Et si on redonnait de l’estime de soi aux élèves ?

Et si pour les élèves en difficulté scolaire, s’estimer permettait de gagner en confiance, en soi même et en ses compétences, de reconstruire une image positive de soi ?
L’estime de soi est essentiel pour que l’élève retrouve motivation, confiance et une meilleure image de lui, ce qui lui fait bien souvent défaut quand il est en difficulté d’apprentissage, difficulté d’intégration dans le groupe d’élèves, dans son établissement…

Retrouver estime, confiance est un axe d’amélioration et prévention de l’échec scolaire.

Les formations « Estime de soi  » visent l’expression de chacun, élèves et encadrement, sur la vie dans l’établissement afin de lutter contre le décrochage scolaire.

Les objectifs de l’action

Développer chez les jeunes les compétences sociales et civiques, la culture humaniste, intégrées au socle commun.
Développer une meilleure connaissance entre élèves mais aussi entre élèves et adultes, en partageant de nouvelles expériences.
Analyser les représentations et les expériences vécues.
Prévenir la violence et le décrochage scolaire en travaillant sur la formalisation et le partage des expériences vécues.
Ces interventions peuvent s’intégrer dans des cadres d’intervention et de coformation plus larges et qui pourraient toucher  au tutorat, à la médiation par les pairs, à la prévention des conduites à risques…

Ces séances permettent, notamment,aux élèves de verbaliser émotions et expériences, d’identifier et d’analyser les points faibles comme leurs points forts…

Ces séances permettent aux enseignants, avec l’appui de nos formateurs, d’apaiser les tensions des élèves et le climat de la classe et de l’établissement, d’approfondir leurs connaissances sur les mécanismes psychologiques des adolescents et la connaissance de leurs élèves et d’accompagner la mise en place de projet collectif.

Motiver les élèves autour d’un projet collectif aide à résoudre les difficultés en alliant un travail sur l’estime de soi, un travail en équipe et solidaire et la fixation d’objectifs.
Le projet collectif s’inscrit dans des thématiques du projet d’établissement :

environnement et développement durable,
prévention des conduites à risques,
citoyenneté,
prévention de la violence,
engagement associatif…
Organisation d’un séjour scolaire, élaboration du programme d’activités…

Comment apprendre à répondre à ses besoins

 

Apprendre à découvrir quels sont vos vrais besoins, et savoir ce qui vous empêche d’y répondre.

La plupart des personnes  ne s’autorisent pas à répondre à leurs besoins, que ce soit au niveau physique, émotionnel ou mental. Elles se sentiraient trop coupables ou égoïstes. Par contre, lorsque vous ne répondez pas à vos besoins, et ce, pendant de longues années, vous devenez finalement  insatisfait(e) de la vie.

Autrement Dit vous aidera à découvrir vos vrais besoins et à savoir y répondre sans vous sentir coupable.

Quels sont les bénéfices concrets pour vous ?

Une personne qui connaît ses besoins et sait y répondre, évite le stress de la frustration vécue en les reniant. Elle économise ainsi son énergie, reste plus souvent centrée et renforce son autonomie. Elle peut agir en personne responsable. En ayant moins d’attentes envers les autres et en faisant ses demandes clairement, elle est beaucoup plus efficace et améliore ses relations avec son entourage.

Contenu du travail en cabinet

Faire la différence entre un besoin, un désir et un caprice
L’importance de connaître ses besoins et comment y parvenir
Faire le lien entre les besoins de nos corps physique, émotionnel et mental
Comment s’assurer que nos actions, paroles et pensées concordent avec ce que nous voulons plutôt qu’avec ce que nous ne voulons pas.

En complément des apports théoriques et didactiques, des exercices pratiques permettent de découvrir ses désirs et les besoins qu’ils dissimulent pour savoir y répondre.

 

Objectifs

Savoir si un désir est basé sur une peur ou non
Découvrir les peurs qui empêchent d’écouter nos besoins
Découvrir les plus grands besoins des trois corps : physique, émotionnel et mental

Pouvoir exprimer un « je veux », savoir faire ses demandes et passer à l’action
Développer de la cohérence entre ses actions et ses besoins.

