S’approprier son histoire

S'approprier son histoire

C’est vrai la vie n’est pas facile, elle est parsemée de deuils, de pertes, d’échecs, de blessures inévitables. La souffrance fait partie de la vie et dans un sens, c’est la rencontre avec la souffrance qui permet de donner à la vie sa profondeur, sa complexité. La souffrance nous dit que quelque chose à l’intérieur de nous a besoin d’être exploré, élaboré; elle est Autrement Dit le signal de la rencontre avec nos propres limites.

Et que sont parfois difficiles à accepter ces limites ! Dans le parcours d’une vie, l’être humain doit arriver à composer avec plusieurs grands deuils : il doit se séparer de sa mère et accepter l’altérité, il n’est ni tout puissant ni immortel : nos parents vieillissent, meurent et, nous aussi, sommes soumis à la loi du temps. Ces enjeux sont universels, mais pourtant certaines personnes n’arrivent pas à y faire face parce que leur histoire personnelle les a exposées à trop de souffrances. Cette histoire les a amenées à se couper de leur expérience, de la partie la plus vivante d’eux-mêmes, à grandir en dehors de leurs souliers, bref à survivre simplement. Elles n’ont pas pu développer un sens de soi cohérent, solide, une identité réelle et vivante.

Les gens arrivent en thérapie en me disant : « Même si j’ai tout pour être heureux, ça ne va pas, je ne trouve pas de sens à ma vie, j’ai l’impression de vivre comme à travers une vitre ». Ou encore « Je ne comprends pas pourquoi je me retrouve toujours dans les mêmes situations problématiques, pourquoi est ce que  je vis rejet sur rejet ?».

S’approprier son histoire

Le problème n’est pas tant les événements qui se sont produits, les « traumatismes réels » mais le fait de ne pas avoir pu nous approprier, symboliser, donner un sens à ces expériences anciennes que nous avons vécues objectivement. Il nous est arrivé des choses qui ont laissé des traces dans notre psychisme, on a gelé ou pétrifié des pans entiers de notre histoire, on s’est coupé de nos émotions, on a survécu tant bien que mal, en imitant l’animal pris au piège qui se coupe la patte pour se sauver, on sacrifie la partie pour le tout. Ce qui nous fait souffrir donc, c’est le non-approprié de notre histoire.

Comment arriver à représenter, à symboliser les anciens traumatismes de façon à les dépasser ?

Peut-être est-il plus facile de répondre à cette question par la négative. Digérer la souffrance, ce n’est pas l’éliminer, la faire disparaître. J’ entend quelquefois mes patients me dire : « Je veux me libérer de mon passé, je veux expulser de moi les émotions ou les idées qui m’empoisonnent la vie, je veux faire le ménage et recommencer à neuf. » Ces paroles illustrent une théorie du mieux-être par la catharsis, par l’expulsion en dehors de soi de ce qui est mauvais ou d’un trop-plein. Cette stratégie, bien que soulageante sur le moment, ne règle rien car les expériences négatives reviennent, se répètent, elles ne sont pas intégrées. Digérer la souffrance, ce n’est pas non plus coller, plaquer un sens logique à ce qui s’est passé, trouver une explication rationnelle. Dans le cadre de la thérapie, c’est revivre les événements du passé en travaillant  avec moi de manière soutenue mais bienveillante, de façon à ressentir, à mettre en mots et parfois en gestes l’expérience que nous avons mise de côté.

Si nous n’avons pas pu intégrer les expériences désorganisantes de notre passé, c’est parce que la douleur était insupportable et surtout, qu’il n’y avait alors personne qui puisse nous aider à en faire du sens, à la traduire pour nous.

Le jeu et l’art pour symboliser

J’ai développé, outre la thérapie, d’autres moyens pour symboliser : le jeu et l’art en sont deux exemples.
Les enfants tentent de maîtriser, de comprendre ce qui leur arrive grâce au jeu. Prenons l’exemple d’un enfant qu’on amène chez le médecin pour la première fois. Depuis toujours on lui dit qu’il ne fallait pas faire mal aux autres ni se promener nu devant les étrangers. Or le médecin, un adulte, lui demande de baisser son pantalon et lui inflige une douloureuse piqûre sur une fesse. L’enfant ne s’y retrouve plus, il n’y comprend rien. Que fera-t-il, pensez-vous, dans les jours qui vont suivre ? On le verra jouer au docteur avec son petit frère ou sa poupée, administrant à ce dernier le même traitement qu’il a reçu! C’est sa façon de maîtriser l’événement, de donner un sens, de rendre vivable, agréable l’expérience douloureuse. Il est en train de symboliser en jeu, en acte.

