Petite histoire inspirante du dimanche

Lalla

 

Lalla est née dans une famille de Brahmanes en Inde au 14 ème siècle. Après un mariage non satisfaisant, elle quitta son mari pour devenir disciple de maîtres hindous et soufis.

Elle devint à son tour une grande yogini et prophétesse tantrique, doublée d’une âme de poète et atteint l’éveil.

Elle est connue dans toute la vallée du Cachemire pour se promener librement nue habillée de ses longs cheveux noirs.

Un jour elle croisa un marchand de soieries alors que des enfants se moquaient de sa nudité. Elle lui prit deux étoles de même poids qu’elle mit sur ses épaules.

Chaque fois qu’elle essuyait une moquerie, elle faisait un nœud sur l’étole de l’épaule gauche et chaque fois qu’elle recevait un compliment elle nouait l’étole droite.

A la fin de la journée, elle demanda au marchand de peser à nouveau les deux étoles sur la place publique devant les villageois.

Les deux pesaient encore un poids identique.

Son enseignement du jour était : la louange et le blâme n’ont pas de réalité.

Vivre son deuil

Deuil

Perdre quelqu’un que l’on aime est une épreuve qui peut parfois paraître insurmontable. Comment survivre au choc? Quelques conseils pour vivre un deuil le mieux possible.
Il est bien loin, le temps où l’on «portait le deuil», vivant notre chagrin au vu et au su de tous. En fait, beaucoup des rites liés à la mort ont disparu, mais le deuil reste, lui.

Comment peut-on le vivre aujourd’hui?

Notre société est mal à l’aise avec le deuil et avec tout ce qui prend du temps et qui implique de la souffrance. Aujourd’hui, trop souvent, c’est en silence que l’on préfère souffrir, par pudeur ou par peur de déranger. On exige des gens qu’ils tournent la page rapidement, mais un deuil, ça ne se fait pas en une ou deux semaines. Le travail du deuil est un processus qui demande du temps. Et ce temps là, qu’il faut se le donner.

La première chose que je dis aux gens endeuillés, c’est : soyez patients envers vous-mêmes, bienveillants. Vous passerez peut-être des journées entières en pyjama, à pleurer toutes les larmes de votre corps. Vous avez le droit! Et rassurez-vous, c’est normal d’avoir encore de la peine après plusieurs mois. Il ne faut surtout pas chercher à éviter la douleur.

Il faut traverser la douleur de la perte si on veut un jour l’apaiser; il n’y a pas d’autre issue, pas d’échappatoire possible. On aura beau fuir tête baissée dans le travail, les voyages, l’activité effrénée, c’est comme lancer un boomerang. Tôt ou tard, cette souffrance nous rattrapera, sous la forme d’une grave dépression, d’un burn-out ou d’une fatigue extrême.

Alors, comment faire ?

Je suis convaincue, qu’il est primordial d’accueillir toutes les émotions qui nous assaillent, sans se censurer : colère, soulagement, culpabilité, peuvent s’ajouter au chagrin. On peut à la fois se sentir soulagés de la mort d’une personne chère qui souffrait et avoir de la peine : ça ne fait pas de nous des monstres! Tout comme on peut en vouloir à une personne qui s’est suicidée, tout en l’aimant. L’ambivalence dans les émotions qui suivent un deuil est tout à fait normale.

Accueillir les émotions comme elles viennent, les identifier, les nommer, mais aussi les partager. Car l’isolement est l’un des dangers que courent les personnes qui vivent un deuil – surtout après quelques mois, quand le soutien des proches diminue. Or, pour se faire aider, il faut exprimer nos besoins clairement. Oser demander est déjà un grand pas. N’hésitez pas à dire que vous avez de la peine et que vous avez besoin d’aller prendre un café pour en parler. Souvent, notre entourage n’ose pas mentionner le nom de la personne décédée, parce qu’il croit que ça ravivera nos blessures; il tente alors par tous les moyens d’éviter le sujet. Il faut leur expliquer qu’au contraire, ça nous fait du bien d’en parler, d’échanger sur nos souvenirs communs.

Quand on n’a personne à qui parler, il ne faut pas hésiter à aller chercher de l’aide. 

