Stratégie anti-fatigue : quelques conseils pour une rentrée réussie !

anti fatigue

Stratégie anti-fatigue : 5 conseils à mettre en application
1) Rééquilibrez votre alimentation
Si nous vivons aujourd’hui dans l’abondance alimentaire, les carences n’ont pas pour autant disparu (fer, magnésium, vitamines) car nous n’avons pas forcément une alimentation équilibrée.
La conduite à tenir est celle de la diversité.
* Variez le plus possible les aliments.
* Ensuite, augmentez la part des fruits et des légumes.
* Parallèlement, diminuez votre consommation de graisses animales : beurre, crème, viandes rouges, charcuteries, mais aussi de graisses cachées comme celles qui sont ajoutées par les industriels dans les plats tout prêts, mais aussi les biscuits, les gâteaux, les viennoiseries, les pâtes à tarte, etc.
* Concernant les matières grasses, privilégiez les huiles végétales (olive, colza).
* N’oubliez pas non plus les céréales complètes et les fruits secs.
* Et enfin, mangez du poisson deux fois par semaine pour leur richesse en oméga-3.
2) Dormez mieux et dormez plus
Faites de votre coucher un rituel à heure fixe et dans le calme.
Evitez les séances télé dans votre chambre. Privilégiez la lecture et la musique douce.
Idéalement, vous devriez dormir 8 heures par nuit minimum.
3) Aménagez-vous des moments de détente
Au minimum une fois par jour, accordez-vous un moment de calme pour vous détendre.Si nécessaire, pratiquez le yoga ou la relaxation.
Cette habitude vous permet de mieux gérer les soucis et le stress de la vie quotidienne.
4) Faites du sport
Pour ceux qui, comme moi, ne sont pas sportifs(ves), l’important est de bouger régulièrement, tous les jours : marchez aussi souvent que possible, prenez les escaliers, etc. Au minimum, soyez actif(ve).
Faire de l’activité physique lorsque l’on est fatigué est difficile au début, mais très rapidement, elle vous aidera à combattre votre état de fatigue général.
De la même façon, il faut savoir que l’activité physique ne contribuera pas à renforcer votre fatigue initiale car ce n’est pas la même fatigue. Et cette fatigue générée par l’activité physique vous aidera à combattre l’autre. Par exemple, les personnes qui font du sport s’alimentent mieux que les autres, dorment mieux, sont moins stressées, etc.
5) Soyez à l’écoute de votre corps et de vos envies
Etre à l’écoute de soi est une excellente façon de se faire du bien. Notre corps nous envoie de multiples signaux qu’il est intéressant d’apprendre à décoder.
La fatigue en est un d’ailleurs, tout comme les sensations de faim et de satiété.
Si notre vie moderne ne nous permet pas de répondre à tous ces messages venant de notre corps, essayez au moins d’en intégrer certains : lorsque vous vous sentez fatigué(e), ne résistez pas, allez vous coucher ; si vous ressentez un besoin de calme, isolez-vous un moment…

Comment gérer ses émotions au travail ?

émotions au travail

Dans sa vie privée comme dans sa vie professionnelle, nous avons tous à faire face à des situations stressantes. Si dans sa vie personnelle nous pouvons nous permettre d’exposer des émotions fortes telles que la colère ou le ressentiment, il en est tout autrement au travail. Non seulement parce que cela peut donner une mauvaise image de soi mais aussi parce que votre efficacité est aussi en danger.

Dans bien des cas il faut apprendre à gérer ses émotions, surtout ses émotions négatives.

Mais au fait, qu’est-ce qu’une émotion ?

Une émotion est un ensemble spécifique d’éprouvés psychiques, plus ou moins accompagnés de manifestations physiologiques et comportementales, d’intensité variables, perceptibles ou non par soi-même et par les autres, et qui surviennent en réponse à des représentations, des situations, des relations. L’émotion est essentielle à la connaissance de soi, d’autrui, du monde. C’est un mode d’adaptation aux multiples opportunités de la vie qui est commun aux hommes et aux animaux. Les émotions de base ou primaires sont la colère, la joie, la tristesse, le dégoût, la peur, la surprise, le mépris, la détresse, la culpabilité, la honte. Ces émotions sont partagées par tous les humains et leurs manifestations comportementales observables permettent de les reconnaître de façon fiable.

Face à des situations délicates, il est normal de vouloir exprimer de la colère ou de la nervosité. Nous sommes après tout des êtres humains. Mais certaines professions exigent que nous gardions notre calme.

Alors comment alors gérer ses émotions négatives ?

Mon expérience en C.H.S.C.T (entre autres) m’ont démontré que les émotions ressenties au travail étaient surtout de la colère, de la frustration, de la déception et le fait de ne pas aimer travailler avec certaines personnes.

Gérer la colère

La colère est une émotion tout à fait normale, humaine, voire saine, car elle nous permet de nous défendre dans une situation inconfortable. Par contre, une colère incontrôlée au travail peut engendrer du stress et donc être destructeur pour vous, mais aussi à l’échelle collective.

Si vous avez du mal à contenir votre colère, repérez ce qui vous fait « bondir » et apprenez à contrôler votre colère montante, avant qu’elle n’explose.

Arrêtez votre activité et pratiquez une respiration abdominale profonde et lente. Inspirez lentement par le nez en gonflant le ventre, pendant 8 secondes, puis expirer lentement pendant le même laps de temps.. Recommencez l’opération en ajoutant une seconde à chaque fois. Essayez, vous vous sentirez de plus en plus détendu(e).

Bannissez aussi tout égo démesuré et lâcher prise sur le fait d’avoir raison. Ne perdez pas votre temps à donner de l’importance à ce qui n’en a pas. Concentrez-vous sur votre objectif. Si vous souhaitez exprimer vos émotions, vos insatisfactions, faites le calmement.

Analysez la situation. Votre réaction n’est-elle pas démesurée face à l’évènement ?

