Communication Non Violente

Communication

La Communication NonViolente (CNV) est un processus de communication interpersonnelle basé sur le travail de Dr. Marshall Rosenberg.

Cette approche profondément humaniste et foncièrement pragmatique propose de focaliser notre attention sur ce qui est essentiel pour chaque personne dans chaque interaction, afin de prendre la réalité de chacun-e en considération.

La CNV permet de créer et de soutenir des relations profondes, authentiques et respectueuses en nous aidant à dépasser les modes habituels de communication qui, trop souvent, nous bloquent de notre compassion. La conscience des besoins, en temps réel, nous permet de faire de puissants choix au service de nos élans de vie.

Le processus simple de la CNV s’applique à toutes les relations : de couple, familiales, au travail, dans sa communauté.
La CNV propose quatre étapes simples : observation, sentiment, besoin et demande. En faisant la distinction nette entre les facettes de ce qui nous habite, en séparant l’observation du sentiment déclenché et du besoin auquel pointe le sentiment, puis en nous mettant en action et interaction en faisant des demandes concrètes, on arrive à une grande clarté qui permet de vivre plus d’espace et de profondeur dans nos relations. Cette clarté sur ce qui nous habite en terme de sentiments et de besoins permet une expression authentique recevable par l’interlocuteur, ainsi qu’une écoute empathique qui permet un rapprochement entre les personnes.

La CNV ouvre la porte à davantage d’expression pour les plus timides et davantage de conscience de l’impact de son style de communication chez les plus affirmés d’entre nous.
Avec la CNV, on arrive à rebâtir un climat de confiance, résoudre de vieux conflits et en éviter de nouveaux, retrouver du sens et de la passion dans sa vie, faire la paix avec les choix que l’on fait, transformer des relations tièdes et relations riches et dynamiques, découvrir une intimité nourrissante.

Autrement Dit propose des ateliers sur demande.

Une séance de sophrologie…

Une séance de sophrologie...

Une séance de sophrologie est un exercice très simple, le début de la séance est constitué d’exercices respiratoires simples et d’exercices de relaxation musculaire, car savoir bien respirer, savoir maitriser la respiration, savoir détendre les tensions musculaires, c’est déjà un grand pas pour lutter contre le manque de confiance en soi.

La meilleure maitrise des sensations respiratoires, la libération des tensions musculaires, c’est essentiel car nos gestes et nos émotions sont le résultat d’une bonne maitrise de notre corps et des tensions. Les techniques de visualisation mentale s’inscrivent aussi dans le travail de la sophrologie.

On peut dire qu’apprendre la sophrologie c’est apprendre la formulation mentale de pensées, de sensations corporelles, d’images positives.
Gérer une situation difficile, gérer un entretien d’embauche, être à l’aise en société, comment réussir un oral, bien préparer un examen ou un concours, savoir se faire des amis en travaillant une approche et une communication toniques, voilà des situations concrètes où la sophrologie peut permettre de progresser dans la vie de tous les jours. Souvent quelques expirations fluides et bien relâchées permettent de gérer une difficulté du quotidien, une situation où on n’est pas à l’aise : savoir bien respirer, savoir détendre les tensions musculaires, savoir ressentir des sensations, savoir retrouver des images, voilà les principaux objectifs d’un travail efficace en sophrologie.
Ainsi le but de la séance sera d’envisager des défis, de libérer des blocages qui vous empêchent de progresser, de faciliter la programmation de challenges en créant de nouveaux schémas avec des idées positives et dynamisantes.

DECEMO, Désensibilisation des Chocs Emotionnels ? Kezako ?

decemo

Comment une séance DECEMO se déroule-t-elle ?

Quand des expériences inquiétantes se produisent, elles sont stockées dans le cerveau avec tous les images, bruits, pensées et sentiments qui l’accompagnent au moment de l’événement. Quand une personne a été traumatisée, le cerveau semble ne pas pouvoir traiter l’expérience comme il devrait le faire normalement. Par conséquent, les pensées et les sentiments négatifs de l’événement traumatique sont « emprisonnés » dans le système nerveux. Puisque le cerveau ne peut pas traiter ces émotions, l’expérience et/ou les sentiments qui l’accompagnent sont souvent supprimés de la conscience. Cependant, la détresse continue de se manifester dans le système nerveux où elle cause des perturbations dans le fonctionnement émotif de la personne.
La technique DECEMO fait deux choses très importantes. D’abord, elle « débloque » les mémoires et les émotions négatives stockées dans le système nerveux, puis, elle aide le cerveau à re-traiter l’expérience (au sens informatique de traitement de l’information) pour qu’elle soit « digérée ».