Des rituels comme baume à l’âme
Allumer une bougie en pensant à notre personne disparue, aller déposer des fleurs sur la tombe  ou lui écrire des lettres que l’on brûlera ensuite, voilà autant de rituels qui peuvent aider à mieux vivre un deuil. Ce sont des gestes simples mais concrets, et c’est très apaisant. 

Ces gestes symboliques aident à apprivoiser la douleur.N’oublions pas que le terme « deuil » est issu du mot latin « dolus », qui signifie « douleur ». Vivre notre deuil, c’est donc vivre notre douleur. C’est difficile, ça demande beaucoup de courage, mais, paradoxalement, c’est quand on arrive à regarder en face notre douleur qu’on finit par s’apaiser et s’ouvrir à autre chose.

 

Petits exercices du dimanche

Dimanche cadeau

Aujourd’hui, c’est dimanche ! Et le dimanche c’est jour de cadeaux pour Autrement Dit.

Alors voila 3 petits exercices de relaxation contre le stress, qui vous pouvez réaliser partout pour vous détendre, pour lâcher prise le temps d’un instant…

D’abord, choisissez  un endroit calme, coupez toute distraction ou  possible interruption (téléphone par exemple) et suivez moi !

 1. Balayez !
Posez le bout des doigts de vos deux mains au milieu du front à la racine des cheveux. Concentrez-vous sur vos doigts. Puis, doucement, éloignez vos doigts vers les côtés comme si vous balayiez votre front. Quand vous êtes arrivé au bout du front, laissez vos doigts sortir de votre visage puis reposez-les au milieu. Faites cela trois fois au niveau du front en balayant de plus en plus énergiquement, puis descendez et refaites le même mouvement à la racine du nez (3 fois), sur les paupières (3 fois), sur les joues, la bouche, le menton, le cou.

2. Réchauffez le corps et le coeur !
Frottez vos mains énergiquement l’une contre l’autre jusqu’à ce qu’elles chauffent. Ensuite posez la paume de vos mains sur vos paupières fermées. Respirez calmement jusqu’à ce que vos paumes soient refroidies.

3. Auto massez vous ! (à faire en inspirant et expirant doucement)
• Les tempes : posez le bout de l’index et du majeur de chaque côté du front sur les tempes. En exerçant une légère pression, faites de petits cercles d’avant en arrière sans bouger le bout des doigts : c’est la peau qui doit bouger légèrement. Deux cercles dans un sens et deux dans l’autre. Sentez au fur et à mesure vos paupières se détendre et aussi votre front. Observez le réchauffement de vos doigts.
• Le plexus : posez le bout des trois doigts (index, majeur, annulaire) sur le plexus (à l’endroit où les côtes s’écartent au milieu de votre thorax). En exerçant une légère pression, faites de petits cercles dans le sens des aiguilles d’une montre sans bouger le bout des doigts : c’est la peau qui doit bouger légèrement. Observez comment votre respiration se ralentit et comment votre corps se détend au niveau du diaphragme, des viscères et des poumons.

 

Gérer mes douleurs avec la Sophrologie

douleurs Sophrologie

L’expérience de la douleur fait partie intégrante de nos vies. Constructive ou déstabilisante, douleur mentale, physique, ou émotionnelle… de près ou de loin nous y sommes tous confrontés à un moment ou à un autre. Loin d’être tous égaux face à elle, en fonction de notre histoire personnelle, de notre sensibilité, nous avons tous, une façon différente de l’appréhender, de l’accueillir.

Sa fonction première est de nous indiquer une anomalie, un dérèglement. Si nous posons la main sur une braise, le reflexe douloureux nous fait retirer la main immédiatement sans attendre que des lésions plus importantes apparaissent, sans même avoir besoin d’y penser la douleur fait réagir le corps pour le protéger. Si nous nous brisons un bras, la douleur nous pousse à l’action, nous allons nous soigner pour arrêter de souffrir, ne pas aggraver notre blessure. Elle peut aussi parfois surgir dans nos vies, sans que nous l’attendions, ou plutôt là ou ne l’attendions pas… Un mal de dos peut ainsi nous indiquer ou refléter un mal être plus insidieux, plus profond que nous ne voulions pas conscientisé ou que nous ne voulions pas voir. La douleur est alors le seul moyen que le corps trouve pour nous rappeler à l’ordre, pour nous dire l’importance de nous mettre à l’écoute de notre corps. Elle nous pousse alors à l’arrêt physique et mental, à l’immobilité, à l’introspection. Nous en avons une expérience subjective, pour des symptômes identiques la douleur ne sera pas perçue, vécue de la même façon, elle a une dimension sensorielle, cognitive et émotionnelle. 

