraités, un à un, lors des séances. Il faut parfois plusieurs séances pour traiter un seul souvenir. Les enfants sont traités généralement en présence de leurs proches. Le processus de retraitement activé par la méthode est un processus conscient. Il correspond à ce que fait naturellement notre cerveau quand il ne se bloque pas.

Au début d’une séance Décemo, je demande au patient de se concentrer sur l’évènement perturbant, en gardant à l’esprit les souvenirs sensoriels de l’évènement (image, son, odeur, sensation physique), ainsi que les pensées et ressentis actuels qui y sont associés. Je commence alors des séries de stimulations bilatérales alternées, c’est-à-dire qu’il stimule le cerveau alternativement du côté gauche puis droit, soit par des mouvements oculaires, soit par des stimulations tactiles, soit par des bips sonores. Entre chaque série, il suffit alors que le patient remarque ce qui lui est venu à l’esprit. Il n’y a aucun effort à faire pendant la stimulation pour obtenir tel ou tel type de résultat; l’évènement se retraite spontanément, et différemment pour chaque personne selon son vécu, sa personnalité, ses ressources, sa culture. Les séries de stimulations bilatérales continuent jusqu’à ce que le souvenir de l’évènement ne soit plus source de perturbations et soit associé à des ressentis calmes ainsi qu’à des pensées positives et constructives.

Une séance de Decemo dure de 45 à 90 mn (plus courte chez l’enfant).

A la fin de la séance, vous devez normalement ressentir une nette amélioration de la perturbation liée au souvenir traité, et un soulagement notable

exercice de Sophrologie exercice de stimulation corporelle à base de tensions et de relâchements du corps

Vous n’arrivez plus à vous lever le matin, une boule au ventre, vous êtes épuisé(e), stressé(e) au quotidien et vous rêvez de tout plaquer? Le burn-out ou syndrome d’épuisement professionnel vous guette, il est favorisé par une conjoncture économique difficile qui mine notre société. Les témoignages de personnes en souffrance se multiplient. Conscientes du danger, les entreprises font de la prise en charge de ces risques psychosociaux une priorité. La sophrologie s’impose alors comme une solution novatrice qui permet d’apporter un bien-être au quotidien.
Voici un des petits exercices qui peuvent vous aider : L´exercice de stimulation corporelle à base de tensions et de relâchements du corps. L’objectif de cet exercice est de redécouvrir les sensations corporelles et de relâcher le corps et le mental.

Pratique de l’exercice :

Je m’installe bien confortablement dans ma posture assis(e) ou allongé(e). Je peux fermer mes yeux pour mieux me concentrer. Et je prend le temps de ressentir tous les points de contact de mon corps contre la chaise, le lit ou le canapé…. Si je suis assis(e) je peux également prêter attention au contact de mes pieds contre le sol…. Je peux également ressentir les vêtements sur ma peau… Je prend le temps de ressentir toutes ces sensations de contact… Présence de mon corps…

Puis je vais expirer profondément en vidant mes poumons… J’inspire lentement sans forcer….Je retiens ma respiration poumons pleins et je contracte doucement tout mon corps de la tête jusqu’aux pieds en oubliant aucune partie…Je maintiens la contraction quelques secondes et je relâche tout mon corps en expirant par la bouche…. Je prend le temps de ressentir toutes les sensations dans mon corps… Peut-être de la détente, une douce chaleur, des picotements, de la lourdeur ou toute autre sensation… J’accueille simplement tout ce qui se passe dans mon corps, chaque phénomène…. Et je peux recommencer encore deux ou trois fois… en prenant bien le temps d’accueillir mes sensations corporelles après chaque relâchement (environ 20sec) ….

Puis je vais prendre le temps pour retrouver mon tonus habituel en m’étirant, en remuant mes mains, mes pieds, en baillant et en rouvrant mes yeux….

Les bienfaits des relâchements/tensions :

Pratiqué régulièrement cet exercice permet de se recentrer sur le corps, sur les sensations et de vivre pleinement le moment présent. Il favorise également la concentration, le relâchement physique et mental, et la libération des tensions inutiles dans le corps.