La frustration

La frustration est un état d’insatisfaction, caractérisé par une attente, un désir non comblé. Un sentiment de frustration non traité amène bien souvent à la colère.

Là aussi, vous devez prendre du recul. Si par exemple vous avez demandé un rendez vous à votre chef et qu’il est très en retard au rendez-vous, ne fulminez pas intérieurement. Essayez plutôt de trouver un aspect positif à la situation. N’oubliez pas que la frustration engendre la colère, et qu’il n’est pas question que vous vous enlisiez dans des émotions négatives, néfastes pour votre santé … et pour votre travail.

Il suffit parfois de porter un regard différent sur les évènements pour qu’ils prennent une toute autre coloration. Dans notre exemple, votre patron ne peut, peut-être, pas faire autrement. Profitez-en pour vous détendre et pratiquer la respiration abdominale décrite plus haut.

La déception

La déception est peut-être l’émotion qui risque le plus d’altérer la qualité de votre travail.

Un objectif non atteint, pour des raisons diverses, peut entraîner une profonde déception, voire de l’apathie. C’est pourtant à ce moment que vous devez être proactif, en analysant encore une fois la situation dans laquelle vous vous trouvez. La vie peut être émaillée d’embûches, qu’il faut savoir contourner. Vous n’avez pas atteint votre objectif car le moment était peut-être mal choisi, auquel cas il peut être intéressant de différer l’échéance. Relevez la tête et repartez plus combatif que jamais.

Comment travailler avec des collègues difficiles ?

Lorsque l’on est en permanence confronté à une personne difficile au travail, cela peut engendrer du stress.

Pourtant, pour votre bien-être et celle de toute l’équipe, il vous faut rester professionnel et contrôler vos émotions. Rester professionnel, c‘est traiter votre collègue antipathique avec le même respect que pour les autres membres du groupe. Vous pouvez aussi expliquer de façon légitime, mais calmement, qu’en aucune façon vous n’acceptez d’être traité de la sorte.

N’oubliez pas qu’être professionnel c’est aussi donner le bon exemple aux autres.

 

Comment résoudre ses défis interieurs

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Lorsqu’il s’agit de prendre des décisions ou faire des changements nos pensées contradictoires surgissent et viennent semer la confusion dans nos esprits.
Vous vous surprenez souvent à détourner la signification des choses, vous recherchez des excuses ou prenez les choses à mal.
Ces Comportements sont les symptômes de batailles que l’on livre à soi-même et qui nous empêchent d’avancer.
Comment résoudre ses conflits intérieurs ? Voici quelques conseils qui vous aideront à mieux les comprendre.

Que vous le vouliez ou non, vos pensées tout comme vos paroles influent sur vos actions. Il est primordial d’apprendre à les maîtriser. Cette tâche n’est pas toujours aisée. Certaines personnes ont beau s’exercer à “penser positif” et pourtant, ils ne peuvent s’empêcher d’être pessimiste et amer.
Pas étonnant, ils ont voulu “allez plus vite que la musique” et n’ont pas encore réalisé que ce processus de changement prend du temps.

D’abord faire le point sur votre conditionnement

L’une des causes fondamentales des conflits intérieurs est votre conditionnement durant l’enfance.
Nous savons tous que les enfants absorbent tout ce qui leur est présenté : les bonnes comme les mauvaises choses. Il se peut que les tensions et préoccupations des adultes qui vous entouraient aient déteintes sur vous.

Posez-vous les questions suivantes:

Quel modèle avez-vous eu?
Entendiez-vous des phrases comme: « La vie est difficile », « le bonheur n’est réservé qu’à quelques chanceux » « à quoi bon » ?

2. Laisser de côté la rancœur et les reproches

Prenez vos responsabilités.
Votre vie est votre message au monde. Vous êtes le véhicule de vos propres valeurs, de vos croyances et des vos rêves. Ne gâchez pas cela, avec de la rancœur ou en vous identifiant comme un(e) “pauvre de moi”.

Inutile de blâmer vos parents ou la société. Ils ne vous rendront pas ce dont vous avez manqué.
Vous seul avez le pouvoir de changer les choses, ou du moins changer votre regard sur les gens, les choses, les évènements dont vous n’avez pas le contrôle.

3. Ne gaspiller pas votre énergie

Personne ne peut progresser dans la vie sans accepter de perdre certaines choses ou personnes que l’on croyait acquis. Ces pertes qui nous rendent plus forts et éventuellement nous ouvrent à de nouvelles opportunités. Saisissez ces occasions et ne gaspillez pas votre énergie à ruminer le passé.

Mobilisez plutôt vos énergies à l’amélioration de votre personne, le partage, l’amour et surtout l’entraide. Non parce que « c’est gentil » de votre part, parce que vous y gagnez aussi. Ne sous-estimez pas le pouvoir du don et de l’altruisme. C’est ce qui nous lie entre être humain et ce qui nous renforce..

4. Identifiez vos pensées négatives

« Le succès c’est tomber sept fois, se relever la huitième fois » Proverbe Japonais.

Notez sur un papier vos pensées négatives et trouvez pour chacune d’elles leurs contraires.

Par exemple : « Je ne fais qu’échouer », « Je ne suis bon à rien » par « Les échecs font partie intégrantes du succès » ou « C’est en tombant que j’apprends de mes expériences ».

5. Apprenez à accepter, voire provoquer le changement

Combien de fois avez-vous dissimulé vos frustrations pour ne pas troubler votre apparente tranquillité ?
Personne ne veut vivre dans le mensonge et pourtant, dès que notre sécurité, tant soit-elle illusoire, est menacée, nous montrons les dents !

Malheureusement, cette contradiction nous touche tous.
Dans un contexte d’apprentissage d’une activité artistique ou sportive, la consolidation de ses acquis est indispensable. Le problème est le renforcement de sa zone de confort: réticence aux nouvelles idées, résistance au changement, peur de l’inconnu…

6. Soyez à l’écoute de vos besoins

Nous possédons tous la force et la capacité d’arriver à un niveau d’accomplissement et de réalisation de soi. Pour cela il est primordiale de veillez à satisfaire nos besoins fondamentaux pour ensuite pouvoir passer à la rencontre de besoins plus élevés.