Je travaille doucement avec le patient, le guidant progressivement pour rendre à nouveau visite à l’incident traumatique. Quand le souvenir est évoqué, les patients refont alors l’expérience des sensations et des émotions d’une nouvelle façon. DECEMO permet d’acquérir la compréhension de soi et la perspective qui permettront au patient de choisir leurs actions, plutôt que de se sentir impuissant face à leurs réactions. Ce processus peut être complexe s’il y a beaucoup d’expériences reliées aux émotions négatives. Les séances de thérapie DECEMO continuent jusqu’à ce que les souvenirs et les émotions traumatiques aient disparus.

DECEMO peut-elle soigner les phobies ? L’agoraphobie ? Les crises de paniques ?

Il y a beaucoup d’informations  suggérant que DECEMO est efficace dans le traitement des phobies.  Néanmoins pour moi, DECEMO semble être plus efficace dans le traitement des troubles lié au stress qui suit une expérience traumatique (par exemple, phobie des chiens après une morsure de chien), et moins efficace pour ceux dont le point de départ est inconnu (par exemple, phobie des serpents depuis la naissance)..

DECEMO soigne-t-elle tous les problèmes psy ? La schizophrénie ? Les démences ?

DECEMO est indiquée principalement pour la résolution de symptômes liés à un ou des évènements traumatiques. Certaines phobies ou pertes de l’estime de soi sont liées à un ou des événements traumatiques. Les symptômes peuvent alors très bien répondre à la thérapie DECEMO.
DECEMO ne permet pas de traiter la schizophrénie, ni les démences.

Comment savoir si DECEMO fonctionnera pour moi, pour mon problème ?

Il y existe de nombreux facteurs permettant de voir si la thérapie DECEMO peut être utile dans la situation particulière et l’histoire d’un patient. Pendant votre consultation initiale, tous ces facteurs appropriés seront évoqués de manière approfondie afin que nous décidions ensemble d’utiliser ou non DECEMO.
En général cependant, vous êtes un excellent candidat pour la technique DECEMO si vous avez… des peurs fortes et inexplicables, subis des abus sexuels, été la victime ou le témoin d’un crime ou d’un grave accident, survécu à une catastrophe naturelle, vécu un événement traumatisant, des difficultés pour faire confiance aux autres, peur de rester seul(e), fréquemment le sentiment d’être coupable, des crises de colère irrationnelles, une mauvaise image de vous-même…

Comment se déroule une séance DECEMO ?

De la même façon que DECEMO aide le cerveau dans son traitement naturel de l’information émotionnelle, je vous aide dans son processus de guérison en devenant votre partenaire pour un voyage destiné à éliminer le traumatisme passé bloqué dans son système nerveux.
Au début d’une séance ordinaire DECEMO, je vous aide  à repérer exactement le problème ou l’événement qui sera la cible du traitement. Pendant que les pensées et les sentiments remontent à la surface, nous allons travailler ensemble pour stimuler les mouvements des yeux qui accompagnent l’expérience brièvement rappelée. Pendant que les mouvements des yeux sont stimulés, les émotions sont libérées.
Les séries successives et assez brèves de mouvements des yeux (30 secondes à quelques minutes) continuent jusqu’à ce que les émotions soient neutralisées et que l’événement passé devienne associé par le patient à des pensées et des sentiments positifs sur lui-même, comme « Je réalise maintenant que ce n’était pas ma faute ».
Combien de séances DECEMO sont nécessaires ?

Le nombre de séances nécessaires dépend du problème et de l’histoire spécifique de chaque patient. Cependant,  un traumatisme simple peut être traité en moins de trois séances dans 80-90% des cas. Même si chaque événement inquiétant n’a pas besoin d’être traité un à un, la durée de la thérapie dépendra de la complexité de l’histoire.
Normalement, une séance DECEMO dure environ  60 minutes. La longueur de la séance dépend d’un certain nombre de facteurs, tels que la nature et l’histoire du problème, le degré de traumatisme, les circonstances spécifiques du jour particulier et de la tolérance du patient pour les séances plus longues.

Quels sont les effets négatifs possibles ?

Comme avec toute forme de thérapie, il peut y avoir une augmentation provisoire de la détresse. Des souvenirs douloureux non-résolus peuvent émerger. Certains patients peuvent éprouver des réactions pendant une séance de traitement que ni eux ni le praticien n’aurait pu prévoir, comme un niveau élevé d’émotion ou de sensations physiques. Après la fin de la séance, le re-traitement de l’information émotionnelle liée à l’incident ou au matériel qui a été évoqué peut continuer de se faire par lui-même. Des rêves, d’autres souvenirs, d’autres émotions inhabituelles peuvent se manifester. C’est généralement un signe qu’un travail en profondeur est en train de se faire.

Est-ce que je vais revivre le traumatisme aussi intensément que la première fois ?