Nous, les adultes, disposons du langage pour symboliser, nous jouons avec les mots. L’artiste est comme un enfant qui joue, qui crée, qui transforme le monde. Nous sommes tous des artistes potentiels.

L’art nous offre des représentations de notre monde intérieur à travers les objets, les couleurs, les sons et les mots, il nous donne accès en direct à nos désirs les plus inacceptables, nos sentiments et fantaisies les plus secrètes, parfois par nous-mêmes ignorées. Par leur capacité de jeu, les artistes nous amènent dans un monde imaginaire, nous entraînent dans l’espace de l’illusion où rêve et réalité s’entremêlent.

C’est ce tour de force qu’a réussi Roberto Benigni dans son film « La vie est belle ». Dans un train qui les conduit au camp de concentration, Guido fait croire à son fils Josué de 5 ans qu’ils vont dans une colonie de vacances. Une fois arrivés à destination, Guido continue à entretenir l’illusion. Il explique à son fils que ce camp est un jeu, que les prisonniers sont des adversaires à éliminer en gagnant le plus de points possible, que les nazis sont des fonctionnaires chargés de faire respecter les règles. Plus les gens font ce qu’on leur demande, plus ils accumulent des points et courent la chance de remporter le grand prix : un char d’assaut.

Ce film, construit à la manière d’un conte, d’une allégorie, montre comment un père, par amour pour son fils, le protège du traumatisme avec le langage du jeu, il parvient à lui cacher l’essentiel par un incroyable tour de force de l’imagination. C’est la rencontre du clown et de l’enfant. Comme dans un conte de fée, un vrai tank conduit par un soldat américain apparaît à la fin. Avec sur son visage, la surprise sans limites de tous les sceptiques qui découvrent qu’ils se sont trompés, Josué s’exclame : « C’est vrai, nous avons gagné! ». L’arrivée du tank est un moment absurde et irréel. Elle relie la fable à l’histoire, elle permet, comme dans l’allégorie, au jeu et à la réalité de converger.

Atelier Femme et bien dans ma peau

Femme

Être une femme n’est pas facile : nous avons toutes l’impression de mener plusieurs vies parallèles.
Nos vies de femme, parfois de mère, et souvent de professionnelle obéissent chacune à des lois différentes.

Notre image est le reflet de notre vie. Que penseriez-vous de redécouvrir votre féminité?

Je vous invite à en explorer toutes  les facettes.
Au delà de l’image, nous avons toutes besoin, à certains moments d’assumer d’être dans la lumière et ça, c’est la spécialité d’Autrement Dit.

Mon credo : on n’est belle que bien dans sa peau !

Je vous aiderai à mieux voir et à mieux comprendre les secrets de votre monde intérieur, à les percevoir de façon positive et constructive, et à les aimer.
À travers des exercices simples et concrets, je  vous apprendrai à tirer le meilleur parti de vos atouts.

Dans une ambiance légère et chaleureuse, en petit comité ou individuellement, tous les sujets peuvent être abordés. Pour être plus rayonnante, plus naturelle, vraiment vous-même.

Discussion avec mon enfant intérieur

Enfant intérieur

Chacun des moments difficiles que nous avons vécus dans notre vie ont inscrit une blessure dans notre mémoire émotive. Aussi, à chaque fois que nous revivons une situation semblable, la blessure est stimulée et inconsciemment ramenée à la vie, peu importe le nombre d’années qui se sont écoulées depuis l’incident premier. Ce réveil a pour effet de nous faire réagir d’une façon impulsive et parfois même de poser des gestes qui nous paraissent tout à fait incompréhensibles, des comportements où la logique n’a plus sa place. C’est alors notre mémoire émotive qui se défend car elle ne veut plus revivre le traumatisme que nous avons vécu étant enfant.