Certaines personnes ne savent pas ce que signifie se sentir en sécurité, d’appartenir, de s’estimer et de s’aimer suffisamment pour se faire confiance ou respecter les autres. Pire encore, d’autres n’atteignent même pas le niveau physiologique.

Et vous ou en êtes vous ?
Êtes-vous en phase avec vos aspirations ?Êtes-vous conscient(e) de vos besoins ?

Pyramide des besoins

7. Partagez vos ressentis avec votre entourage

N’hésitez-pas à mettre des mots sur vos émotions. Votre entourage vous connait et sera donc à même de vous comprendre et vous soutenir.

8.Listez vos conflits intérieurs sur un papier

Tout comme un ordinateur qui à son démarrage scanne son disque dur afin de détecter d’éventuels virus, prenez l’habitude de faire un suivi de vos antagonismes.

9. Résoudre ses conflits: mettre votre liste régulièrement à jour

Faites-le régulièrement, afin de ne pas laisser place aux pensées toxiques ou contradictoires qui malheureusement paralysent. Ces conflits sont parfois très enfouis dans notre inconscient. D’où l’importance d’instaurer une discipline personnelle. Rappelez-vous que les disciplines que vous établirez aujourd’hui détermineront votre progression et votre réussite de demain.

Le choc émotionnel, comment s’en sortir ?

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La santé est un équilibre bien fragile.

Si le stress que l’on connaît tous les jours est un facteur déterminant pour rompre cet équilibre àlong terme ; le choc émotionnel, pour sa part, est semblable à un
cataclysme qui secoue tout l’organisme. Les dommages causés varient d’une personne à l’autre et plusieurs facteurs doivent être considérés, le type de stress, son intensité, sa durée, la santé de la personne qui le subit, etc.

Réactions physiologiques

Ce qu’il faut savoir, c’est que sous l’effet d’un stress intense, l’organisme fonctionne à pleine capacité.
Tout l’organisme est en alerte pour faciliter la réaction. Toutes les transformations chimiques et biologiques se font en accéléré et la demande d’énergie est alors accrue.
Le cœur bat plus rapidement, le sang circule avec plus de tension, les poumons prennent plus d’air, le sang se précipite dans les membres et les idées deviennent plus claires.

Instabilité qui s’installe

Pour un retour à la normale, l’organisme doit retrouver son équilibre interne en réparant les dommages causés par ce bouleversement. Cependant, notre mode de vie actuel, trop rapide et exigeant, ainsi que notre alimentation, rendent souvent difficile la phase de récupération.
Pour cette raison, les personnes qui subissent des moments de stress intense régulièrement pourront voir s’installer à moyen et long terme, une dégradation de leur santé
générale : une vitalité diminuée, des organes moins performants, un système glandulaire en déséquilibre, des carences nutritionnelles
accentuées, un sang encombré d’éléments polluants, un système immunitaire affaibli.

Voici quelques symptômes physiques et émotionnels qui pourront en découler directement :

Symptômes physiques :
· frilosité, mains moites, bouche sèche, difficulté à avaler, mauvaise
haleine, diminution ou augmentation de l’appétit, nausées, vomissements,
diarrhée, constipation, ballonnement, irruptions cutanées, transpiration plus abondante, palpitations cardiaques, maux de dos, douleurs musculaires, douleurs articulaires, tics nerveux, tremblement des paupières, doigts et pieds agités, grincement des dents, grippes et rhumes fréquents, pertes de mémoire, manque de concentration, insomnie, etc.

Symptômes émotionnels :
· inconscience des changements de la personnalité, suspicion, dévalorisation,
frustration, irritabilité, colère, anxiété, sensation de rejet, sensation d’inefficacité, anticipation du pire, etc..

La reconstruction

Pour réduire les dommages à moyen et long terme et améliorer la santé physique et émotionnelle, il est indispensable de retrouver l’équilibre organique. Il faut retourner à des principes fondamentaux, les facteurs
naturels de santé : alimentation saine (adaptée aux déséquilibres
individuels), repos prolongé, activité physique, bonne oxygénation des cellules par une bonne respiration, pensée positive, etc.
Ces facteurs répondent aux besoins biologiques de l’être humain. Si certains
ont pu fonctionner longtemps sans s’en préoccuper, en état d’après crise, comme celui du choc émotionnel, le recours à ces facteurs devient primordial. Malheureusement, si cette direction n’est pas prise, il existe a de forts risques que la dégradation de la santé se poursuive avec
toutes ses conséquences.

La désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires peut être votre solution !

Et si on faisait un tour des symptômes liés au stress…

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Et si on faisait un tour des symptômes liés au stress…

Symptômes physiques

J’ai le visage tendu (les mâchoires serrées, le front crispé, etc.)
J’ai des tensions dans la nuque ou dans le cou
Je sens de la pression sur mes épaules
Je suis crispé(e) (j’ai les poings serrés, j’ai tendance à sursauter, etc.)
Je sens un point entre les omoplates
J’ai des maux de tête
J’ai des maux de dos
J’ai des tremblements
J’ai continuellement besoin de bouger
J’ai de la difficulté à me détendre

Autres symptômes physiques

Je me sens fatigué(e)
Je sens une boule dans l’estomac
Je sens une boule dans la gorge
Je vieillis vite
J’ai les yeux cernés
Je dors mal/ je prends des médicaments pour dormir
Je mange plus (ou moins) que d’habitude
Je ressens des bouffées de chaleur ou des frissons
J’ai des palpitations
J’ai souvent froid aux mains ou aux pieds
Je transpire, j’ai les mains moites
J’ai des étourdissements ou des vertiges
J’ai le souffle court ou de la difficulté à respirer profondément
Je digère mal
J’ai des brûlures d’estomac
J’ai de la constipation ou de la diarrhée
J’ai des nausées
Mon cycle menstruel est changé
J’ai de l’hypertension artérielle