The gift ou comment donner son coeur

Comment donner son cœur? Vais-je survivre à ce chagrin d’amour? Quand on aime, faut-il tout donner? Qu’est-ce qu’une relation équilibrée? Voilà les questions qui surgissent au visionnage de ce ravissant court-métrage « The Gift ».
C’est l’histoire d’un couple ordinaire, et d’une séparation. C’est l’histoire sans parole de l’amour, et de son apprentissage. Un outil sensible pour aborder le sentiment amoureux et la vie de couple. Découvrez ce court métrage sur l’amour, plein de finesse et de sens.

 

Osez la pause Sophro !

Aujourd’hui, nous vivons toutes et tous une vie en une seule : épouse, mari, compagne ou compagnon, amant(e), mère, père, engagé(e) dans la vie professionnelle, associative, sociale, culturelle. Nous sommes présents sur tous les fronts ! Nous acceptions tous et toutes trop de choses. Nous nous retrouvons souvent à nous débattre dans la multiplicité des tâches a accomplir, soumis(e) souvent à un stress chronique et à un sentiment latent de culpabilité.
Je vous propose de comprendre et de supprimer en douceur les sources de stress grâce à l’apport de la sophrologie.
Des exercices courts, des réflexions et des conseils d’applications liés a des stratégies précises vous permettront de trouver des solutions personnelles en accord avec vos valeurs et à votre disponibilité quotidienne.
Mon premier Conseil Le Lâcher Prise.. cette animation peut vous paraître violente mais peut surtout vous expliquer pourquoi il est important de Lâcher Prise.
https://youtu.be/6XmZbsDA1-I

Exercices anti-stress rapides à faire partout

1. Pratiquez le balayage
Posez le bout des doigts de vos deux mains au milieu du front à la racine des cheveux. Concentrez-vous sur vos doigts. Puis, doucement, éloignez vos doigts vers les côtés comme si vous balayiez votre front. Quand vous êtes arrivé au bout du front, laissez vos doigts sortir de votre visage puis reposez-les au milieu. Faites cela trois fois au niveau du front en balayant de plus en plus énergiquement, puis descendez et refaites le même mouvement à la racine du nez (3 fois), sur les paupières (3 fois), sur les joues, la bouche, le menton, le cou.

2. Adonnez-vous au quick sauna
Frottez vos mains énergiquement l’une contre l’autre jusqu’à ce qu’elles chauffent. Ensuite posez la paume de vos mains sur vos paupières fermées. Respirez calmement jusqu’à ce que vos paumes soient refroidies.

3. Pratiquez les auto-massages (à faire en inspirant et expirant doucement)
• Les tempes : posez le bout de l’index et du majeur de chaque côté du front sur les tempes. En exerçant une légère pression, faites de petits cercles d’avant en arrière sans bouger le bout des doigts : c’est la peau qui doit bouger légèrement. Deux cercles dans un sens et deux dans l’autre. Sentez au fur et à mesure vos paupières se détendre et aussi votre front. Observez le réchauffement de vos doigts.
• Le plexus : posez le bout des trois doigts (index, majeur, annulaire) sur le plexus (à l’endroit où les côtes s’écartent au milieu de votre thorax). En exerçant une légère pression, faites de petits cercles dans le sens des aiguilles d’une montre sans bouger le bout des doigts : c’est la peau qui doit bouger légèrement. Observez comment votre respiration se ralentit et comment votre corps se détend au niveau du diaphragme, des viscères et des poumons.

 

Les phobies

Peur du noir, des hauteurs, des serpents, des foules, des grands espaces, de l’altitude, nous avons tous peur de certains dangers, qu’ils soient réels ou imaginaires. La peur en soi n’a rien d’anormal. Au contraire. Tel un système d’alarme, l’anxiété – qui est en fait l’anticipation d’un danger – est un système naturel d’autodéfense. C’est la peur qui nous empêche de frôler de trop près un précipice ou de toucher le feu. De fait, la peur est un réflexe inné qui prend racine dans nos origines préhistoriques.

L’animal qu’est l’humain a appris à craindre les serpents venimeux, les animaux sauvages, les prédateurs et tout ce qui menaçait sa vie ou sa sécurité. Aujourd’hui encore, les peurs liées à la sécurité physique sont les plus répandues et souvent les plus tenaces.