Pour parvenir à transformer ces événements passés, je dois accepter de prendre contact avec mon enfant intérieur. Apprendre à apprivoiser petit à petit l’enfant qui est en moi, apprendre à lui parler,  lui demander de partager avec moi ce qu’il vit, ses états d’âmes, afin de l’aider à extérioriser les émotions qu’il a refoulées pendant toutes ces années. Car même si je vais à l’autre bout de la planète, mon enfant intérieur blessé est toujours là, en moi. Il me suit partout. Et même si j’essaie de nier son existence, il continuera encore et encore de frapper à la porte de mon cœur pour que je l’écoute, que je l’aide et que je le supporte… C’est aujourd’hui à moi de lui tendre la main !

C’est un travail passionnant, difficile que cet échange  avec son enfant intérieur mais cela vous amenez à une plus grande efficacité au niveau intellectuel, à une plus grande paix intérieure et à une amélioration de la santé physique en général.

Ceux qui ne bougent pas ne sentent par leurs chaînes. Rosa Luxembourg

Mon destin

destin

Depuis la nuit des temps, nous nous interrogeons sur notre avenir…

Dans la Grèce Antique, Oracles de Delphes consultés par les grecs avant toutes décisions, aujourd’hui horoscopes établis par les astrologues en consultant la carte du ciel, lecture dans le marc de café ou encore les cartes de tarot…tous tentent de lire les signes d’un avenir plus ou moins hypothétique. Pourtant, mon avenir pourrait-il être écrit ? Écrit d’avance ? Écrit où ? Écrit par qui ?

Quand j’ouvre mon dico, il me dit que le destin est  « une puissance supérieure qui semble régler d’une manière fatale les évènements la vie humaine, c’est le destin qui la voulu !

Souvent on associe destin à la fatalité et on utilise ce mot pour décrire des événements malheureux. Si ma vie est « écrite » à l’avance, à quoi bon vivre si je n’ai aucune initiative ? Serais-je une marionnette ?
Ma vie serait-elle une fatalité et mon intelligence une option ?

Non ! Non et encore NON, je suis l’artisan de ma vie et donc de mon avenir…

Ma vie, c’est moi qui l’écris, jour après jour, page après page, événement après événement.
Comme tous les êtres humains, je nais, m’éveille, raisonne, décide, donne la vie (ou pas), vieillis… et meurs. Je suis née avec la possibilité d’orienter ma vie.

Constamment, je suis en face de choix à faire. Mon avenir dépend de ces choix . Certains de mes actes ont des conséquences prévisibles, mais jamais écrites d’avance.
Ma liberté me permettra toujours de renoncer à une éventuelle fausse route ou de changer de direction.
Je peux orienter ma vie, lui donner un sens, choisir des valeurs qui me semblent importantes et pour lesquelles je consacre mon énergie.
La vie, ma vie, est donc une succession d’appels auxquels je réponds ou je ne réponds pas.
Mon intelligence, mes choix, mes amours, mes actes, ne sont pas écrits dans les horoscopes, les boules de cristal et encore moins dans du marc de café.

La vie de l’homme dépend de sa volonté ; sans volonté, elle serait abandonnée au hasard.
Confucius

 

Autrement Dit comment j’ai cultivé mon bonheur

Cultiver son bonheur

Certains moments dans la vie vous font prendre réellement conscience de la fragilité de l’existence. Rien n’est acquis. Rien ne dure à jamais. Tout vit, tout meurt.

Chaque jour, chaque seconde est unique et ne se reproduira jamais. Le temps file, si vite qu’on ne s’en rend souvent même pas compte ! Depuis bien longtemps, j’ai pris conscience de ce fragile équilibre de la vie. J’ai donc cultivé le goût du moment présent. Carpe diem, tempus fugit est si clair dans mon esprit que j’essaie de vivre chaque instant avec calme et conscience.

Comment j’ai cultivé mon bonheur ?

J’ai appris à respirer (et c’est mon métier mais d’abord un état d’esprit !)

C’est fou comme respirer n’est pas inné. Il faut prendre conscience de sa respiration, de son effet sur le corps et dans la tête pour apprendre à respirer. Tout part de là. Mieux respirer, c’est mieux se connaître, mieux dormir, mieux réfléchir, mieux gérer ses émotions, autrement dit mieux vivre. Quand on se concentre sur son souffle, on se concentre sur l’instant présent.