Symptômes émotionnels

Je m’inquiète outre mesure
Je panique
Je suis impatient(e)
J’ai les nerfs à fleur de peau
Je me sens frustré(e)
Je change d’humeur pour un rien
Je fais des colères pour des riens
Je suis de mauvaise humeur
Je suis triste
Je suis déprimé(e)

Symptômes perceptuels

Je n’ai plus le sens de l’humour
Je me sens pressé(e) ou débordé(e)
Je ne retire pas de plaisir des petites choses de la vie
Je suis préoccupé(e)
Je vois tout comme une montagne
Dès que je vois quelqu’un, je crains qu’il n’ait quelque chose à me demander
J’ai perdu confiance en moi
Je fais des drames avec des riens
J’ai une attitude négative, je prends tout mal
Je pense que je ne vaux pas grand-chose ou que je ne fais jamais rien de bon

Symptômes motivationnels

Je ne sais pas ce que je veux
Je manque d’enthousiasme
Je n’ai pas le goût de faire quoi que ce soit
J’ai perdu intérêt pour beaucoup de choses
J’ai de la difficulté à me mettre à la tâche, je remets au lendemain
J’ai perdu mon désir d’apprendre, de m’instruire
Je ne veux pas de projets stimulants, de défis
Je suis découragé(e)
Je me contente de faire ce qu’on exige de moi

Symptômes comportementaux

J’ai des comportements brusques, j’échappe tout, j’ai des gestes malhabiles
Je fais tout vite (manger, marcher, bouger, travailler, etc.)
Je tape du pied, des doigts, je me mords l’intérieur de la bouche
Je me ronge les ongles, je ris nerveusement, etc.
Je me préoccupe constamment de l’heure
Je saute des repas
Je fais de plus en plus d’efforts pour de moins en moins de résultat
Je fuis tout ce que je peux fuir
Je bois davantage de café ou d’alcool ou je fume davantage
Je prends des médicaments pour les nerfs
Je prends de la drogue

Symptômes intellectuels

Je passe beaucoup de temps en divertissements faciles (télé, potins, jeux faciles, etc.)
J’ai un tourbillon d’idées dans la tête
J’ai les idées confuses
J’ai des idées fixes
Je rumine les mêmes choses, je tourne en rond, sans déboucher
J’ai de la difficulté à me concentrer
J’ai des troubles de mémoire
Je ne produis rien, intellectuellement
Je trouve que tout est trop compliqué
J’ai la tête vide

Symptômes relationnels

J’ai peur de rencontrer de nouvelles personnes
Je suis intolérant(e)
J’ai beaucoup de ressentiment
J’éprouve constamment de l’agressivité
J’ai de la difficulté à être aimable
J’ai moins le goût d’écouter les autres
Je fuis les relations intimes
Je suis distrait quand je suis en compagnie d’autres personnes
Mon désir sexuel a changé
Je m’isole

Symptômes existentiels

Je me sens inutile
Je ne sais plus à quelles valeurs me raccrocher
J’ai l’impression que quelque chose en moi est brisé
J’ai l’impression de ne plus me reconnaître
Je suis au bout de mon rouleau
J’ai un sentiment de vide
Je pense que la vie n’a pas de sens
Je suis désespéré(e)
J’ai des idées suicidaires

Interpréter les résultats

Cette liste vous aide à prendre conscience de l’ensemble des manifestations de votre tension actuelle.

Selon que vous êtes ou non en équilibre, vous aurez plus ou moins de symptômes de stress, qui seront plus ou moins intenses (si on a quelques pertes de mémoire, c’est moins grave que si on oublie tout) et qui révéleront un déséquilibre plus ou moins grand (avoir des idées suicidaires, c’est plus grave que de regarder souvent l’heure).

L’idée est de constater l’état de tension qui le votre.
Observer est une première étape. Quand on sait mieux quel est notre niveau de stress, on peut travailler à aller mieux.

Votre niveau de stress est élevé si vous vous êtes reconnu sur 3 ou 4 affirmations dans au moins cinq des huit catégories.
Il serait bon dans ce cas d’aller chercher de l’aide professionnelle.

Vos réponses indiquent votre état de tension actuel.
Dans quelques mois, selon les changements que vous aurez mis en place et selon les nouveaux événements qui auront marqué votre vie, votre état de tension pourra avoir changé. C’est pourquoi il est utile de noter la date à laquelle vous avez rempli le questionnaire, de conserver vos résultats et de répondre de nouveau dans quelques mois, et ainsi de suite, périodiquement.

 