Cela dit, nous n’avons pas tous peur des mêmes choses. Outre notre mémoire ancestrale, notre tempérament, notre éducation et nos expériences conditionnent également nos peurs. Voilà pourquoi certains ont peur des chiens, des araignées ou de l’altitude, et d’autres, des ascenseurs ou des chats.
Peur ou phobie?
Si vous craignez d’aller chez le dentiste, êtes nerveuse et tendue une fois assise sur la chaise, mais que cela ne vous a ni empêché de dormir ni d’aller à votre rendez-vous, vous avez tout simplement peur. Mais si votre peur est une cause d’insomnie, de malaises et de pensées un peu obsédantes jusqu’au moment du rendez-vous, au cours duquel vous restez très anxieuse, on parle plutôt de phobie.

Dans ce scénario, la peur extrême provoque une véritable souffrance morale et parfois physique, car la phobie peut entraîner des symptômes physiques (tremblements, vertiges, nausées, maux de tête, insomnie, etc.) Et si votre peur est telle que vous évitez carrément d’aller chez le dentiste, même si vous en avez besoin, vous souffrez alors d’une phobie fonctionnelle. Les personnes aux prises avec ce type de phobie évitent systématiquement les situations, les objets et les endroits dont elles ont peur. Elles abandonnent des activités, renoncent à d’autres pour éviter d’éprouver cette peur paralysante. Hélas, éviter une situation ne fait qu’accroître l’intensité de la phobie. Un cercle vicieux qui peut nuire aux activités professionnelles, sociales ou familiales.

Un trouble anxieux
La phobie est une peur d’une très grande intensité et souvent irrationnelle. Mais la différence entre la peur et la phobie ne réside pas uniquement dans l’intensité. Les phobies sont classées parmi les troubles anxieux cliniquement répertoriés. L’anxiété est la peur qu’un mal survienne. Une réaction normale aux dangers. Le trouble anxieux, lui, dans la plupart des cas, est lié à un « dérèglement » de l’anxiété, de son intensité et de ses manifestations. 

Les phobies spécifiques
Lorsqu’on parle de phobies des chiens, des aiguilles, des serpents, des orages…, on parle de phobies spécifique. Les spécialistes les distinguent de l’agoraphobie avec ou sans trouble panique (plutôt liée à l’éloignement d’une personne ou d’un lieu sécurisant).

Les phobies spécifiques peuvent provenir de trois types de menaces, réelles ou imaginaires.

Les menaces physiques : peur d’étouffer, de souffrir, de développer une maladie comme un cancer, de mourir, etc.

Les menaces psychiques : peur de perdre la raison, le contrôle de ses réactions ou de ses actions, d’être enfermé dans un institut ou de commettre un acte irrémédiable.

Les menaces liées à l’image : peur d’être jugé, du ridicule, d’être rejeté, etc. La phobie sociale liée aux nouvelles rencontres, aux situations de groupes, en est un bon exemple.

Une phobie spécifique peut être liée à l’une ou l’autre de ces menaces. Par exemple, la phobie de l’avion peut provenir de la peur de s’écraser ou d’étouffer, voire de faire une crise incontrôlable ou encore d’être malade et ridicule devant les autres passagers.

Cinq types de phobies :

phobies liées à des animaux ou des insectes
phobies liées à l’environnement (orages, séismes, hauteurs, eau)
phobies liées au sang, aux injections ou aux accidents (procédures médicales en général)
phobies situationnelles (transports publics, tunnels, ponts, voyages aériens, ascenseurs, conduite automobile, endroits clos). Ce type de phobies spécifiques est souvent associé à l’agoraphobie.
phobies diverses : liées à d’autres catégories d’objets ou de situations.

Les phobies les plus fréquentes :  Celles liées aux animaux, aux araignées, aux serpents, aux injections, au dentiste, aux prises de sang, aux orages, à l’avion, aux tunnels, au train, aux autres insectes et à l’altitude.

Traiter ou ne pas traiter la phobie?
La phobie se développe souvent pendant l’enfance et l’adolescence. Elle disparaît parfois à l’âge adulte, mais en général, elle perdure. « Des recherches scientifiques ont démontré que sans traitement approprié, à peine 20 % des cas de phobie chez l’adulte se résorbent.

 Pour les  autres ?  Faut-il apprendre à composer avec cette peur envahissante ou bien vaut-il mieux consulter?

Tour dépend de votre niveau de souffrance. Si vous devez régulièrement affronter votre phobie et éprouvez des symptômes pénibles chaque fois ou si elle vous empêche de fonctionner, nuit à votre épanouissement, à votre santé ou à votre vie de famille, cela vaut la peine de consulter. D’autant plus que les traitements fonctionnent bien dans la très grande majorité des cas. 