Phobies comment les traiter ?


Tout le monde a déjà eu peur de quelque chose. C’est normal, car la peur est un mécanisme de défense du corps humain qui a pour but d’assurer sa survie.

Certaines peurs sont plus répandues que d’autres. Par exemple, parler en public provoque de l’anxiété chez près de 90 % des gens. Ces peurs sont généralement passagères et peu intenses. Elles n’empêchent pas la personne de fonctionner normalement.

Chez les personnes qui ont une phobie, ces peurs deviennent toutefois excessives, persistantes et envahissantes. La personne affectée peut paniquer et tenter d’éviter les situations ou les conditions qui lui rappellent l’objet de sa peur.

Les phobies font partie de la grande famille des troubles anxieux.

Principales formes de phobies
Les 2 formes de phobies les plus fréquentes sont :

  • la phobie spécifique
  • la phobie sociale
    Elles touchent environ 10 % de la population.

La phobie spécifique

La phobie spécifique est une peur associée à un objet ou à une situation particulière, par exemple le fait de voyager en avion. La personne ressent une peur excessive et déraisonnable face à une situation qui ne représente pas un danger réel.

Les objets ou les situations qui sont le plus souvent la cause de phobies spécifiques sont : les animaux, les insectes, les orages, les hauteurs, les ponts, les ascenseurs, les blessures (y compris le sang et les piqûres), la mort et les espaces restreints (claustrophobie).

La phobie sociale

La phobie sociale est une peur associée à certaines activités sociales où la personne pourrait se sentir embarrassée, humiliée ou préoccupée par le jugement des autres. La peur de parler en public ou dans une réunion et la peur de manger en public sont des exemples de phobies sociales.

Symptômes
Les personnes qui souffrent de phobies ressentent de l’anxiété dès qu’elles sont en présence de ce qui leur fait peur ou qu’elles prévoient devoir y faire face. Cette anxiété s’accompagne souvent d’un ou de plusieurs des symptômes suivants :

  • palpitations cardiaques (cœur qui bat anormalement vite);
  • tremblements;
  • transpiration excessive;
  • douleurs musculaires;
  • maux de ventre;
  • diarrhée;
  • confusion                                                   

Vous ressentez une forte anxiété, pouvant aller jusqu’à la crise de panique, lorsque vous êtes en présence de certains objets ou dans certaines situations ? Vous réagissez de la même façon lorsque vous prévoyez devoir faire face à ces objets ou vivre ces situations ?
Vous tentez d’éviter de vous trouver en présence de ces objets ou de vivre ces situations ?
Vous avez recours à l’alcool, à des drogues ou à des médicaments qui ne vous sont pas prescrits pour pouvoir faire face à ces objets ou ces situations ?

Ensemble nous évaluerons si vous avez bien une phobie ou un autre problème de santé. Si c’est une phobie, le protocole Décemo (désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires) est fait pour vous.

Cette thérapie vise à modifier vos pensées et vos comportements problématiques et à les remplacer par des pensées et des réactions appropriées à la réalité. Elle vous aide à comprendre l’origine du problème et à trouver des solutions.
Si vous présentez des symptômes de phobie, vous pouvez agir dès aujourd’hui. Les conseils pour maintenir une bonne santé mentale vous aideront à changer certaines habitudes de vie. Ces changements ne vous guériront pas, mais ils vous aideront à éliminer des facteurs qui empirent ou qui entretiennent votre phobie.

Facteurs de risque
Les phobies n’ont pas de cause clairement identifiée. C’est une combinaison de plusieurs facteurs qui entraîne l’apparition des symptômes des phobies. Ces facteurs peuvent être biologiques, héréditaires ou environnementaux. 

Personnes à risque
Les phobies touchent plus souvent les femmes que les hommes.

Les phobies spécifiques se développent dès l’enfance ou à l’adolescence, selon le type de phobie.