Je suis une femme

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Je suis une femme.
Je suis comme tout le monde ; ni tout à fait belle, ni tout à fait mince, ni tout à fait jeune.
Je regarde la télé, je feuillette les magazines et j’observe l’image des femmes : à qui appartient ce beau corps jeune, lisse, bronzé et mince ?
Certainement pas à moi ! Je vous l’ai dit : je suis comme tout le monde.Dans les boutiques, il m’arrive fréquemment d’essayer un vêtement XL et qu’il soit trop petit. Les vendeuses le confirment, la taille des vêtements rapetisse. Comment se fait-il que l’industrie du vêtement ne s’ajuste pas à la clientèle ?Au contraire, on fait la chasse aux kilos. Plusieurs d’entre nous ont essayé des régimes alimentaires, peu ont réussi à perdre et à maintenir le poids idéalisé.
On a beau afficher sur notre frigo notre modèle à atteindre, les régimes ne permettent pas de maigrir là où on le désire, de perdre la culotte de cheval ou le double menton. Ils ne sculptent pas le corps. Qu’à cela ne tienne, on essaiera pendant un mois ou deux les exercices pour fessiers et abdominaux et puis on abandonnera en se disant qu’on manque de volonté.
Et puis certains signes ne s’effacent tout simplement pas : quelques rides, des petits bouts de peau qui ramollissent, des marques de cellulite qui apparaissent… c’est le temps qui passe.
Les produits cosmétiques proposent des cures de rajeunissement et de raffermissement qui sont bien tentants pour celles qui vieillissent. Pour les plus impatientes, il y a aussi les chirurgies esthé- tiques : liposuccion, augmentation mammaire, lifting, etc. La technologie moderne permet de corriger, semble-t-il, le moindre « travers cor-porel ».
Mais il n’en demeure pas moins qu’on ne redevient pas jeune, mince et belle pour autant. Et quel périple périlleux pour la santé !Cette course folle ne fonctionne tout simple- ment pas. La réalité c’est que 95 % des femmes ne correspondent pas aux standards proposés. Cet échec à se conformer crée non seulement un perpétuel sentiment d’inadéquation et d’impuissance, mais atteint aussi l’estime de soi.
Pourquoi la beauté ne pourrait-elle pas rimer avec diversité ?
Pourquoi n’y aurait-il pas plus de place pour les beautés grandes et petites, jeunes et vieilles, minces et rondes, blondes, brunes ou grises ?Certaines femmes audacieuses ont décidé de ne plus courir après les normes et d’être désormais à l’image de ce dont elles ont envie.
Tout un défi, direz-vous, mais elles ne sont pas seules. De plus en plus de femmes se regroupent et refusent de jouer le jeu de cette pression sociale. Elles font preuve d’imagination et de solidarité pour agir contre les stéréotypes que l’on nous impose.
Des exemples ? En voici : développer des fiches pédagogiques, laisser les régimes et avoir du plaisir à manger, offrir des ateliers pour les jeunes, organiser des discussions avec son entourage, oser porter ses cheveux blancs, éduquez les plus jeunes, les sensibiliser au sexisme…Pour être enfin soi, le défi est peut-être finalement de passer à l’action, desortir de l’isolement etde la compétition dans laquelle les standards de beauté nous entraînent trop souvent.
Plus nous serons nombreuses à oser, plus nos actions, par petites touches patientes, vont permettre de changer les mentalités et les pratiques.Audacieuse ?Pourquoi pas ! Et vous ?

La famille, c’est notre racine de vie.

La famille, c'est notre racine de vie.
Nos parents nous ont offert le plus beau cadeau: la Vie !
Nos enfants, par amour pour nous, tentent de résoudre des problèmes plus grands qu’eux en adoptant bien souvent un comportement que l’on considère comme problématique. Retrouver l’équilibre dans sa famille permet de retrouver son équilibre !

Le coaching familial a pour but de vous éclairer sur les problématiques du quotidien: crises d’enfant, difficulté à l’école, tensions entre frère et soeur, pipi au lit, peur de tout, besoin incommensurable d’attention…
Vous avez l’impression d’avoir tout tenté, essayez autre chose!
Les enfants sont intelligents, sensibles et intuitifs. Ils sont les meilleurs enseignants qui soient.
Prendre le temps de regarder et d’écouter attentivement son enfant, c’est souvent se permettre d’apprendre sur nous-mêmes! Retrouver l’équilibre au sein de sa vie familiale, c’est inévitablement retrouver son propre équilibre. Par amour pour votre famille, permettez-lui de s’épanouir !

Constellation familiale :
Notre famille, merveilleuse ou pas, est notre famille. Elle fait partie de nous comme un membre de notre corps, comme un prolongement de nous-mêmes.
Parfois à notre avantage, parfois moins.
La systémique de notre famille (parents, grands-parents, ancêtres) a une grande influence sur notre façon d’être et d’agir. Les blessures que nous transportons sont parfois limitantes et douloureuses. Vous n’arrivez pas à expliquer un comportement ou une façon d’être, des situations qui se répètent régulièrement, vous avez des peurs incompréhensibles, vos relations amoureuses sont souvent un échec?

Vous vous reconnaissez ?
Offrez-vous le cadeau de vivre légèrement et librement !
Les enfants osent rarement vivre une vie plus heureuse et prospère que celle de leurs parents. Inconsciemment, ils restent fidèles aux traditions familiales tacites qui exercent une influence invisible sur leur vie.
Les Constellations Familiales contribuent à mettre au jour les liens et les forces familiaux sous-jacents qui se transmettent inconsciemment d’une génération à l’autre.

Le pervers narcissique

Le pervers narcissique

Je me tiens le plus souvent à l’écart des étiquetages sauvages car j’entends trop souvent des jugements comme « Elle est hystérique. », « C’est un maniaque. », « Celui-là c’est un pervers narcissique. ».
Ces diagnostics que nous portons sur l’autre l’enferment, le catégorisent dans une boite, qui nous rassure peut être, mais qui surtout, détruit la relation et la personne.

Alors pourquoi écrire aujourd’hui au sujet des pervers narcissiques ?
Parce que je travaille fréquemment avec des personnes, pour la majorité des femmes, qui ont été victimes de ce que l’on désigne sous le terme pervers narcissique et je suis toujours stupéfaite de constater que les mêmes processus sont à l’œuvre dans quasiment toutes les histoires de ces personnes.

Même si heureusement ces manipulateurs pervers sont rares, il me semble utile de communiquer sur ce qu’ils sont et comment ils procèdent afin que les personnes sous leur emprise puissent reconnaitre la gravité de leur situation et passer à l’action pour s’en sortir.