Les traitements les plus répandus et les plus efficaces pour les phobies spécifiques sont les thérapies cognitives/comportementales. «Les techniques cognitives nous permettent de travailler sur le plan des croyances de la personne, de ses perceptions, etc. On complète avec l’approche comportementale, qui consiste en une désensibilisation graduelle. On peut commencer par regarder des images de l’objet, de la situation ou de l’animal, s’en approcher doucement et graduellement. En général, quelques séances suffisent. Dans certains cas, si la phobie est associée à d’autres problèmes ou très intense, il faut un peu plus de temps. 

 

 

Êtes vous dépendant affectif ?

La dépendance affective se caractérise par des comportements acquis autodestructeurs et des traits de caractère qui se traduisent par une grande difficulté à amorcer et maintenir des relations affectives saines.

Êtes vous dépendant affectif ?

Si vous vous retrouvez dans bon nombre des comportements suivants, vous avez peut-être un problème de dépendance affective.
À vous d’en juger !

Je rencontre constamment des difficultés dans mes relations avec les autres?
Je ressens en moi le mal de vivre?
J’ai de la difficulté à reconnaître et à exprimer mes besoins.
Je sens le besoin de me faire aimer à tout prix?
Je ressens souvent de la honte, j’ai l’impression de ne pas être correct.
Je recherche des émotions fortes pour avoir l’impression de vivre.
Face aux difficultés, j’ai tendance à fuir.
J’ai de la difficulté à me sentir à l’aise même avec des proches.
J’évite les affrontements et les conflits.
Je me sens isolé(e) et j’ai peur des gens, particulièrement des figures d’autorité.
Je ne supporte pas l’échec, car quand j’échoue, je crois que je ne vaux rien.
Je me sens coupable lorsque je prends ma place et que je me défends.
J’ai l’impression que j’ai perdu la capacité de ressentir ou d’exprimer mes émotions.
Je suis mon critique le plus sévère.
Je ne m’aime pas, j’ai une piètre image de moi.
Je ne fais pas confiance à mes émotions.
J’ai de la difficulté à dire « non » sans me sentir coupable.
Je vais au-delà de mes capacités pour mériter l’amour des autres.
Je crains le rejet et je me crée des façades pour avoir l’impression d’être plus acceptable aux autres.
Je cherche ma valeur dans les autres.
Je suis souvent dans le contrôle ou manipulateur.
J’éprouve souvent de la jalousie et je nourris des soupçons de façon maladive.
Je me sens victime, ayant besoin d’être pris en charge par d’autres.
Je suis souvent obsédé ou compulsif.
Je me sens responsable des autres, mais moi je m’oublie.
J’ai de la difficulté à m’engager et je suis souvent irresponsable.
Je crains les gens en colère et je redoute les critiques personnelles.
J’ai l’impression d’avoir peu de contrôle sur ma vie.
Je ne sais pas comment être responsable de moi.

Retrouver son Estime de Soi petit exercice

Pour avoir une bonne opinion de soi-même, on doit se sentir digne d’être aimé. Si, pendant notre enfance, on n’a été ni aimée ni valorisée, on continue, à l’âge adulte, de porter en soi cet enfant mal aimé.
On peut, toutefois, retourner sauver cet enfant et prendre soin de lui.
Comment ?Je vous dévoile une des méthodes.

Il suffit de coller sur la porte de son armoire par exemple, la photo de nous, petit, qu’on déteste le plus. On la regarde ensuite tous les jours en se disant: «Si j’étais la mère de cet enfant, comment pourrais-je faire pour qu’il se sente aimé ?»Puis, il faut s’imaginer en train de prendre dans nos bras ce gamin maladroit, de le bercer, de l’étreindre et de lui donner tout l’amour qu’il désire et dont elle a besoin. À force de répéter chaque jour cet exercice, vous découvrirez un enfant attachant, qui apprécie l’amour et la tendresse qu’il reçoit.Le plus important est de se rappeler quel genre d’enfant on était et lui poser des questions. «Quelle impression cela me fait-il d’avoir cinq ans? Qu’est-ce que je ressens quand je suis triste ou joyeux ? Comment est la vie dans ma famille?» Le simple fait de trouver des réponses nous permet de prendre au sérieux cet enfant en nous, de devenir son ami, de l’écouter et de se servir de sa sagesse pour aider l’adulte que l’on est aujourd’hui.