 Que la douleur soit expliquée ou non, sa prise en charge est nécessaire, car pour la personne la douleur est là et bien là, et elle prend de plus en plus de place dans sa vie. Elle nous affecte, change nos comportements. Nous pouvons nous voir refuser l’invitation à une soirée parce que nous avons mal ou même parfois par anticipation de la douleur elle-même, peur de ne pas être agréable pour les autres. Retranché(e) dans notre intériorité, notre subjectivité, difficile de communiquer, de la décrire, nous pouvons penser que nous sommes seul face à elle et peu à peu elle nous enferme, lentement, insidieusement, elle prend toute la place.

La sophrologie, sans se substituer aux médicaments, à sa place en tant qu’appui, support d’autres soins, par différents biais elle peut atténuer, soulager les personnes qui vivent avec une douleur. Elle agit en considérant la personne dans sa globalité, dans sa réalité.

 Mais alors comment peut-elle agir ?

La sophrologie une aide précieuse dans la gestion de la douleur.

Les techniques sophrologiques vont s’adapter à vos besoins spécifiques. La détente, la relaxation, l’écoute du corps permettront de nous réconcilier avec notre corps, de nous rendre compte que nous ne sommes pas que douleur. La pratique de la Sophrologie, par le mouvement et en créant des expériences physique permet la réappropriation de son corps, l’écoute de ses sensations sans jugement, sans a priori, juste dans le constat de ce qui est ici et maintenant, met en lumière de différentes zones du corps. Nous nous reconnectons avec notre corps dans sa globalité, dans toute sa richesse. Ainsi, la sophrologie fait émerger d’autres possibilités : dans ce corps il y a de la douleur, oui, elle se localise dans cet endroit, mais il y aussi autre chose… De la chaleur, des sensations agréables ou neutres… Le corps est vécu comme réalité objective, une prise de recul par rapport à la douleur est alors possible. Elle nous permet de nous repositionner. Notre être tout entier n’est plus la douleur. Des mouvements légers et lents, en variant les amplitudes suivant nos possibilités, sans être dans la performance, juste pour expérimenter peuvent nous redonner confiance, même s’ils sont petits, la possibilité de mouvement existe.

La Relaxation dynamique par la redécouverte dans le mouvement, les postures, les points d’appuis, la tonicité de nos muscles, le travail d’équilibre, nous fait prendre conscience des possibilités que notre corps nous offre encore. Des exercices de concentration sur la respiration : pour des spasmes de l’intestin par exemple la mise en place d’une respiration abdominale, nous montrent la possibilité d’agir en toute autonomie, sur une douleur aigue. Des techniques nous permettent de nous libérer de tensions inutiles, d’autres nous apaisent et apportent une détente physique et mentale. Bien que chaque sophronisation soit une expérience nouvelle et que le vécu est différent à chaque fois, sans être dans l’attente de tel ou tel résultat, l’expérience de l’atténuation de la douleur ou la disparition de la douleur incite à renouveler les exercices et à intégrer qu’il y a d’autres possibilités. Ces muscles tendus, figés par la douleur vont pouvoir récupérer de l’amplitude, de l’élasticité, une porte s’ouvre…Principe d’action positive…

La douleur physique fait place à d’autres sensations et apaise le mental, la crainte de la douleur elle-même s’abaisse, les muscles sont moins figés… si elle revient nous possédons quelques clés pour la déloger.

La sophrologie à travers des techniques de focalisation permet de modifier l’ampleur de la douleur. Nous pouvons alors l’observer, nous focaliser sur elle, la décrire, la localiser, lui donner une forme, une couleur et peu à peu la remodeler, nous la réapproprier, peut-être des contours plus lissent, une couleur moins vive… En toute autonomie, nous lui donnons l’aspect que nous désirons, pour diminuer son intensité qu’elle devienne supportable.
Ou alors avec d’autres techniques nous nous défocalisons de la zone douloureuse cela peut être avec des évocations positives ou évocation d’un lieu de détente. En effet, pendant que notre imagination fonctionne nous produisons des endorphines qui inhibent la libération des influx de la douleur. . Les visualisations positives maintiennent notre attention, le cerveau devient moins réceptif à la douleur. Ou encore en utilisant nos sens, odeur, goût pour se substituer à la douleur. Nous pouvons par le mental induire une sensation et lui faire prendre toute la place, la chaleur, la lourdeur, remplace la douleur, les informations ne pouvant se superposer.