J’ai appris à prendre mon temps

Dans une autre vie, je vivais les choses à 100 à l’heure. J’ai vite compris que la satisfaction ne vient pas avec la quantité de choses faites dans une journée, mais la qualité de ce qu’on a fait. Prendre le temps de faire les choses, c’est prendre conscience de ses actes, de sa progression, de Soi. Prendre le temps de faire, de penser, de réfléchir et d’agir.

J’ai appris à écouter

À m’écouter. À écouter mon corps. À écouter les autres. Attendre, comprendre, saisir l’instant. C’est une seconde nature désormais. Chaque instant, chaque événement, chaque rencontre, chaque situation, chaque moment d’une vie est unique.

Je cultive mon bonheur

Comme tout un chacun, ma vie est semée d’embûches. Des deuils, des maladies, des échecs, des séparations, des déceptions, des peurs. Mais c’est ce qui me pousse à me créer le maximum de beaux moments et de petits plaisirs. Profiter de ma famille, me lover dans mon canapé, fermer les yeux quelques minutes et écouter de la musiques, faire vagabonder mes pensées. Flâner dans un musée. Me faire une beauté. Faire des bons petits plats.

J’ai appris à ne pas culpabiliser

Prendre du temps pour soi ne me fait plus culpabiliser depuis très longtemps. Prendre du temps pour moi c’est vital. Quand je suis sereine, apaisée, pleinement consciente, je n’en suis que mieux disposée pour les autres.

J’aime et surtout j’assume  ces moments centrés sur moi-même car en réalité ces moments sont centrés sur le présent, la vie, le monde et finalement les autres…

S’aimer soi-même, c’est aimer aussi sa vie !

Je le repete toujours à mes proches, à mes amis, à mes patients, soyez en accord avec vous-même. Respectez-vous comme vous devez respectez les autres. Respectez la vie tout simplement. La vie se vit chaque seconde. Chaque seconde est importante.

 

AméHolis votre cabinet conseil

AméHolis votre cabinet conseil

https://www.ameholis.fr

AMEHOLIS est un cabinet de conseil spécialisé dans la prévention et la gestion des situations de travail critique et des risques psychosociaux et dans l’amélioration de la qualité de vie au travail.

Notre domaine d’intervention est l’homme au travail et le travail des hommes.
Parler de santé au travail et de qualité de vie au travail est indispensable, même en temps de crise. Derrière ces notions se cachent à la fois des enjeux de santé et des enjeux de qualité de la production, de vitalité et de survie des entreprises.
Si la création de valeur de la décennie écoulée s’est faite par des efforts de productivité, de rationalisation, de mutualisation et de standardisation qui ont donné le sentiment que le facteur humain était standardisé, la crise nous a rappelé que la performance d’une entreprise face aux aléas économiques repose avant tout sur ceux qui la construisent, les Hommes, et sur la qualité des relations entre eux.
AMEHOLIS intervient sur le marché de la prévention des risques psychosociaux (ou RPS).

Le sujet recoupe de nombreux domaines : psychologie du travail, sécurité, santé, bien-être, organisation, management… Dans un contexte de crise et de course à la performance, les pressions sur les salariés sont de plus en plus importantes et amènent des situations de stress et de violence parfois insurmontables (objectifs démesurés, recherche de productivité, perte de sens du métier, pénibilité…). Il résulte de ces risques professionnels et organisationnels des situations de souffrance, appelés « troubles psychosociaux ».

Les symptômes sont divers : épuisement professionnel (burn-out), l’inintérêt au travail (bore-out), harcèlement moral ou sexuel, décompensation, suicides…).
Les impacts financiers sont majeurs puisque « 50 % à 60 % des journées de travail perdues en Europe ont un lien avec le stress au travail » (Source : Agence Européenne Santé 2010).

On parle beaucoup du travail comme facteur de souffrance, mais il ne faut pas oublier que le travail est d’abord un puissant opérateur de santé. Le travail ne se résume pas seulement à la production de richesse, il est espace de construction de l’individu et du « vivre ensemble ». Le sujet y investit son intelligence, son ingéniosité, sa subjectivité, son affectivité et sa personnalité toute entière.

Gestion du stress en entreprise Ateliers Yoga et Sophrologie

Yoga Sophrologie

AméHolis peut participer activement au mieux-être des employés et des cadres au prise avec le haut degré de stress caractéristique du milieu du travail.