Mes phobies sociales ou comment gérer ma timidité

Ressentir une certaine timidité lors de situations embarrassantes, souhaiter faire bonne impression durant un entretien d’embauche, vouloir laisser une image positive à une personne qu’on rencontre pour la première fois, être tétaniser avant de parler en public,  sont des réactions émotionnelles courantes et considérées comme normales.  En effet, une grande majorité de personnes ressentent une part de gêne dans certaines situations sociales, sans que cela nuise à leurs activités. L’anxiété sociale est donc un phénomène normal et les malaises passagers qui y sont liés peuvent être considérés comme faisant partie de la vie en société.

Certaines personnes, par contre, ressentent une anxiété sociale excessive qui peut se comparer à une forme de handicap et nuire significativement à leur qualité de vie.

La timidité excessive, aussi appelée phobie sociale, se caractérise par la présence d’une peur persistante des situations sociales où la personne risque d’être exposée à l’observation d’autrui et où elle craint d’agir de façon humiliante ou embarrassante ou d’être humiliée ou embarrassée.

La phobie sociale se développe souvent à la fin de l’enfance ou pendant l’adolescence. Elle se caractérise par un ensemble de symptômes physiques et psychologiques en situation sociale : transpiration excessive, mains moites, palpitations, rougissements au visage, incapacité à penser clairement, bégaiements…

Des situations comme faire une présentation orale, assister à une réunion, aller à une fête, manger ou boire devant des gens, utiliser des toilettes publiques, demander une information à un inconnu, échanger avec son supérieur ou maintenir le contact visuel peuvent constituer de réels cauchemars pour une personne atteinte de phobie sociale. Cette personne tentera donc d’éviter de se retrouver confrontée à de telles situations. Mais lorsqu’elle n’aura pas le choix que d’ y faire face, elle les anticipera et les vivra avec une anxiété intense, en état de détresse psychologique. La « peur des autres » peut en effet être liée à de grandes souffrances psychologiques.

En fait, la personne atteinte de timidité excessive redoute d’être le point de mire. Elle entretient généralement des perceptions négatives de toute situation où elle risque de devenir le centre d’attention. Elle présente souvent un jugement très sévère d’elle-même, de même que des idées erronées sur le jugement d’autrui et de ses conséquences.

La phobie sociale a habituellement un impact limitatif sur de nombreuses sphères dans la vie de la personne. Les peurs de cette dernière influencent souvent ses comportements sociaux qui deviennent plutôt conservateurs, par exemple : opter pour un emploi comportant peu de contacts avec des gens, éviter les rencontres amoureuses, choisir des loisirs solitaires, fuir les réunions familiales, ne pas s’affirmer en cas de conflit relationnel…

La personne atteinte de phobie sociale vit souvent un drame caché. De nature discrète, elle peut éviter de dévoiler ce qu’elle ressent, par peur du jugement des autres. Elle se prive ainsi du soutien possible de son entourage. Elle peut rester de longues années dans un état d’isolement social et psychologique.

Heureusement, la personne atteinte de timidité excessive peut être aidée. Car la phobie sociale se traite normalement bien par les thérapies brèves, telles que la sophrologie, l’hypnose ou encore la désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires.  La plupart des gens aux prises avec cette problématique montrent une bonne amélioration à la suite d’une démarche suivie.  Dans mon cabinet, vous apprendrez  à explorer les sources de votre malaise en société, je serais là pour soutenir dans ce que vous vivez vous et pour vous amener à changer vos perceptions et vos comportements. Peu à peu, vous apprendrez à mieux s’affirmer et mieux communiquer avec autrui, graduellement diminuer votre anxiété sociale et enfin expérimenter le plaisir de se sentir en confiance auprès des autres.

Comment je gère mon stress… Petit guide

La gestion du stress

Le stress est une réaction d’adaptation dans le but de faire face à une situation menaçante, inconnue ou imprévisible. Toutefois, par nos pensées, nous créons et maintenant souvent un état de stress malgré que notre système a besoin de revenir à l’état normal de sérénité ou de récupération. Si le stress est trop intense ou se prolonge, il s’installe donc un état d’épuisement. C’est pour cela qu’il est important d’entrevoir une bonne gestion du stress afin de créer les réactions physiologiques, émotionnelles et psychologiques appropriées et nécessaires à l’action et de retrouver notre équilibre le plus tôt possible.