Quant aux phobies sociales, elles apparaissent souvent à l’adolescence, mais elles peuvent aussi toucher les enfants.

La différence entre avoir Confiance et être Confiant

Pour moi, il est primordiale d’abord de faire la différence entre AVOIR CONFIANCE et ÊTRE CONFIANT. Plusieurs personnes ont confiance en elles et se valorisent en se basant sur des résultats qu’elles ont obtenus. Ce n’est pas de la vraie confiance. Une personne est VRAIMENT CONFIANTE quand elle est consciente de sa propre valeur. C’est un état de bien-être intérieur qui provient de la reconnaissance juste de ses forces, de ses faiblesses et de ses limites.

En général, on fait vraiment confiance à quelqu’un lorsque celui-ci est confiant. Il dégage une énergie particulière qui peut être perçue par son entourage.

Voici certains critères d’une personne confiante :

Elle est bien dans sa peau, elle peut être naturelle, transparente et se sent bien même si elle ne répond pas aux attentes des autres.
Elle ne se sent pas menacée par une critique, par un conseil et par la différence des autres; elle est plutôt ouverte et sait que cela pourrait lui être utile.
Elle est capable d’admettre qu’elle a fait une erreur ou oublié quelque chose sans se justifier et sans avoir peur d’être moins aimée.
Elle est prête à passer à l’action, à entreprendre quelque chose de nouveau en sachant que même si elle n’a pas le résultat escompté, cela ne diminue pas sa valeur.
Elle sait reconnaître ses limites et admettre qu’elle a besoin d’aide des autres sans se sentir abaissée.
Elle peut parler de ses faiblesses et de ses défauts en acceptant ainsi d’être humaine sans se sentir moindre pour autant, car elle est toujours consciente de toutes ses capacités.
Elle ose affirmer et agir en fonction de ses besoins même si ses proches ne la comprennent pas ou ne sont pas d’accord.
Elle est capable de dire non et faire respecter son espace sans se sentir coupable ni se justifier.
Elle sait reconnaître ses talents, ses forces, ses qualités sans se sentir supérieure et sans avoir peur de la réaction des autres. Elle répond donc à un compliment avec un simple merci.
Quand elle vit un échec, il lui est facile de continuer à se diriger vers ses buts sans se dévaloriser. Elle regarde plutôt ce qu’elle apprend à travers cet échec.
Ne vous laissez pas leurrer par ceux qui affichent une grande confiance, mais qui ne sont pas confiants. Voici certains de leurs comportements :

Se vanter pour essayer d’impressionner les autres;
Foncer la tête baissée et démontrer du courage tout en cachant les peurs de l’échec et du regard des autres;
Afficher un tempérament autoritaire et sembler n’avoir peur de personne;
Prendre beaucoup de place dans une foule et s’arranger pour être le centre d’attraction;
Parler de ses connaissances et bien aimer avoir le dernier mot.
Tous ces comportements sont dirigés en grande partie par l’ego. Par contre, une personne vraiment confiante est dirigée par son cœur et est en contact avec sa valeur intérieure.

Prenez donc le temps de vous observer pour devenir davantage conscient de votre degré de confiance. Vous pouvez aussi demander à vos proches de vous faire part de leurs observations, ce qui sera une grande aide pour développer votre confiance.

Sortir de ma zone de confort

 

La zone de confort est avant tout une attitude face à certaines situations de la vie quotidienne. En général cela consiste à se protéger en évitant de sortir des routines établies.

C’est choisir de préserver un certain confort déjà acquis plutôt que de faire des efforts même si le résultat permettrait d’améliorer sa vie.

C’est la raison pour laquelle on vous a souvent conseillé de sortir de votre zone de confort à l’heure de vous lancer dans un nouveau projet ou de réaliser des taches particulièrement exigeantes.

Par expérience ce n’est pas toujours facile, vous le savez aussi.

Alors aujourd’hui je vous propose de progresser tout en restant dans votre zone de confort.