Le Centre de Formation se déplace sur vos lieux de travail pour enseigner des alternatives simples, naturelles et durables de gestion et de réduction du stress.

Avec des techniques de relaxation et de bien-être inspirées du yoga et de la sophrologie, AméHolis s’engage à rendre les participants autonomes et responsables dans l’atteinte d’un niveau satisfaisant d’équilibre physique et psychologique.

AméHolis connaît bien la réalité quotidienne en entreprise où stress rime généralement avec performances.  Les techniques offertes par nos spécialistes peuvent sans aucun doute amener une équipe d’employés et de cadres vers une meilleure santé globale et une plus grande sérénité au travail.

Il est reconnu que pour atteindre l’équilibre entre le corps, l’esprit et les émotions, la santé doit être abordée de façon globale. Il est donc souhaitable de bien connaître l’ensemble de ce qui compose notre être pour se réaliser pleinement.
Le stress est l’un des grands fléaux de notre société et coûte cher. On dit qu’environ 75% des consultations médicales sont reliées à des symptômes de stress. Plus de 50% des individus en milieu de travail précisent que leur niveau de stress est élevé. Afin d’éviter le surmenage, il est nécessaire d’apprendre à gérer son niveau de stress. La gestion et la réduction du stress prennent racine dans un esprit calme, une condition essentielle pour pouvoir prendre le contrôle de sa vie, tant au niveau personnel que professionnel.

Pourquoi choisir AméHolis, votre partenaire spécialisé dans le bien être au travail et dans la prévention des risques psychosociaux ?

AméHolis :

– offre des cours de bien-être en milieu de travail en vos locaux mais aussi à l’extérieur de vos locaux (centre de formation en plein centre de ville lyonnais ) ;
– son équipe de consultants en bien-être est formée pour répondre aux besoins spécifiques des entreprises ;
– ses professeurs sont certifiés, reconnus dans leurs domaines ;
– propose des formules « clé en main »;
– s’engage à mesurer la satisfaction des participants et les effets des techniques enseignées sur leur santé globale.

Alors n’hésitez pas à nous contacter !

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Petit exercice du dimanche…Sophrologie

Exercice

Voici un nouvel petit exercice pour relâcher le tonus musculaire, dénouer les tensions corporelles, se recentrer sur votre corps, ses sensations et apaiser votre mental.

Ce exercice pratiqué régulièrement développe la qualité d’écoute du corps, la capacité à se détendre, à lâcher prise, améliore la concentration et relâche les tensions inutiles.

Très efficace également le soir juste avant de se coucher pour facilité l’endormissement.
Je m’installe bien confortablement dans ma posture allongée ou assise. Je peux fermer mes yeux pour mieux me concentrer. Et je prend le temps de ressentir tous les points de contact de mon corps contre la chaise, le fauteuil ou le lit…. Si je suis assis(e), je peux également prêter attention au contact de mes pieds contre le sol…. Je peux également ressentir les vêtements sur ma peau … Présence de mon corps…

Je prend un temps pour apaiser mon mental en laissant passer mes pensées, mes préoccupations, les bruits extérieurs…. Pour m’aider, je peux me concentrer sur ma respiration et si besoin la ralentir un peu….

Puis je vais prendre le temps de relâcher chaque partie de mon corps…. Je vais commencer par ma tête et mon visage…. Je relâche tous les muscles du visage.. le front…les yeux…les joues.. mes mâchoires se desserrent… Je ressens ma tête et mon visage qui se détendent…
Puis je relâche le cou… la nuque.. les épaules… les bras.. les mains… les tensions s’effacent…
La détente se diffuse dans le thorax…le haut du dos…les tension se libèrent…
Puis je relâche mon ventre, je le laisse devenir plus souple…. Le bas de mon dos se détend…
Et enfin je détend tout le bas de mon corps.. mes hanches.. mes jambes jusqu’aux pieds…
Tout mon corps est maintenant bien détendu, bien relâché… Et je prend le temps de ressentir chacune de mes sensations, peut-être des sensations de poids ou légèreté.. de détente.. de chaleur, de fraîcheur, ou toutes autres sensations… Je ressens pleinement ce qui se passe dans mon corps….

Et quand je me sens prêt(e), je prendrais tout mon temps pour sortir de cet état de détente en m’étirant, en remuant mes mains, mes pieds, en baillant et en rouvrant mes yeux….