Si vous êtes victime d’un pervers narcissique, vous vous retrouverez dans ces situations :

* changement progressif de comportement de votre interlocuteur / partenaire : passage du séducteur, du prince charmant au bourreau, au persécuteur (remarques, reproches, discours culpabilisants, proche du lavage de cerveau…)
* manipulation accroissant la culpabilité et la perte de l’estime de soi, faisant passer la victime pour folle, dépressive, hystérique,…
différence de comportement entre la sphère privée et publique,
* menaces de destruction, voire violences physiques…

Le narcissique nourrissant son propre narcissisme par la destruction de sa victime, il entrera en action avec des personnes reconnues, intelligentes, fortes, …

Dans le contexte du travail, au bureau, le pervers narcissique sera repérable par :

Sa position hiérarchique et
l’attribution de la réussite du travail de ses collaborateurs,
la dévalorisation des collaborateurs,
leur isolement …

La clé pour s’en sortir réside dans les proches. Partagez votre quotidien avec vos proches, soyez entouré(e) et fuyez (en veillant à respecter la loi pour ne pas vous retrouver en faute).
Dans tous les cas n’affrontez pas mais évitez, fuyez. Faites-vous accompagner par un professionnel thérapeute.

La confiance en soi, c’est quoi ?

La confiance en soi

La confiance en soi

« Je n’y arriverai jamais », « Je ne suis pas à la hauteur », « J’ai peur… » Si notre esprit génère ce genre de doutes, il peut aussi les éliminer.

Mode d’emploi.

Selon l’Institut de médecine environnementale (IME), la clé de nos comportements réside dans l’estime de soi, laquelle est fondée sur trois piliers.
Le tempérament, constitué des motivations et des préférences profondes, se forge de 0 à 6 mois : c’est le socle de la personnalité.
La confiance en soi dite spontanée s’affirme à l’âge de 3 ans, lorsque l’enfant se met à dire «non», et se renforce à la puberté.
Enfin, le caractère se construit à chaque étape du développement et des expériences vécues par l’individu.
Or il suffit d’un manque, d’une défaillance lors de notre développement pour que l’estime de soi soit fragilisée. Adulte, des difficultés peuvent faire ressurgir cette vulnérabilité. Mais l’estime de soi n’est pas comme la couleur de vos yeux : vous pouvez la faire évoluer.

Quelques pistes à suivre pour y parvenir.

1. Prenez appui sur vos dispositions naturelles.

Pour identifier les vôtres, soyez attentif à vos émotions. Dans quel domaine avez-vous l’impression d’agir avec aisance et plaisir ? Si vous éprouvez un fort sentiment de sécurité intérieure, c’est que vous êtes en phase avec votre nature profonde. A contrario, suivre une voie qui n’est pas la sienne fragilise.

Appuyez-vous, vous aussi, sur vos talents et vos facilités naturelles.

2. Donnez-vous le droit d’échouer pour ne plus craindre la chute

Une autre croyance se révèle particulièrement ravageuse : se dire qu’on n’a pas le droit de se louper. L’erreur est de faire dépendre son estime de soi d’une seule performance ou de ses performances dans un seul domaine, car au moindre accroc, tout s’effondre.
Face à cette menace, surtout si vous vous investissez, je préconise ceci : identifiez au moins trois grandes sources d’équilibre dans votre vie : votre situation familiale, vos relations amicales et un hobby où vous excellez, par exemple. Ainsi, si vous subissez un revers, les autres aspects vous aideront à préserver votre énergie, vos émotions positives et votre estime de vous.

3. Affranchissez-vous du regard que les autres portent sur vous

Pourtant, le regard des autres peut facilement ébranler une estime de soi vacillante.
Pour croire en soi, il faut d’abord se sentir libre.

Ne donnez pas aux autres le pouvoir de vous juger, permettez-leur seulement d’exprimer leur opinion.

4. Visualisez-vous en train de triompher des obstacles

Et si vous deveniez le metteur en scène d’un film où tout se déroule parfaitement ? Vous avez le meilleur rôle, vous réussissez avec brio tout ce que vous entreprenez, vous vous sortez des situations les plus délicates.
C’est ce que l’on appelle la «visualisation» : vous suscitez une succession d’images mentales où vous atteignez vos objectifs.
Si cette technique se révèle tellement efficace, c’est parce qu’elle leurre le cerveau. Que vous visualisez un geste ou que vous l’ l’exécutiez réellement, pour votre cortex, c’est pareil : les connexions neurologiques sont les mêmes.

Détendez-vous et laissez libre cours à votre imagination. Visualisez une fin heureuse qui couronne un parcours sans faute. Ensuite, reprenez le scénario depuis le début, en imaginant cette fois que vous franchissez un à un tous les obstacles rencontrés.

L’intérêt de la visualisation ? Elle mobilise nos cinq sens.
Il faut répéter ce processus au moins quinze à vingt fois pour ancrer en soi de nouveaux réflexes «pavloviens». L’idéal est même de repérer, au cours de cette session d’imagerie mentale, un stimulus qui vous aidera à trouver une énergie positive avant l’épreuve.

Le sentiment d’abandon

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Je suis incapable de rester seul(e)…
Je deviens très angoissé(e) avec un terrible sentiment d’abandon.

L’idée qu’il/elle puisse me quitte m’est insupportable. J’ai peur d’être abandonné(e).

Je ne peux pas m’attacher dans une relation amoureuse. J’ai trop peur de l’abandon.

C’est quoi au juste le sentiment d’abandon ?

Le sentiment d’abandon n’est pas une émotion mais un vécu complexe lié à l’expérience d’avoir été abandonné. C’est une impression très profonde porteuse d’une immense tristesse. Très souvent, la tristesse n’est pas ressentie directement. La peur du gouffre qu’elle suscite ou encore la hantise de la dépression font en sorte que celui ou celle qui a cette expérience ancrée en lui fuit la tristesse.
C’est ce qui explique la grande angoisse associée souvent au sentiment d’abandon.

L’angoisse n’est pas toujours présente. Elle est cependant stimulée dans certaines situations comme des moments de solitude, un rejet par un être aimé, des images qui ressurgissent..

Il n’est pas toujours possible de déterminer si un abandon a réellement eu lieu dans l’enfance. Mais il demeure certain que subjectivement, c’est l’effet que certains événements ont eu sur nous. Les comportements qui ont été perçus comme un abandon se sont produits à une période où nous étions particulièrement vulnérables à ces messages affectifs. De plus, ils provenaient de personnes dont nous étions dépendants au plan affectif.