Les problèmes posés par la zone de confort :
La zone de confort n’est pas quelque chose de défini universellement. C’est un comportement personnel face à une situation donnée: travail à réaliser, service à rendre à quelqu’un, envie de changer quelque chose dans sa vie, etc.

Si nous acceptons une tache et que nous ressentons du plaisir en l’exécutant, nous sommes dans notre zone de confort, tout va bien.

Si le plaisir, l’intérêt, la motivation n’y sont pas nous sommes en dehors de notre zone de confort. Faut-il quand même réaliser la tache?

Si c’est important, oui sans hésitation. Mais cela implique de faire un effort sur soi pour s’adapter aux nouvelles circonstances.

Ne rien faire, rester peinard dans son coin et ne pas se compliquer la vie serait plus facile. Ce serait aussi aller au devant de graves ennuis dans la majorité des cas.

Le pire est que cela reviendrait à accepter de s’autolimiter et de passer à côté de bien des aspects enrichissants de la vie.

À chacun sa propre zone de confort

Dans ses moments de loisirs, une personne peut passer des heures enfoncées dans un divan face à l’écran de la télé et refuser toute activité physique pourtant salutaire.

Une autre personne peut préférer pratiquer un sport. Elle trouve du plaisir à réaliser des efforts physiques ce qui ne l’empêche pas d’apprécier regarder un match à la télé de temps en temps. 

Ces deux personnes se trouvent dans leur zone de confort. La différence c’est l’étendue de cette zone. Dans le premier cas elle est limitée à rester chez soi, dans un salon, dans le deuxième cas elle englobe le salon et le sport.

Bien sûr la notion de zone de confort ne se limite pas aux seuls loisirs mais à toutes les circonstances de la vie: personnelles, familiales, professionnelles, sociales.

Imaginez votre zone de confort comme une série de cercles concentriques: au centre se trouve ce qui vous tient le plus à cœur pour vous sentir bien dans la vie (l’amour, peut-être?), ensuite un cercle avec le confort physique par exemple, ensuite un autre avec la famille, puis encore d’autres avec la profession, les amis, etc.

Il est important de noter que ne pas avoir de zone de confort du tout c’est vivre en permanence dans le conflit, c’est ne jamais être satisfait, c’est être malheureux tous les jours!

Les limites de la zone de confort

Vous l’avez compris, pour aller de l’avant, le problème n’est pas la zone de confort en soi mais son étendue. Plus la zone est réduite, plus votre tolérance aux changements est faible, plus les conflits apparaissent.

Pour être heureux vous avez intérêt à ce que votre zone de confort soit la plus étendue possible donc à en repousser les limites.

Ainsi, quelles que soient les circonstances vous apprécierez ce qui vous arrive, vous ne serez pas freiné dans vos activités, vous ne vous limiterez pas dans vos ambitions.

Comment augmenter l’étendue de sa zone de confort ?

Face à une proposition nouvelle, au lieu de choisir entre la refuser ou sortir de la zone de confort dans laquelle vous vous trouvez si bien, faites le choix d’ajouter un nouveau cercle périphérique qui prend en compte les nouvelles circonstances.

Repoussez vos limites de confort. Voyez le positif, ce que vous allez gagner en intégrant la nouveauté ou en acceptant un effort supplémentaire.

Remettez en cause vos références actuelles. Est-ce si important de toujours vivre dans la même maison? Cela vaut-il la peine de dédier un peu de son temps à écouter les autres? Pourquoi ne pas marcher plutôt que d’utiliser systématiquement une voiture? Etc.

Mieux encore, n’attendez pas d’être au pied du mur pour le faire.

Entrainez-vous chaque jour. Encore une fois c’est la politique des petits pas qui finit par payer. Un petit effort chaque jour est beaucoup plus efficace et plus facile qu’un gros effort quand les circonstances vous y obligent.

Pensez à une de vos limites et faites un pas pour agrandir le cercle correspondant.