La plupart des patients ne sont conscients que d’une ombre de l’expérience traumatique initiale, alors que d’autres la sentent à un degré plus fort. À la différence de nombreuses autres thérapies, les patients traités avec DECEMO ne sont pas invités à revivre le trauma intensément ni pendant des périodes prolongées. Avec DECEMO, quand il y a un niveau élevé d’intensité, il dure seulement pendant quelques instants et diminue ensuite rapidement. S’il ne diminue pas rapidement de lui-même, j’ai été formée pour aider à le faire descendre.

L’identification puis la mise en mots du trauma par le patient constituent-elles un préalable et/ou un corollaire nécessaire à l’efficacité de DECEMO ?

En DECEMO, le plus important est de pouvoir accéder aux sensations physiques qui accompagnent le trouble émotionnel, que ce soit l’anxiété ou la dépression. Il est préférable, mais pas indispensable, de partir d’un souvenir parfaitement identifié. Il est possible de commencer le traitement à partir d’une situation difficile dans le présent, et de procéder au retraitement de cette information sans jamais avoir accès à un souvenir « originel ».

En l’absence de toute prise de conscience par le patient de son «traumatisme originel», comment cette technique opère-t-elle et trouve-t-elle son efficacité ?

DECEMO part du principe que tous les souvenirs dans le cerveau sont connectés les uns aux autres. Un souvenir traumatique qui se manifeste dans le présent (par des pensées négatives sur soi, des émotions inappropriées, des sensations physiques désagréables) est connecté aux souvenirs et aux expériences du passé. Par contre, ces connexions ne sont pas nécessairement ni conscientes, ni verbales. Il est donc possible d’accéder, au cours du traitement, à des souvenirs du passé qui sont principalement représentés par des sensations physiques du corps, et non par une « histoire » qui pourrait être racontée avec des mots

Quel est le coût d’une séance ?

Le prix des séances est de 60 euros pour une durée de 60 minutes.

Comment apprendre à gérer son hypersensibilité et ses émotions

Sensibilité

L’hypersensibilité, vaste sujet : tout devient facilement « trop », surtout quand on est pris dans un engrenage d’activités et de contraintes sociales. Cet état est une partie intégrante de la personnalité de nombres de personnes, c’est une réalité neurophysiologique.

Ça vient de loin, dès l’enfance; la surexcitabilité affective a différents aspects : sensibilité, intensité des émotions, perfectionnisme et introversion. L’image que l’individu a de soi est directement affectée par sa surexcitabilité, parce que il se perçoit comme étant différent des autres et pense qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez lui.

L’affectivité désigne le caractère des phénomènes dits affectifs, l’ensemble des sentiments et des émotions, et la faculté d’éprouver, en réponse à une action quelconque sur notre sensibilité, des sentiments ou des émotions.

Et les couches s’accumulent au fil des ans surtout quand on n’arrive pas (quand on ne sait pas comment) à se protéger, cela devient de plus en plus difficile de gérer… ou bien, on décide de se couper de ses émotions pour justement éviter de gérer. On prend pourtant tout de plein fouet, ceux qui ont une activité d’ordre social (professionnelle ou associative) savent combien on peut se sentir attaqué sur l’être alors qu’on n’est attaqué que sur le faire… mais parfois il arrive aussi on est attaqué sur l’ être…

Dans de tels cas le risque est grand qu’un jour la coupe déborde !

Recours à des compensations (comportements addictifs), « pétage de plombs », dépression, burnout, déclenchement d’une maladie, accident…

On ne peut pas se débarasser de sa sensibilité, il faut donc transformer un handicap en richesse.

Pour mieux gérer, pour pouvoir redescendre en pression, retrouver le calme, il faut donc pouvoir évacuer, il faut pouvoir se vider, pour reprendre des forces, récupérer de l’énergie.

Je me suis efforcée de procéder à un petit récapitulatif de ce qui pouvait aider à mieux gérer son hypersensibilité et ses émotions, aussi bien en prévention qu’en soin.

C’est certainement loin d’être complet et ceux qui souhaiteront apporter leur témoignage sont les bienvenus : les « trucs » des uns ne marchent pas forcément pour les autres.

A mon sens, on est là dans le domaine de l’autosuggestion et les plus rationnels d’entre nous auront beau jeu de sourire face à des « placebos », mais quand il s’agit de trouver un soulagement par un moyen facile sans danger pour soi et les autres et pas onéreux, je crois que c’est important de partager.

L’anxiété est le propre des gens très créatifs. Elle est générée par un système nerveux beaucoup plus développé qui favorise les hyper-réactions. Au coeur de tout ça, le système limbique, le cerveau des émotions.

Les hyper –réactions ont de bons côtés (réactivité, finesse psychomotricité, sens hyperdéveloppés). Elles ont aussi des côtés plus négatifs : saturation plus rapide des sens, cerveau qui tourne en permanence et provoque plus facilement des nuits difficiles et de toutes façons fatigue et anxiété.

Pistes pour gérer mieux cette hyper sensibilité et l’anxiété qui en découle.