L’emprisonnement des Mots

Mots
Et si la confiance en soi était d’abord une affaire de dialogue intérieur ? 
Savez-vous qu’un enfant entre 1 et 8 ans entend en moyenne 30 000 fois, des mots négatifs ?
Ses parents, ses instituteurs pensant lui donner de bons conseils, ou bien pour le protéger, expriment verbalement des phrases et des mots qui sans le savoir deviennent de puissantes suggestions destructrices.
Voici quelques expressions :
– « Arrête ! »
– « Tu vas te faire mal ! »
– « Ne fais pas ceci ! »
– « Ne vas pas là ! »
– « Attention, tu vas tomber ! »
Il y en encore bien d’autres !
Le point commun à toutes ces phrases ?
Elles ont toutes un sous-entendu limitatif . Bien entendu, c’est pour son bien, mais, le fait est là ! Répétés, ressassés, son esprit absorbe ces injonctions. Mais comme à cet âge sa conscience ne filtre pas, c’est son subconscient qui « absorbe » ces messages négatifs.
Les résultats peuvent être dévastateurs à l’âge adulte. Son subconscient restitue ces phrases malsaines sous la forme de :
– Peur d’agir (ou d’entreprendre)
– Crainte envers les autres (timidité, peur du regard des autres)
– Perte d’estime de soi (je ne suis pas capable de… )
Alors comment me débarrasser de ces suggestions destructives ?
La première chose est d’en prendre conscience, puis de pardonner.
Quand je dis pardonner, j’entends qu’il est nécessaire de ne pas vous culpabiliser (vos parents, vos éducateurs et vous). Savoir reconnaître que l’on a été conditionné ne vous guérira pas, mais vous permettra d’accéder à la solution.
Apprenez à utiliser la phrase la plus libératrice qui soit :
« J’ai le droit de… »
Employez-là par exemple :
– « J’ai le droit de m’estimer »
– « J’ai le droit d’aimer et d’être aimé(e) »
– « J’ai le droit de faire des choix »
– « J’ai le droit de m’affirmer »
– « J’ai le droit de prendre des risques »
– « J’ai le droit de me tromper »
Ces phrases possèdent le pouvoir d’effacer – en douceur – ces « maudits » messages de votre enfance. Les phrases et les mots destructeurs agissent comme une digue intérieure qui vous inhibe.
Les initiatives (aller à la rencontre de quelqu’un, changer de métier, dire non, se lancer dans un projet, etc…) deviennent des obstacles parfois insurmontables, tant l’impression intérieure que l’on n’a pas le droit de se permettre de changer, se termine en souffrance.
Alors, que « se donner le droit de … » vous ouvre la porte de tous les possibles.
Autrement Dit Oui, oui… Vous pouvez !!!!

A travers la littérature… Antigone de Jean Anouilh la vie, le bonheur et l’amour

vie

La vie n’est pas ce que tu crois. C’est une eau que les jeunes gens laissent couler sans le savoir, entre leurs doigts ouverts. Ferme tes mains, ferme tes mains, vite. Retiens‑ la . Tu verras, cela deviendra une petite chose dure et simple qu’on grignote, assis au soleil. Ils te diront tous le contraire parce qu’ils ont besoin de ta force et de ton élan. Ne les écoute pas. Ne m’écoute pas quand je ferai mon prochain discours devant le tombeau d’Étéocle. Ce ne sera pas vrai. Rien n’est vrai que ce qu’on ne dit pas… Tu l’apprendras toi aussi, trop tard, la vie c’est un livre qu’on aime, c’est un enfant qui joue à vos pieds, un outil qu’on tient bien dans sa main, un banc pour se reposer le soir devant sa maison. Tu vas me mépriser encore, mais de découvrir cela, tu verras, c’est la consolation dérisoire de vieillir, la vie, ce n’est peut‑ être tout de même que le bonheur !

Ma timidité et moi

Timidité

La timidité est un trouble sans gravité que beaucoup d’entre nous apprennent à surmonter naturellement. Mais quand elle finit par nous empoisonner la vie, qu’elle provoque des souffrances sur le plan physique et émotionnel, la timidité devient un problème de santé qu’il faut soigner, avant qu’elle ne mène à l’isolement ou à la dépression…
Chacun, dans sa vie, doit affronter des situations particulièrement intimidantes (prendre la parole en public, engager la conversation avec des inconnus…). Généralement, le temps et l’expérience finissent par faire disparaître cette gêne. Mais quand elle devient chronique et généralisée, la timidité est plus difficile à gérer.