Par exemple, l’attitude des adultes, responsables de prendre soin de nous durant l’enfance, a été si détachée, absente ou empreinte de rejet qu’elle nous plongeait dans une solitude sans issue. La coupure, par la mort et les séparations, le délaissement en bas âge ont pu aussi engendrer un traumatisme de cette nature.
Le sentiment d’abandon est ancré profondément dans l’être, souvent parce que l’expérience d’avoir été abandonné, négligé ou rejeté a été vécue à un moment crucial du développement. Il peut aussi être fortement imprégné en nous parce que ces expériences se sont répétées sur une longue période.

L’expérience d’abandon nous laisse avec une grande insécurité quant à notre valeur comme personne. Plus ou moins consciemment, nous craignons que ce rejet se répète dans nos relations importantes actuelles. Certains se protègent de cette expérience douloureuse éventuelle en évitant de se lier vraiment. D’autres s’accrochent, en quelque sorte, en ayant sans cesse la peur d’être laissés s’ils osent un tant soit peu être eux-mêmes. D’autres enfin, contre toute logique, font en sorte de provoquer cet abandon tant redouté. Bien que misérables, il leur semble impossible de faire autrement dans une relation qui a de l’importance.

Le sentiment d’abandon est lié intimement au besoin d’être aimé et considéré, c’est-à-dire, de recevoir une confirmation de notre valeur comme personne. Nous attendons cette confirmation des êtres qui comptent le plus pour nous.
Au départ, il s’agit de nos parents, mais plus tard, nous le vivons avec les personnes sur qui nous transférons nos parents, c’est-à-dire d’autres personnes qui prennent à nos yeux une valeur parentale symbolique. Il s’agit d’un besoin fondamental qui joue un rôle important sur la solidification de notre identité personnelle.

À cause de cela, le sentiment d’abandon est associée à une grande vulnérabilité, celle qui est liée au besoin fondamental en cause dans cette expérience. La sensibilité à cette vulnérabilité de même que la capacité de nous y donner accès sont des facteurs incontournables dans la résolution de cette problématique.

Le sentiment d’abandon ou la peur d’être abandonné par un être cher nous rappelle donc que ce conflit intérieur n’est pas résolu. À chaque fois qu’il survient, il devient une occasion de nous laisser aller aux émotions qu’il contient, particulièrement à la tristesse ainsi qu’à la peur de cette tristesse ou de la dépression. .

Pour moi, le sentiment d’abandon est un indicateur de la fragilité de notre valeur personnelle. Il est important de la prendre en considération pour travailler efficacement à notre évolution de ce point de vue.

Ces sentiments qu’ils nous arrivent de prendre pour des preuves d’amour…

Ces sentiments qu'ils nous arrivent de prendre pour des preuves d'amour...

 

« Ne me quitte pas… Laisse-moi devenir l’ombre de ta main, l’ombre de ton chien… », chantait Jacques Brel, faisant l’éloge de la dépendance affective.

Être dépendant, c’est être prêt à tout pour ne pas se retrouver confronté à l’insupportable vide de soi qui survient quand l’autre s’éloigne. Tel l’enfant qui ne se sent vivant et en sécurité que lorsqu’il est relié à sa mère.
La dépendance amoureuse parle d’amour, mais d’amour déçu, blessé, floué. Comme si, au tout début de sa vie, l’enfant avait été trompé sur la marchandise « amour » (sa mère était-elle vraiment présente dans ce corps à corps, vraiment aimante ?) et qu’il s’en était, plus tard, en partie rendu compte. Ayant été mal nourri affectivement, il ne peut se suffire à lui-même.
C’est pourquoi la dépendance amoureuse traduit, à l’âge adulte, le désir de réparer la blessure profonde occasionnée par cette toute première fusion « ratée ». Mais cette réparation est vouée à l’échec, car la fusion totale et permanente avec l’autre est impossible.

L’amour trop intense, c’est une relation amoureuse qui se vit exclusivement sur un tempo appassionato, « passionné ». C’est sans doute ce qui fait dire : « C’est le grand amour, le vrai », tant les sensations et émotions qu’il provoque sont bouleversantes. La temporalité s’en trouve modifiée, il y a désormais le temps d’avant la rencontre, un passé vide de vrai sens, et le présent, haletant, qui dévore tout sur son passage. Parce qu’il est animé par le besoin et non par le désir, qui se nourrit d’attente et de manque, cet amour se consume aussitôt après avoir été consommé.
Ce mode d’amour, dans lequel les mots sont souvent source de conflits, est celui des adolescents et de tous ceux qui redoutent la mise à nu de soi qu’implique une vraie intimité avec l’autre. Le fracas de la passion recouvre tous les autres sons. En soi et autour de soi. C’est ainsi que, un temps au moins, elle peut masquer le vide, l’impasse ou les malentendus d’une relation.

Autre cas, le désir de possession. C’est l’une des composantes de l’amour, mais lorsqu’il est central et permanent, ce n’est plus d’amour qu’il est question, mais de peur. Posséder, c’est ne pouvoir aimer qu’à portée de main et de regard. Sans l’impression de contrôler le périmètre vital de l’autre, la peur panique, irrépressible, jaillit des profondeurs du psychisme. « Parce que cet autre me constitue, je ne peux le laisser s’éloigner. » Le possessif, à la différence du dépendant, ne recherche pas la fusion : il ne peut pas fusionner avec quelqu’un qu’il considère comme faisant partie de lui, tel un membre ou un organe. La possessivité, plus archaïque que le sentiment de jalousie, vient toucher aux limites du corps, à ses représentations psychiques.
Ainsi, quand le possessif perd le contrôle de l’autre, il se sent menacé dans sa vie même, comme si son partenaire le laissait exsangue, vidé de sa substance vitale.