J’en ai expérimeté quelques unes, plus faciles à intégrer en fonction de mon mode de vie.

Pour certaines.. « on y croit ou on y croit pas », mais au final, sur des personnes hypersensibles, il apparaît que tous ces petits « trucs » ont en général un effet positif.

Dans une société qui expérime les limites d’un modèle productiviste qui prend ses racines dans la révolution industrielle du milieu du 19° siècle, la relation corps-esprit est de nouveau remise à l’honneur, les vieux dictons reprennent de la vigueur, la sagesse populaire retrouve un nouveau souffle (pourquoi par exemple, en dehors du fait que ce n’est pas cher, manger des fruits et des légumes de saison ? parce qu’on s’est aperçu que ces fruits et légumes satisfont des besoins biologiques…)

Voici donc ma liste (non exhaustive) :

Environnement :

Limiter le bruit, favoriser le calme. Faciliter des moments de retrait (pensée/visualisation positive) qui facilitent la récupération (en veillant à encourager par ailleurs les activités sociales). Veiller à maintenir sa créativité active en rencontrant des personnes également créatives. Avoir un(e) ami(e) ou personne bienveillante avec qui partager ses émotions. Avoir une activité physique en plein air de préférence de 30 minutes 3 fois par semaine (au moins de la marche…).

Nutrition :

A défaut d’arriver à avoir une alimentation équilibrée (plus facile à dire et à comprendre qu’à faire…), faciliter la préservation du Capital Oméga 3 : Huile de foie de morue ou de saumon. Manger des poissons d’eaux froides, de préférence poissons du bas de la chaîne alimentaire (maquereaux, harengs, sardines). Noix (une à deux poignées par jour).

Homéopathie :

Envisagez Ignatia Amara, Gelsemium Sempervirens , Valériane, Fleurs de Bach (Rescue). Prévoyez cependant une rencontre avec un médecin homéopathe : chacun a son histoire et les médicaments homéopathiques y sont sensibles).
Acupuncture :

Et acupression qui en est dérivée (les techniques d’EFT (Emotional Freedom Techniques – Techniques de Libération Emotionnelle) qui peuvent relever de petits rituels de réassurance par auto suggestion.
Sophrologie :

Apprendre à respirer par le ventre. Cohérence cardiaque (respirer par le nez). 30 respirations profondes correspondent à environ 5 minutes. L’important est d’arriver à grapiller les minutes nécessaires 3 fois dans la journée.. ou autant de fois que l’on en ressent le besoin aussi…

Méditation (5 à 10 minutes / jour )

Massages (aïe les trapèzes en béton qui bloquent la nuque, le dos, les épaules, les coudes…!)

Simulateur d’aube – Luminothérapie pour lutter contre la dépression hivernale (la lumière du jour, du soleil est essentielle pour favoriser le sommeil).
Phytothérapie :

Tisanes : Tilleul, camomille, verveine, lavande.
Aromathérapie : Ylang-Ylang, Néroli, Bigaradier, Camomille.
Les émotions sont très difficiles à gérer, voire parfois complètement bridées tant elles peuvent être fortes et déstabilisante. Il est fondamental d’apprendre à les reconnaître quand elles apparaissent, et de les verbaliser. Les principales émotions sont la peur, la colère, la tristesse et la joie. A ces quatre émotions de base, certains ajoutent la surprise, le dégoût.

Décemo/Emdr :

Revisiter certaines expériences marquantes à la lueur de cette hypersensibilité et atténuer les émotions violemment ressenties et qui perdurent, venant polluer le quotidien de façon puremet inconsciente.
Travailler sur :

– le lâcher prise, les ressentis, la parano, les projections. (variations d’humeurs pouvant aller jusqu’à des attaques de panique plus ou moins sévère très fréquentes)
– les questionnements existentiels comme la mort (la sienne, celle de ses proches), la souffrance dans le monde, les injustices. Des idées très difficiles à partager et qui augmentent l’isolement.
– la prise de conscience d’un dialogue intérieur plus souvent négatif que positif, et qui favorise dépression et cynisme.                     – La visualisation positive.
– le perfectionnisme, mettre l’échec en perspective. (l’échec n’est pas une condamnation à mort)
– l’inscription dans un groupe alors qu’on a le sentiment de n’avoir rien en commun. (ce sentiment est assez juste, car le mode de pensée est effectivement très différent en matière de rapidité et de formulation de la pensée mais aussi en matière d’approche des idées (plus globale, plus divergente))
– la capacité à se savoir le droit d’exister et de se développer alors qu’on n’est pas dans la norme habituelle (affirmer son système de valeurs, trouver des pairs, apprendre à vivre avec soi-même en travaillant sur son perfectionnisme et son estime de soi).

Sophrologie en entreprise ?