Ça vient d’où  la timidité ?

Il existe, sans doute, autant de timidités qu’il existe de timides. Il faut bien souvent remonter à l’enfance pour en trouver la source. Un enfant qui a grandi dans un contexte familial trop protégé, s’est senti étouffé ou exclu dans un environnement adulte, ou encore un enfant en manque d’affection ou de compréhension, qui a subi des conflits familiaux. Bref, une personne fragilisée émotionnellement sera plus particulièrement enclin à souffrir de la timidité au cours de sa vie. Bien sûr, échec scolaire ou déménagements intempestifs n’arrangent en rien les choses.

Comment ça se manifeste ?

Généralement, la timidité se traduit par une attitude craintive, une gêne excessive et un manque d’assurance dans le comportement face à autrui. Mais elle peut aussi se cacher derrière un comportement agressif qui dénote tout simplement une absence de confiance en soi.
Ses manifestations sont à la fois physiologiques et psychologiques. Une transpiration excessive, une sensation d’étouffement, des rougeurs ou, au contraire, une pâleur du visage, un bégaiement, une altération de la voix qui devient inaudible ou inintelligible ; une raideur musculaire qui entraîne des gestes maladroits, des tremblements sont les manifestations physiologiques les plus rencontrées chez les timides.
Sur le plan psychologique, le timide se sent paralysé, incapable de la moindre réaction, focalisé sur l’objet de sa peur : autrui. Il n’arrive pas à envisager la relation avec l’autre autrement que sous le rapport dominant-dominé. Il fuit le contact, se dévalorise. Dans les cas extrêmes, il imagine qu’on lui “veut du mal” à lui qui ne demande rien à personne et n’intéresse personne…

Et avec tout ça, je fais quoi ?

Le traitement essentiel de la timidité est probablement celui de la thérapie comportementale qui aide le timide à dépister ses complexes, ses blessures morales et ses frustrations. Adaptée à tous les âges, cette thérapie très efficace permet d’affronter progressivement les situations redoutées. Elle s’effectue dans un rapport interactif avec le thérapeute. L’accent est mis sur les causes actuelles du comportement qui pose problème, plutôt que sur les causes inconscientes. Du point de vue médicamenteux, il n’existe pas de traitement spécifique pour lutter contre la timidité. Efficace, la pratique d’une activité sportive se montre un moyen d’intégration à un groupe, d’échanges et de convivialité, qui permet de lutter contre l’isolement.

Porter un regard bienveillant sur soi-même

La timidité n’est pas nécessairement un frein à l’expression d’une personnalité. De nombreux comédiens, chanteurs ou personnalités publiques l’ont prouvé en apparaissant sur scène pour mieux surmonter une timidité qui les angoissait.

Nos relations toxiques

Relation toxique

Nous avons tous rencontrés des personnes toxiques au cours de notre vie. Ça peut être un(e) ami(e), un(e) epoux(se), un(e) parent(e), ou même un(e) collègue de travail. Si nous arrivons à modifier notre perception d’une telle personne et si nous décidons de réagir face à elle, nous pouvons en éviter les effets les plus néfastes.

Il est important de diminuer notre vulnérabilité et notre sentiment de culpabilité, de changer nos croyances et nos attitudes comportementales en développant une estime de soi plus solide et une pensée plus réaliste face aux événements qui se présentent dans notre vie.

Une personne toxique a toujours peur de perdre le pouvoir qu’elle exerce sur les autres. Elle recherche principalement des personnes vulnérables et fragiles. Elle tisse autour de sa proie des moyens malsains pour atteindre ses buts. Elle ne pense qu’à son bien-être, qu’à ses buts et projets et elle est totalement indifférente aux besoins des autres. Elle n’a aucun scrupule, aucun regret pour tout le mal qu’elle peut causer à sa victime.

Elle utilise souvent la flatterie pour gagner totalement la confiance de sa victime et quand elle sent que sa proie est bien au fin fond de ses filets, elle peut la manipuler à sa guise. Elle ne souhaite clairement pas voir sa victime s’épanouir et réussir sa vie alors elle sabote les efforts que cette dernière fait pour mener une vie heureuse et productive.