Et si j’évitais, ce serait moins compliqué!

La fuite peut être utile quant à certaines situations dangereuses. Cependant, lorsque l’évitement, ou toute stratégie vous empêche d’affronter ou de gérer un problème, ceci est nocif sur les plans émotifs, psychologiques et physiques.

Les stratégies dysfonctionnelles

 La négation (le déni)
 La diversion, l’évasion ou la mise à distance, la fuite ou l’isolement
 Le défoulement émotif

Toute diversion peut créer une dépendance et détruire nos relations et notre vie professionnelle. L’a fuite accentue les problèmes tout simplement parce qu’il nous empêche de les résoudre. Consommer de l’alcool, des drogues, de la nourriture, provoquer des disputes pour se détourner du problème, la cyberdépendance, les jeux électroniques l’obsession du téléphone mobile et plusieurs autres choses peuvent servir de diversion pour fuir la réalité. Le défoulement émotif sert à focaliser sur ses émotions négatives et de les exprimer au lieu de chercher un moyen de régler le problème qui en est la source. Cette stratégie entraîne chez vous une augmentation des hormones de stress, crée des conflits et entraîne l’éloignement des autres qui pourraient vous aider et vous supporter ce qui ne réussit qu’à empirer les choses.

Les stratégies proactives

Puisque la fuite ne fonctionne pas, que faut-il faire? Être proactif ! C’est-à-dire tenter de faire coopérer les différents niveaux du cerveau (reptilien, émotionnel et cognitif) à l’aide de différentes stratégies. Il
est possible de modifier nos modes de pensées, nos émotions et nos comportements par l’apprentissage de nouveaux modes de fonctionnement. Il faut pratiquer ses nouveaux comportements pendant au moins 6 mois afin que l’apprentissage devienne une procédure, un réflexe.

La réaction au stress comporte trois volets soit cognitif, émotif/physiologique et comportemental. Il faut donc travailler sur les
trois plans ce qui nous donne une plus grande gamme de stratégies pour y faire face.

Trois stratégies gagnantes

1. Connaissance de soi
 Comprendre son stress
 Conscience de ses pensées  Connaissance de ses besoins

2. Gérer les réactions physiologiques

3. Habitudes de vie saine

La connaissance de soi

Comprendre son stress. Il s’agit de la première étape et d’une importante clé pour bien gérer son stress. D’abord, dentifier la source de votre stress ainsi que votre niveau de stress

Stratégies à court terme

La compréhension de votre réaction aux situations stressantes est un premier pas vers le développement de votre capacité à diminuer votre niveau de stress. Si nous décidons qu’une situation est stressante, nous appliquons la réaction de danger soit << de lutte ou de fuite >>, causant une montée d’adrénaline et de cortisol, entre autres…

Écoutez votre corps !  

Lorsque le cœur bat à toute vitesse, que votre visage et votre corps deviennent chauds, que vous respirez plus rapidement, que vous suez, et que vous vous sentez fâcher ou que vous avez peur, c’est signe que vous faites une réponse au stress. 

Trois stratégies rapides!

  1. Connectez-vous sur votre respiration « abdominale », sentez bien l’inspiration et l’expiration passer à travers votre cœur en retenant quelques secondes à chacune d’elle. Souriez et imaginez que votre rythme cardiaque ralentit. Ainsi, vous ne pensez qu’à votre respiration, dans le moment présent, déconnectez de la pensée menaçante et créez la cohérence cardiaque.
  2. Faites croire à votre cerveau que la situation n’est pas menaçante en pensant à quelque chose de positif, de plaisant et d’apaisant (une image, un événement, un moment, une blague, une chanson) et souriez pour essayer d’atténuer votre réponse au stress.
  3. La réponse au stress est de mobiliser l’énergie pour un éventuel combat ou une fuite. Utilisez cette énergie accumulée en marchant, en montant les escaliers, en contractant vos muscles, pliant vos jambes, en dansant, faites de l’auto-massage et faites-le en souriant …Soyez créatif!

Si vous venez de vivre le stress, vous aurez besoin de plusieurs minutes pour retrouver un certain calme, pour mieux vous concentrer et réfléchir. 