Sophrologie en entreprise
S’inspirant du yoga et de l’hypnose, la sophrologie investit peu à peu les entreprises. Lutte contre le stress, performance au travail, cohésion d’équipe…

Qu’apporte-t-elle aux salariés ?  Comment la sophrologie a-t-elle fait son entrée dans les entreprises ?

Ses effets positifs dans la vie de tous les jours sont désormais reconnus par le corps médical et en dehors : pour diminuer l’anxiété et le stress, combattre l’insomnie et certaines addictions, améliorer sa concentration et ses résultats sportifs, etc. Assez logiquement, les personnes ayant bénéficié de cette méthode ou l’ayant pratiqué (dirigeants, salariés, représentants du personnel, médecine du travail…) ont pensé à l’introduire dans le milieu du travail pour accompagner les situations de stress (changement d’organisation, réduction de personnel, accroissement d’activité…), ou aider les salariés à mieux gérer leurs émotions et accroître leur efficacité professionnelle.

Dans quels cas précis fait-on appel à un sophrologue sur le lieu de travail ?

La Direction des Ressources Humaines peut décider de recourir à un sophrologue quand la médecine du travail constate par exemple une hausse des taux d’absentéisme, d’accidents du travail, de troubles anxio-dépressifs annonciateurs parfois de « burn-out ». Dans des cas similaires, d’autres DRH préfèrent se tourner vers des psychologues du travail ou mettre en place d’emblée des plates-formes d’écoute pour les salariés. La sophrologie est une technique alternative. Mais il ne s’agit pas d’offrir seulement un moment de « bien-être » aux salariés.

C’est-à-dire ?

Je prend en charge, sur site, un groupe d’une quinzaine de salariés après évaluation des besoins et des objectifs visés. Dans une société de la région lyonnaise par exemple, il s’agissait d’aider le personnel à gérer un stress lié à l’augmentation de l’activité et à une baisse simultanée des effectifs. Les comités d’entreprise sont aussi très demandeurs de séances de sophrologie, d’une heure pendant la pause déjeuner des salariés par exemple. Mais là, il s’agit davantage de relaxation et de bien-être que d’apprentissage de la prévention et gestion du stress.

En quoi consiste mon  intervention de sophrologue ?

Lorsque la demande provient de la DRH, un plan d’action est mis en place sur la base d’un diagnostic. Ce plan comprend généralement trois jours de formation, puis l’animation d’une dizaine de séances réparties toutes les semaines ou tous les quinze jours. Au cours d’une séance de 45 minutes tous les quinze jours, des exercices sont effectués debout et assis, alliant la respiration, la décontraction musculaire et la visualisation d’images positives. Un mois après, je réalise une évaluation de ce plan d’action avec la DRH, et le réajuste le cas échéant. L’objectif est de permettre aux stagiaires de mieux se connaître et d’assimiler les connaissances que j’ai transmises pour qu’ils puissent refaire les exercices seuls.

Pour quels coûts ?

Une séance de sophrologie collective de 45 minutes coûte en moyenne entre 120 et 150 € (diagnostic, séances, plan d’action inclus). Pour un programme d’une journée, le tarif varie de 1.000 à 2.000 € selon le programme et les effectifs.

Que ressent-on pendant et après une séance ?

Les exercices permettent de se détendre physiquement (ralentissement du rythme cardiaque) et mentalement, et de mieux s’oxygéner ce qui facilite la récupération.

Je ne fais pas de développement personnel pendant mes formations. Je n’utilise  jamais les ressentis, les souvenirs ou les expériences personnelles de mes stagiaires comme support pédagogique. La sphère intime est ainsi protégée et les dérives sont écartées.

N’hesitez pas à me contacter pour plus d’informations.

 

Atelier Estime de Soi

 

Estime de soiL’estime de soi est un jugement que l’on porte sur sa propre personne et qui est vital à notre équilibre psychologique.
Lorsqu’il est positif, nous nous sentons « bien dans notre peau » et nous pouvons agir efficacement, et affronter les difficultés de l’existence en toute quiétude.
Mais lorsque notre regard sur nous-mêmes est négatif, il engendre une souffrance permanente qui vient ruiner notre vie.
Développer l’estime de soi est un travail parmi les plus utiles qui soient pour développer notre aptitude au bonheur et retrouver ou booster notre joie de vivre.
Concrètement, l’estime de soi repose sur trois « piliers » : l’amour de soi, la vision de soi et la confiance en soi.
Durant ces deux sessions, nous explorerons ce qui se cache derrière ces trois concepts et nous vous livrerons les clés qui vous permettront de vous améliorer dans ces trois directions.
La session débutera par une auto-évaluation de votre niveau d’estime de vous-même.
Nous mettrons ensuite en lumière les croyances qui soutiennent la faible estime de soi. Grâce à la désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires, vous apprendrez à modifier des pensées négatives qui souvent vous ont été transmises dès votre plus jeune âge.
Vous renforcerez ensuite vos ressources et dirigerez vos pensées sur les choses concrètes de votre existence qui vous permettront de renforcer l’estime de vous même.
Vous apprendrez à utiliser l’auto-hypnose pour développer ces ressources après cette formation. Pour clôturer cet atelier, nous procéderons à une nouvelle évaluation vous permettant de mesurer le bénéfice immédiat de cette journée. Vous disposerez d’un certificat de participation qui témoignera également de votre initiation à la Decemo…

Pour qui ?