Par exemple si vous avez peur de vous exprimer en public, décidez de parler à une personne nouvelle chaque jour: dans la rue, dans les moyens de transports, au travail, dans les magasins…

Osez lui poser une question, simple, banale même, écoutez la réponse et remerciez-la. Vous serez surpris de la gentillesse des gens et du bien que cela vous procure. Il serait étonnant qu’une conversation ne s’engage pas.

Vous aurez donc du plaisir à le faire.

Et voilà le tour est joué: parler à des inconnus fait maintenant partie de votre zone de confort élargie!

Preparez l’été, perdez du poids

Introduit en France il y a quelques temps, l’anneau gastrique virtuel est une technique faisant intervenir l’hypnose et la PNL afin de solutionner les problèmes de poids.  J’ai moi-même été formée à cette méthode très efficace, je dirais « la plus efficace et logique » à l’heure actuelle, pour perdre du poids de manière durable sans entrainer des carences à votre corps. Bien au contraire, après quelques semaines, on retrouve vitalité, énergie bien au-delà de ce qu’on avait avant de commencer.
Faisons le point sur cet anneau gastrique virtuel.

Le surpoids : fléau de notre société

Le surpoids est devenu un véritable problème dans notre société et pas uniquement à cause de l’esthétisme. Les maladies cardio-vasculaires, le diabète, l’hypertension … sont des maladies causées par une alimentation trop riche et trop sucrée sans parler des dérèglements des signaux de satiété : on ne sait plus quand on a faim puisqu’on mange quasi tout le temps ou pire encore, on saute des repas, bien souvent le petit-déjeuner ou le repas de midi pour certains. Et pourtant, ce sont les repas les plus importants de la journée. On se rattrape le soir en mangeant copieusement une nourriture riche et inadaptée. Résultat : notre corps stocke (et avec le repas du soir, il va s’en donner à cœur joie !) en prévision d’une future période de « famine » c’est-à-dire le lendemain matin lors du petit-déjeuner que nous continuerons à ignorer.

Comment sortir de ce cercle vicieux ? Comment arriver à mettre en place des comportements alimentaires sains et équilibrés alors que notre mode de vie et la société elle-même nous pousse vers une nourriture trop riche et trop industrielle ? De nous-même ? Non, quasiment impossible ! Nous faire aider ? Oui mais par qui et comment ? Il existe sur le marché une quantité de régimes à notre disposition. Si les régimes faisaient maigrir durablement, cela se saurait ! Or, le constat est assez déplorable : reprise du poids dans 90% des cas et parfois de manière très rapide et souvent bien plus que ce que l’on a perdu. Suivre des régimes de manière répétitive va affaiblir notre métabolisme de base. Et plus le métabolisme est faible, plus nous aurons des difficultés à perdre du poids au prochain régime.
L’hypnose peut vous aider à modifier de manière douce et agréable vos comportements alimentaires erronés en les reprogrammant. Grâce à l’anneau gastrique virtuel, je peux vous aider à atteindre votre poids santé et le maintenir sans vous priver de repas appétissants et sans faire de régime draconien. Vous arriverez à contrôler vos habitudes alimentaires, à maitriser les comportements d’addiction ou de compulsion tout en ayant la motivation et la confiance en vous.

Le principe : du rêve à la réalité

L’anneau gastrique virtuel repose sur le fait d’imaginer, sous hypnose, l’installation d’un anneau gastrique visant à réduire la taille de l’estomac à l’équivalent d’une balle de golf. Pour cela, l’hypnothérapeute met la personne en transe hypnotique et durant la séance, celle-ci va imaginer les couloirs de l’hôpital, le chirurgien, la salle d’opération, … et chacune des étapes liées à la pose de l’anneau gastrique jusqu’à l’étape de visualiser son corps mince et svelte. Sous hypnose, le cerveau vit les événements comme s’il les vivait dans la réalité mais sans subir les désagréments d’une véritable opération chirurgicale.
Au fil des jours, la personne en surplus de poids va très vite se réapproprier des signes de satiété normaux et se diriger à son rythme vers son poids santé en évitant les dangers de régimes hypocaloriques, dissociés ou encore hyper-protéinés qui amènent carences et frustrations.
L’anneau gastrique virtuel est reconnu par le National Health Service (NHS) du Royaume Uni comme étant l’alternative sans danger à la chirurgie de l’obésité. Déjà en 1996, l’anneau gastrique virtuel a fait ses preuves au cours d’une étude sur l’obésité : des individus soumis à l’anneau gastrique virtuel combiné à une TCC avaient perdu davantage de poids que les personnes traités uniquement par de l’hypnose. 