Alors comment reconnaître les personnes toxiques ?

Il est bien évident qu’au début d’une relation amoureuse, amicale ou professionnelle, il est difficile de reconnaître une personne toxique. Il faut côtoyer cette personne un certain laps de temps pour découvrir progressivement ce qu’elle cache et ce qu’elle recherche vraiment. Les failles et les attitudes malsaines apparaîtront peu à peu. Certains indices pourront aider à démasquer les personnes toxiques plus rapidement.

Pourquoi une personne qui est toxique pour nous ne l’est pas pour d’autres ?

Nous ne pouvons plaire à tout le monde et être aimés de tous. Il est normal de ne pas aimer tout le monde pour toutes sortes de raisons et l’inverse est aussi vrai. Certaines personnes peuvent nuire à notre bien-être d’après leur personnalité. Il peut donc exister une incompatibilité et une antipathie entre deux personnes. L’intensité d’énergie dégagée, les habitudes de vie, les comportements et la charge émotionnelle d’un discours peuvent nous déplaire alors que pour d’autres c’est très plaisant.

Certaines personnes peuvent être vulnérables face au comportement d’une personne toxique alors que d’autres n’y accorderont aucune importance ou remettront rapidement la personne à sa place. Certaines personnes peuvent être plus sensibles que d’autres d’après leurs expériences de vie. Elles tomberont facilement dans le piège de la personne toxique.

Et donc ? Une personne toxique peut-elle changer ?

Lorsque les personnes toxiques prennent conscience de leurs attitudes et comportements, elles ont le pouvoir de changer si elles le veulent bien et si elles constatent que leur toxicité leur nuit personnellement. La majorité des gens veulent s’améliorer, changer des comportements mais certains ignorent tout simplement comment y arriver.

Par contre, certaines personnes ne changeront jamais. Elles croient que c’est dans leur nature de se comporter ainsi.

Pourquoi s’obstinons nous dans de telles situations ?

Certaines personnes n’ont jamais pris conscience de leurs propres besoins et désirs. Il a toujours été plus important et plus simple pour elles de répondre aux demandes et aux besoins des autres. Ces personnes nient l’existence de leurs propres besoins. Il en résulte de la frustration ou de la tristesse qui sont pénibles à supporter.

Les gens vivent de telles situations pendant de nombreuses années par peur de déplaire, d’être jugés, de ne plus être aimés et appréciés, de faire de la peine ou de blesser l’autre et pour éviter les conflits. Nous pourrions même croire être en partie responsables des manipulations que nous subissons.

Certaines personnes ne semblent pouvoir vivre qu’à travers le regard et le jugement des autres. Elles ne peuvent exister par elles-mêmes. Avec le temps, le malaise qui en résulte prend des proportions exagérées. Un concept inconscient et irrationnel nous fait craindre de nuire à l’autre lorsque nous nous faisons plaisir. Plus nous sommes passifs, soumis et uniquement attentifs au bien-être des autres, plus nous sommes vulnérables face aux personnes toxiques.

Quelles sont les conséquences à long terme ?

Un contact prolongé avec une personne toxique engendre des sentiments de culpabilité, d’anxiété, de tristesse, de frustration. Ces sentiments s’installent progressivement et deviennent de plus en plus présents au fil du temps. Nos stratégies de réussite et d’épanouissement s’amoindrissent.

La personne toxique est très subtile dans son attitude alors elle peut être difficile à détecter. Nous en venons à douter de nous-mêmes et à nous sentir coupables pour des fautes imaginaires. Plus le stress est intense, plus les impacts psychologiques, physiques et comportementaux sont importants. Plus le contact avec la personne toxique est régulier, plus les symptômes s’intensifient.

Et nous ? Peut on être toxiques pour certaines personnes?

Oui ! On ne peut plaire à tout le monde. Par exemple, si l’humeur des autres peut avoir un effet nocif sur vous, l’inverse est également vrai.

Observez votre propre comportement. Si vous vous reconnaissez à la lecture de cet article, ne vous découragez pas. Nous sommes tous un peu toxiques avec certaines personnes, dans certaines situations et pour toutes sortes de raisons.

Vous avez le pouvoir de changer bon nombre de vos comportements si vous prenez conscience que vous pouvez parfois, vous aussi, être une personne toxique.