Pour toutes les personnes qui ont un problème avec le fait de passer à l’action et à s’engager dans un projet qui les motive vraiment. Pour ceux et celles qui se sentent mal à l’aise dans leur peau, qui n’arrivent pas à s’accepter ni à s’aimer. Si vous êtes dans cette situation, si vous manquez de confiance en vous, si vous vous rabaissez constamment, ce stage est fait pour vous. Vous ressortirez de cette journée gonflé(e) à bloc avec tous les outils pour améliorer rapidement votre estime de vous-même.

Renseignements pratiques – Inscription obligatoire

Cet atelier se déroulera à Lyon les lundi 3 et jeudi 5 octobre de 17h30 à 20h30
Coût : 150 euros (2 enregistrements mp3 d’auto-hypnose (confiance en soi et estime de soi et 1 certificat de participation compris).

Voici ma citation inspirante liée aussi au logo d’Autrement Dit

Autrement Dit

« Vous êtes né avec un potentiel. Vous êtes né pour la bonté et la confiance. Vous êtes né avec des idéaux et des rêves. Vous êtes né pour accomplir de grandes choses. Vous êtes né avec des ailes. Vous n’êtes pas fait pour ramper, alors ne le faites pas. Vous avez des ailes. Apprenez à les utiliser et envolez-vous ! ».
Rumi, poète du XIIIe siècle

Le lâcher prise, c’est apprendre à vivre

Lâcher prise
Imaginez que votre pratique de lâcher prise est intégré au point que votre vie se déroule sur un fond de lâcher prise, sur cet accueil de ce qui est à chaque instant. Le réflexe est installé quasi en permanence.

C’est dans cette optique que je vous invite encore une fois à venir pratiquer le lâcher prise sous toutes ces formes. Accueillir ce qui est, sensations, émotions, pensées, développer le réflexe de ne plus entrer en conflit avec quoi que ce soit, même la résistance.
Resté centré, ouvert et devenir de plus en plus cet accueil vivant dans lequel la personnalité se fond à chaque instant.

Tout est dans la pratique et nous savons que nous résistons même à ce qui nous fait du bien.
La résistance est au cœur de notre quotidien et plus nous en prenons conscience plus nous pouvons la voir, l’accueillir et la laisser se dissoudre. La possibilité de se rencontrer et d’être ensemble pour prendre le temps de pratiquer nous permet non seulement de continuer à laisser aller ce qui fait obstacle à notre liberté intrinsèque mais renouvelle notre pratique et lui permet de s’affiner de plus en plus au quotidien.

Nous explorerons les différentes manières de lâcher prise expérimentées lors de l’atelier « LÂCHER PRISE, OUI! Mais comment? » et nous exploiterons quelques exercices en les appliquant à différentes situations dans lesquelles vous vous retrouvez en conflit ou en difficulté.

Je vous guiderai dans certains exercices de groupe et superviserai des exercices de lâcher prise à deux.

Pour ceux qui n’ont pas encore exploré le travail deux par deux, sachez que vous pourrez choisir de partager ou non votre intimité en rapport avec les thèmes proposés. Vous aurez cependant à répondre aux questions du votre partenaire par un oui ou un non, afin de lui laisser savoir où vous en êtes dans le processus. L’avantage du travail à deux est qu’il vous permet d’aller à votre rythme et de prendre tout le temps dont vous avez besoin pour approfondir votre sujet.

Nous ferons du lâcher prise entre autre sur les thèmes du travail, de la santé et sur ce qui émergera spontanément. Nous continuerons à laisser aller les préférences et les aversions à l’aide de nouvelles questions afin d’être de plus en plus libre et en paix.

Vous aurez le temps de partager, de poser des questions et la possibilité d’être aidé dans votre processus. Le tout dans l’humour, la joie et le respect.

S’offrir une retraite de lâcher prise, c’est un geste d’amour pour soi.

Atelier prévention des addictions en entreprise

Addiction

Les conduites addictives peuvent mettre en danger la santé et la sécurité des salariés. Elles sont notamment à l’origine d’accidents du travail par modification de la perception du risque et/ou prise de risque, par perte d’attention ou de vigilance, par mise en danger du salarié lui-même ou de ses collègues, etc.

La prévention et la prise en charge des addictions sont nécessaires dans toutes les entreprises.