Un esprit sain dans un corps sain

Alors … mythe ou réalité ? Une réalité qui sera certainement vôtre si vous avez décidé de changer fondamentalement votre point de vue sur les régimes ou la diététique. Il serait absurde de croire que seul l’anneau virtuel va vous faire maigrir tout en vous alimentant de sucreries, de fritures et de fastfood. Cette nourriture est à long terme dangereuse et toxique pour votre organisme. Il ne s’agit pas non plus de tomber dans le piège des régimes qui vont vous sous-alimenter et carencer votre corps. C’est la ligne droite vers une reprise de poids encore plus importante qu’auparavant.
L’anneau gastrique virtuel à lui seul ne garantit pas la perte de poids si vous n’êtes pas motivé à changer votre regard sur l’alimentation. Alors posez-vous avant tout quelques questions : est-ce vraiment important pour moi de perdre du poids ? En quoi est-ce important ? Suis-je capable de m’investir totalement pour que cela marche ? Si OUI, alors cette méthode est faite pour vous. Suivre les conseils nutritionnels et de nutrithérapie sera essentiel à la réussite du programme. Comme dans tout processus thérapeutique, le travail sur les comportements alimentaires inadéquats, les addictions, la boulimie ou l’hyperphagie, les troubles affectifs et surtout la perception que nous avons de nous-même est indispensable.

Pour plus de renseignements contactez moi au 07 56 81 99 99

Sommeil ou comment avoir une bonne hygiène du sommeil

 

Le stress peut perturber le sommeil et vice versa. Le sommeil est un besoin et il est indispensable pour une bonne récupération physique et intellectuelle d’où l’importance de s’en occuper.

Nous avons tous passé une nuit blanche de temps en temps, mais ce problème occasionnel n’a pas de graves conséquences. Cependant, si le manque de sommeil perdure, cela aura un impact sur la santé et la vie au quotidien. Il existe cependant quelques règles pour une bonne hygiène de sommeil.

  • Dormez aussi longtemps qu’il le faut pour vous sentir reposé et en pleine forme le lendemain, mais pas plus. Des périodes très longues passées au lit semblent être associées à un sommeil léger.
  • Essayez de vous lever à la même heure CHAQUE matin, peu importe l’heure à laquelle vous vous êtes couché la veille. Cela vous aidera à établir un cycle veille- sommeil régulier et à avoir envie de dormir à la même heure chaque nuit.
  •  Maintenez une température agréable (ni trop chaude, ni trop froide). Une température de 18 °C est   recommandée.
  •   Gardez votre chambre silencieuse, sombre et confortable.
  •   Ne vous couchez pas avant d’avoir sommeil.
  •  Ne ressassez pas les problèmes de la journée et ne vous inquiétez pas du lendemain.
  •  Si vous êtes incapable de dormir, allez dans une autre pièce et faites quelque chose de reposant (exercice de respiration, lecture, musique d’ambiance…).
  • Évitez les stimulants du système nerveux central qui empêchent de dormir : caféine, antidépresseurs et autres produits chimiques.
  • Évitez l’alcool responsable d’un sommeil fragmenté.

    Si ces conseils ne suffisent pas, quelques séances de sophrologie peuvent vous aider et venez tenter aussi l’initiation de l’auto-hypnose, 
     N’hésitez plus, prenez rendez vous sur Schafter-lyon.fr, ou par téléphone 07 56 81 99 99