Ouvrez votre champ des possibles avec la Sophrologie


ORIGINES ET DEVELOPPEMENT DE LA SOPHROLOGIE

La sophrologie a été créée en 1960 à Madrid par le professeur Alfonso CAYCEDO, neuropsychiatre, pour aider à soulager les souffrances des malades. Elle s’est développée dans un premier temps dans le milieu médical, clinique et thérapeutique.
Quelques années plus tard, l’utilisation de la sophrologie dans les milieux du sport de haute compétition par Raymond ABREZOL amène le professeur CAYCEDO à élargir la sophrologie au domaine social et pédagogique.
On observe depuis plusieurs décennies combien nos sociétés sont exposées à de nombreuses modifications en lien avec une croissance extrêmement rapide, modifications pour lesquelles nous n’avons pas été préparé. Cette évolution irréversible modifie profondément les systèmes de référence et les valeurs qui ont été les nôtres depuis des siècles.

A ses débuts, très largement utilisée dans le domaine médical, la sophrologie présente aujourd’hui un caractère social, préventif et pédagogique qui s’adresse à chacun, de la préparation à la naissance jusqu’à l’accompagnement en fin de vie. 

Elle est ainsi mise au service de toute personne désireuse d’optimiser ses capacités.

DEFINITION DE LA SOPHROLOGIE

La sophrologie est une méthode pratique destinée à mobiliser tous vos potentiels.

 L’entraînement à ses techniques stimule de façon positive les capacités et ressources de l’individu pour renforcer les structures saines de la personnalité.

Elle permet de développer de meilleures capacités d’adaptation aux conditions de vie actuelle en société.

SES APPLICATIONS
Dans le domaine de l’éducation, de la prévention et de la promotion de la santé :
– le monde de l’entreprise : gestion du stress et des conflits, prévention de l’épuisement professionnel, fatigue ;
– le milieu sportif : sport individuel ou d’équipe. Voir les résultats dans le sport de haut niveau ;
– la préparation à la maternité et à la parentalité ;
– l’enseignement, de la maternelle aux études universitaires : difficultés de concentration, lutte contre l’échec scolaire, préparation aux examens, préparation à la vie active;
– difficultés relationnelles entre les parents et leurs enfants. Adolescents en difficultés, violence des banlieues ;
– stress post-traumatique ;
– ré/insertions professionnelles, revalorisation des potentiels, préparation aux entretiens d’embauche ;
– préparation et accompagnement à la retraite ;
– aide en milieu carcéral;
– coaching….
– …..

Désensibilisation Chocs Émotionnels par les Mouvements Oculaires

 

DéCEMO (désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires) s’adresse à toute personne (de l’enfant – même en bas âge – à l’adulte) souffrant de perturbations émotionnelles généralement liées à des traumatismes psychologiques. Il peut s’agir de traumatismes « évidents », avec un grand « T », tels les violences physiques et psychologiques, les abus sexuels, les accidents graves, les décès, les maladies graves, les incendies, les catastrophes naturelles, les situations de guerre et attentats, …

Mais il peut s’agir aussi de traumatismes avec un petit « t », qui passent inaperçus et peuvent être la source d’émotions ou de comportements inadaptés ou excessifs dans la vie quotidienne (enfance perturbée, séparation, fausse couche, avortement, deuil, difficulté professionnelle, etc. …) Ces perturbations émotionnelles s’expriment sous diverses formes : irritabilité, angoisse, cauchemars, tendance à l’isolement, état dépressif, comportement agité voire violent, douleurs physiques, somatisations, régression chez l’enfant, …

D’autres troubles psychologiques relèvent aussi, dans certains cas, de traumatismes récents ou anciens, parfois inconscients : dépression, addictions, troubles du comportement alimentaire, attaques de panique, phobies, … Ces perturbations apparaissent quand notre cerveau est dépassé par un choc traumatique et n’arrive pas à traiter (ou digérer) les informations comme il le fait ordinairement. Il reste bloqué sur l’évènement, sans que nous en ayons conscience, et ce sont les vécus traumatiques non digérés qui sont sources de ces perturbations.

Décemo permet de débloquer les mécanismes naturels de traitement de l’information, et ainsi le traumatisme peut enfin être retraité (ou digéré), même de nombreuses années après.

COMMENT SE PASSE UN TRAITEMENT DECEMO ?