Notre Cabinet vous accompagne dans la formalisation et la mise en oeuvre d’une prévention des addictions en milieu professionnel.

Objectifs :

Fournir un état des lieux objectif et détaillé des problématiques d’addictions dans l’entreprise

Repérer les situations critiques et les professionnels exposés

Permettre de développer des actions de prévention du risque professionnel addiction

Favoriser le bien-être au travail des salariés

Clarifier le cadre réglementaire et juridique

Formation Entreprise Gestion du temps

Gestion du temps

Autrement Dit et le centre de formation AméHolis vous propose une formation Gestion du temps et des priorités :

OBJECTIFS

Aligner les actions et les priorités sur la vision de l’entreprise,
Analyser vos habitudes de travail et générer la performance,
Gérer la pression et les priorités,
Augmenter sa proactivité et sa crédibilité,
Faire évoluer sa pratique de la gestion d’activités vers la gestion des résultats,
Optimiser son efficacité en gérant mieux son temps, par une meilleure planification.
Négocier les demandes  avec son équipe, ses clients, ses collaborateurs et son supérieur.
Prendre en charge son poste de manière efficace.

Durée de cette formation 1 journée.

Lieu : intra-Entreprise ou dans notre centre de formation à Lyon

Atelier Libérez-vous du stress !

Atelier

La pression que nous subissons au travail et dans la vie nous rend vulnérables au stress. En fait, le rythme de notre époque suscite une véritable épidémie de stress. Le stress détériore la communication et alimente l’agressivité et l’insomnie, il favorise la dépression, dégrade le système immunitaire, bref, il nuit  à la qualité de vie.

Le stress est également la source d’une importante baisse de productivité et il est l’une des causes majeures d’absentéisme au travail.

Avec humour et passion,  Autrement Dit  vous propose la conférence (ou formation) intitulée Libérez-vous du stress et de la pression. Cet atelier démystifie le rôle du stress au quotidien, aide à identifier les symptômes, les facteurs de risques et elle fournit des stratégies éprouvées pour prévenir et gérer le stress.

Vous découvrirez les différentes sortes de stress, vous comprendrez d’où provient votre stress et vous apprendrez à vous connaître pour diminuer la pression que vous éprouvez au travail et dans la vie quotidienne.

Contactez-nous dès maintenant pour connaître les disponibilités, les tarifs ou pour obtenir des informations complémentaires.

Objectifs:

Permettre aux participants de comprendre le cadre dans lequel ils vivent du stress (symptômes, contexte, causes, etc.),
Savoir reconnaître et éviter les mauvaises manières de gérer le stress,
Maîtriser des stratégies pour gérer efficacement le stress et prévenir le burn-out.

Contenu de la conférence (ou formation)

Introduction.

Considérations générales sur le rythme de vie, le contexte de travail, etc.
Découvrez les symptômes du stress au quotidien et au travail.
Les causes du stress au travail et dans la vie de tous les jours : environnement, technologie, pression et responsabilités, rôle de vos pensées, etc.
Les mauvaises manières de gérer votre stress
Comment prévenir le stress ?
Les bonnes stratégies pour gérer votre stress

 

Ateliers Prévention du Stress en Entreprise

Prevention stress ateliers

Autrement Dit (en collaboration avec centre de formation AméHolis) a créé un programme complet de solutions que vous pouvez construire sur-mesure en fonction de votre culture et des types de demandes que vos salariés expriment :

● Conférences sur les thèmes de l’hygiène de vie, sur la gestion du stress, sur la motivation et le plaisir au travail

● Tables rondes, débats sur la Qualité de Vie au Travail

● Evaluation objective et scientifique de vos besoins en bien-être

● Ateliers de relaxation, Sophrologie, « Mieux respirer »,

● Ateliers de Naturopathie, « Mieux dormir », « Mieux manger »,

● Atelier Zen grâce au yoga, au Tai chi Chuan,

N’hésitez pas à nous contacter…

 

Quelques facteurs de risques psychosociaux en entreprise

risques psychosociaux

Stress :

Le stress fait référence à une tension physique et psychologique susceptible d’avoir des effets néfastes pour une personne. Un stresseur est un événement ou une situation qu’une personne perçoit comme une menace, ce qui provoque une adaptation ou une réponse au stress. Le stress peut être associé à des situations plaisantes ou pénibles. Par conséquent, les effets du stress peuvent être positifs ou négatifs. Le stress n’est pas nécessairement mauvais, sans stress, il n’y aurait aucune productivité et aucun engagement. Le stress constitue un problème lorsque des personnes ne sont plus en mesure de faire face à une situation et qu’ils se sentent submergés.