L’amour jalousie lui, est insupportable, le regard de l’autre qui s’attarde sur un ou une autre que nous. Plus la morsure de la jalousie est douloureuse, plus l’amour semble profond. Mais si la jalousie est indissociable du sentiment amoureux, elle est loin d’en être le critère majeur. Dans l’amour vrai, deux parties se jouent simultanément : entre sujets, « j’aime », et entre objets, « je suis aimé ». Or dans la jalousie, seule la dimension « objet d’amour » est active. Parce que le jaloux se vit principalement comme objet d’amour de l’autre, il ne supporte pas que son regard se détourne de lui. Il croit aimer, car il souffre à la pensée de ne plus l’être.
Mais qu’en est-il de son amour à lui ? Telle est la question que la jalousie élude. En réalité, la jalousie excessive ignore l’autre tout en s’en nourrissant. Elle ne parle que de soi, de ces blessures narcissiques, de cette difficulté à se constituer comme un être autonome, comme un sujet. Dans cette relation, l’autre n’est aimé que parce qu’il donne au jaloux une consistance d’être qui lui fait défaut. La jalousie vient également soutenir ou renforcer le désir érotique en introduisant dans la relation, même en fantasme, un tiers rival.

Nos Peurs…

Nos peurs

Nos peurs sont la cause de presque tous nos problèmes, de presque toutes nos tensions, de presque tous nos échecs.

Les peurs sont très variées.
Peur physique de la violence, peur de ne pas être aimé, peur du vide, peur de la nuit, peur de perdre sa liberté, peur de vieillir, peur de ne pas être respecté, considéré, peur du ridicule, peur du pouvoir de l’autre, peur de l’ignorance, de ne pas pouvoir s’exprimer, peur de l’insécurité matérielle, du manque, peur de la solitude, peur d’aimer, de s’abandonner, de perdre sa personnalité, peur des idées, peur de la foule, peur de la différence avec l’autre, peur du nouveau, et par-dessus tout peur de l’inconnu, de l’irrationnel, enfin peur de la mort.

Mais même si la peur a des raisons d’être, même si la peur peut nous sauvegarder d’un danger réel et nous empêcher de mourir ou de souffrir, plus souvent encore, elle nous empêche de vivre.

Elle nous inhibe, nous coince dans l’immobilisme, nous empêche de nous exprimer, de réaliser nos rêves, de faire ce dont nous avons envie, elle nous empêche d’aimer, d’être heureux, d’être libre. Elle est la pire des prisons intérieures et, ironie du sort, elle réalise fréquemment le danger, au départ illusoire, qui la motivait.

Finalement la peur est un animal tentaculaire qui s’infiltre en nous, nous remplissant de honte par-dessus le marché et créant, par réaction, la plus stupéfiante de toutes les peurs : celle d’avoir peur, qui nous amène fréquemment à des comportements réactifs excessifs.

Comment dois je réagir ?

La première chose à faire est de cesser de la nourrir avec des tas de justifications dont notre esprit a besoin pour la supporter et l’intégrer au quotidien. Ainsi, peu à peu affamée, va-t-elle commencer à apparaître telle qu’elle est : une énorme figure d’épouvante… en papier mâché, sans la moindre consistance.

La seconde chose à faire est d’organiser, dans le registre où elle sévit, des petits challenges, augmentant très progressivement leur ampleur, et de ne pas manquer de se réjouir des succès obtenus allant jusqu’à les consigner par écrit. Vous pouvez aussi vous créer un petit geste personnel qui symbolise chaque succès créé par ces challenges.

La troisième étape consiste à travailler sur la conscience du corps et sur la respiration, une respiration spéciale qui dissipe les peurs car le corps est le fidèle gardien physique de la mémoire des peurs.

Il est essentiel, en quatrième lieu de travailler sur son ego (l’image et l’idée de soi) et sur le véritable sens de la mort, ce sont aussi des moyens puissants d’anéantir les peurs.

Ces peurs jouent un rôle d’une grande importance dans nos relations humaines, familiales et professionnelles. Si vous n’avez plus peur des gens qui sont autour de vous, au travail par exemple, alors, à coté de leurs erreurs et défauts, vous pourrez commencer à voir aussi leurs succès et qualités, si modestes soient-ils à nos yeux, car la peur focalise notre attention exclusivement sur ce qui est négatif chez les autres et ainsi, ne considérant plus personne comme votre ennemi, vous aurez en retour, des comportements calmes et relâchés qui favoriseront entre vous et les autres une écoute véritable et la possibilité de coopérer enfin.

Ainsi, sans même avoir agi délibérément sur eux, les aurez-vous aidé à s’améliorer comme ils vous aideront en retour, par leur nouvelle attitude, à vous améliorer vous-même.

Risques psychosociaux


Face à l’émergence des risques psychosociaux, former les managers à la prévention s’avère être un enjeu essentiel. Pour outiller les entreprises sur ce sujet, AUTREMENT DIT vous propose des ateliers prévention.
Si les managers sont souvent pointés du doigt comme vecteurs du stress, ils peuvent aussi être ceux par qui la prévention des Risques Psycho Sociaux (RPS) progresse.

En effet, leur travail au quotidien peut leur permettre de détecter la détresse des collaborateurs, d’identifier les facteurs de stress liés au travail, de mener des actions de prévention des RPS.

Autant d’actions qui ne s’improvisent pas. Les entreprises en sont de plus en plus conscientes et proposent de former les managers à la prévention des RPS.

Alors quelle formation ?

Pour quoi faire ? Comment choisir ?.

Sensibilisation des managers, outillage, ou encore régulation des tensions qui génèrent le stress : l’entreprise doit combiner tout ou partie de ces trois niveaux en fonction de son contexte, de son histoire et des possibilités d’action des managers. Ce faisant, elle peut bâtir un dispositif de formation ad hoc, ayant à l’esprit les intérêts, limites et marges de progression