Une préparation est indispensable : des entretiens préliminaires permettent d’établir une relation de confiance entre vous et moi et d’identifier le ou les souvenirs traumatiques à l’origine de ses difficultés. Ces souvenirs seront ensuite retraités, un à un, lors des séances. Il faut parfois plusieurs séances pour traiter un seul souvenir. Les enfants sont traités généralement en présence de leurs proches. Le processus de retraitement activé par la méthode est un processus conscient. Il correspond à ce que fait naturellement notre cerveau quand il ne se bloque pas.

Au début d’une séance Décemo, je demande au patient de se concentrer sur l’évènement perturbant, en gardant à l’esprit les souvenirs sensoriels de l’évènement (image, son, odeur, sensation physique), ainsi que les pensées et ressentis actuels qui y sont associés. Je commence alors des séries de stimulations bilatérales alternées, c’est-à-dire qu’il stimule le cerveau alternativement du côté gauche puis droit, soit par des mouvements oculaires, soit par des stimulations tactiles, soit par des bips sonores. Entre chaque série, il suffit alors que le patient remarque ce qui lui est venu à l’esprit. Il n’y a aucun effort à faire pendant la stimulation pour obtenir tel ou tel type de résultat; l’évènement se retraite spontanément, et différemment pour chaque personne selon son vécu, sa personnalité, ses ressources, sa culture. Les séries de stimulations bilatérales continuent jusqu’à ce que le souvenir de l’évènement ne soit plus source de perturbations et soit associé à des ressentis calmes ainsi qu’à des pensées positives et constructives.

Une séance de Decemo dure de 45 à 90 mn (plus courte chez l’enfant).

A la fin de la séance, vous devez normalement ressentir une nette amélioration de la perturbation liée au souvenir traité, et un soulagement notable

exercice de Sophrologie exercice de stimulation corporelle à base de tensions et de relâchements du corps

Vous n’arrivez plus à vous lever le matin, une boule au ventre, vous êtes épuisé(e), stressé(e) au quotidien et vous rêvez de tout plaquer? Le burn-out ou syndrome d’épuisement professionnel vous guette, il est favorisé par une conjoncture économique difficile qui mine notre société. Les témoignages de personnes en souffrance se multiplient. Conscientes du danger, les entreprises font de la prise en charge de ces risques psychosociaux une priorité. La sophrologie s’impose alors comme une solution novatrice qui permet d’apporter un bien-être au quotidien.
Voici un des petits exercices qui peuvent vous aider : L´exercice de stimulation corporelle à base de tensions et de relâchements du corps. L’objectif de cet exercice est de redécouvrir les sensations corporelles et de relâcher le corps et le mental.

Pratique de l’exercice :

Je m’installe bien confortablement dans ma posture assis(e) ou allongé(e). Je peux fermer mes yeux pour mieux me concentrer. Et je prend le temps de ressentir tous les points de contact de mon corps contre la chaise, le lit ou le canapé…. Si je suis assis(e) je peux également prêter attention au contact de mes pieds contre le sol…. Je peux également ressentir les vêtements sur ma peau… Je prend le temps de ressentir toutes ces sensations de contact… Présence de mon corps…

Puis je vais expirer profondément en vidant mes poumons… J’inspire lentement sans forcer….Je retiens ma respiration poumons pleins et je contracte doucement tout mon corps de la tête jusqu’aux pieds en oubliant aucune partie…Je maintiens la contraction quelques secondes et je relâche tout mon corps en expirant par la bouche…. Je prend le temps de ressentir toutes les sensations dans mon corps… Peut-être de la détente, une douce chaleur, des picotements, de la lourdeur ou toute autre sensation… J’accueille simplement tout ce qui se passe dans mon corps, chaque phénomène…. Et je peux recommencer encore deux ou trois fois… en prenant bien le temps d’accueillir mes sensations corporelles après chaque relâchement (environ 20sec) ….

Puis je vais prendre le temps pour retrouver mon tonus habituel en m’étirant, en remuant mes mains, mes pieds, en baillant et en rouvrant mes yeux….

Les bienfaits des relâchements/tensions :

Pratiqué régulièrement cet exercice permet de se recentrer sur le corps, sur les sensations et de vivre pleinement le moment présent. Il favorise également la concentration, le relâchement physique et mental, et la libération des tensions inutiles dans le corps.