Relation entre exigences professionnelles et maîtrise/efforts et reconnaissance :

Le stress au travail est causé principalement par un conflit entre les exigences professionnelles et la gestion de la charge de travail et entre les efforts et la reconnaissance. Un employé éprouvera un stress si les exigences professionnelles et la gestion de la charge de travail n’augmentent pas ou ne diminuent pas de façon proportionnelle. Il en va de même de la relation entre les efforts et la reconnaissance. Les changements apportés à l’organisation peuvent contribuer à créer un milieu de travail propice à la santé mentale, particulièrement lorsque les employés sentent que leurs efforts sont récompensés de façon appropriée et qu’ils exercent un contrôle sur leur travail.

Présentéisme :

Dans le cas du présentéisme, l’employé au travail présente une réduction de sa performance en raison d’un problème de santé pour lequel il devrait s’absenter du travail. L’employé au travail qui n’est pas présent mentalement, en raison d’une maladie, de pressions extrêmes dans sa vie familiale ou personnelle, ou de stress, ne s’accorde pas suffisamment de temps pour améliorer son état de santé. Le présentéisme survient lorsqu’un employé éprouve les sentiments suivants :

  • il ne peut se permettre de prendre une journée de congé
  • il n’existe aucun plan de rechange au cas où il doit s’absenter du travail
  • sa charge de travail augmentera à son retour au travail
  • il se sent obligé de participer personnellement aux réunions ou aux événements
  • il est préoccupé par l’insécurité d’emploi liée à la réduction des effectifs et à la restructuration

Épuisement professionnel, burn-out :

Le syndrome d’épuisement professionnel est un état d’épuisement physique, émotionnel et psychologique causé par une exposition de longue durée à des situations professionnelles exigeantes. L’épuisement professionnel est le résultat d’un stress cumulatif. Nous sommes tous susceptibles de souffrir d’un épuisement professionnel. Cependant, les emplois associés à des exigences élevées et à un faible soutien peuvent augmenter les risques d’épuisement professionnel et réduire l’engagement des employés. Les cas d’épuisement professionnel sont souvent plus élevés chez les personnes qui exercent une profession d’assistance à autrui, par exemple dans le domaine des soins de santé, de l’enseignement ou de la consultation. L’épuisement professionnel comporte trois grandes caractéristiques :

  • épuisement (l’épuisement ou le drainage des ressources intellectuelles)
  • cynisme (une attitude indifférente ou distante face au travail)
  • manque d’efficacité sur le plan professionnel (la tendance à évaluer la performance de façon négative, ce qui entraîne un sentiment d’insuffisance et une faible estime de soi lié au travail)

Harcèlement, violence, intimidation et persécution collective :

La plupart des gens associent la violence à une agression physique. Cependant, la violence en milieu de travail est un problème beaucoup plus vaste. Elle se définit comme tout acte où une personne se sent maltraitée, intimidée ou agressée dans le contexte de son travail, par exemple :

  • comportement menaçant : menace à l’intégrité physique, destruction matérielle, objets lancés
  • menaces verbales ou écrites : toute expression de l’intention d’infliger du mal
  • harcèlement : tout comportement généralement considéré comme malvenu qui abaisse une personne, la gêne, l’humilie, l’ennuie, ou l’injurie, que ce soit par des mots, des gestes, de l’intimidation, de la contrainte ou d’autres comportements inappropriés
  • violence verbale – jurons, insultes ou langage condescendant
  • agression physique – coups portés de la main ou du pied, poussées ou bousculades
    intimidation – comportement déraisonnable ou inapproprié répété dirigé contre un employé (ou un groupe d’employés) qui présente un risque pour la santé et la sécurité
  • persécution collective – intimidation continue et systématique à l’égard d’une personne par son ou ses collègues de travail, qui se traduit, par exemple, par des grossièretés et de l’intimidation physique, et par un comportement plus subtil et parfois non intentionnel qui se traduit par une marginalisation sociale et une exclusion

De nombreuses lois en matière de santé et de sécurité au travail ont été modifiées pour tenir compte des préjudices au mieux être psychologique. Les entreprises ne doivent pas tolérer les comportements violents, y compris les agressions, le harcèlement ou les menaces de violence. Les comportements violents ou agressifs affectent la santé mentale de tous au sein de l’entreprise et créent un milieu de travail psychologiquement dangereux empreint de peur et d’anxiété.

Stigmatisation et discrimination :

La stigmatisation est une attitude et une croyance personnelles qui portent à étiqueter un groupe de personnes, par exemple les personnes atteintes d’une maladie mentale et/ou d’un handicap. La stigmatisation crée de la peur et engendre une discrimination qui décourage les individus et leurs familles d’obtenir l’aide dont ils ont besoin.

Les addictions au travail :

Les consommations occasionnelles ou répétées de substances psychoactives (alcool, drogues, médicaments…) peuvent mettre en danger la santé et la sécurité des salariés et être à l’origine d’accidents du travail. Les risques liés aux addictions doivent faire l’objet d’une démarche de prévention associant la mise en place de mesures collectives et la gestion des situations individuelles..