La sophrologie s’inscrit dans le temps. Elle prend en compte le passé, le présent et le futur. Chaque séance intègre les bénéfices dans votre quotidien. Et en plus d’autres techniques permettent de se projeter dans un avenir. Dans certains cas la guérison et la vie sans douleur peut-être envisageable, il ne s’agit pas d’une projection utopique déconnecté de la réalité. Cette projection dans un avenir fait tendre le sophronisant vers son but sans occulter les difficultés du moment et la réalité, cela lui permet d’envisager une fin à cette douleur. Et pour d’autres, cela peut aussi être l’acceptation de la vie avec la douleur mais tout en gardant un contrôle sur elle… Se projeter en train de maîtriser la douleur, de la dompter en quelque sorte, peut aider à l’acceptation d’un handicap. Acceptation de ce qui est pour ce reconstruire avec l’intégration des changements et des nouvelles possibilités.

La sophrologie peut donc apporter des solutions à la douleur. Elle vous aide à vous dissocier de la douleur, permet de ne pas s’enfermer. La pratique de la sophrologie nous donne la possibilité d’être acteur, la prise de recul nous donne la possibilité d’agir et nous permet ainsi d’être plus en harmonie avec nous même, en acceptant ce qui est, nous pouvons ainsi mieux vivre avec !

En conflit mon amour, comment on communique ?

En conflit, comment je lui parle ?

Les conflits sont inévitables et se produisent au sein de toutes relations interpersonnelles incluant les relations conjugales. En soi, les conflits ne sont pas destructeurs et sont même nécessaires dans un couple. Ils ne doivent donc pas être perçus comme le signe d’une incompatibilité des partenaires ni d’un amour en péril. Les conflits, lorsqu’ils sont bien gérés, peuvent même être bénéfiques pour le couple. En effet, une bonne gestion des conflits peut résulter en une augmentation de l’appréciation de soi et de l’autre, du respect mutuel, de l’amitié, de l’intimité, de la proximité et du soutien mutuel. À l’inverse, une gestion des conflits déficiente peut affecter la santé physique et psychologique des conjoints, générer de la tension, du ressentiment, de l’émotivité, de la distance entre les partenaires, et même, mener à de l’insatisfaction conjugale.

Un conflit débute lorsqu’un problème est perçu par l’un ou les deux partenaires. C’est une situation où l’un des partenaires ou les deux sont heurtés par ce que fait ou ne fait pas l’autre. Étant donné que les deux membres d’un couple ne peuvent désirer exactement la même chose au même moment et en tout temps, les conflits peuvent aussi survenir dans des situations qui nécessitent une certaine négociation entre les membres du couple.

Une bonne gestion des conflits implique que les deux partenaires reconnaissent ce que l’autre vit, recherchent des solutions satisfaisantes pour les deux membres du couple, favorisent l’expression des émotions et l’écoute du vécu de chacun. La règle d’or est : comprendre l’autre au lieu de vouloir se protéger ou gagner… La relation doit passer avant les objectifs personnels de chacun.

Souvent, lors d’un conflit, les émotions sont à fleur de peau et chacun se met rapidement sur la défensive. Les mots employés afin de faire comprendre le point de vue à l’autre peuvent contribuer à augmenter les défenses de chacun et diminuer l’écoute rendant alors la résolution du conflit plus difficile.

Afin de favoriser une communication plus harmonieuse entre vous, voici quelques petits conseils de base :

Évitez de deviner les intentions ou les pensées de votre partenaire
Seul l’autre peut savoir les raisons le poussant à se comporter d’une certaine manière ou ce qui se passe dans sa tête. Parfois, lors d’un conflit ou suite à une accumulation de conflits, il est possible que les émotions deviennent nous submergent et influencent nos pensées. Il devient alors facile d’interpréter les intentions de l’autre comme malveillante alors qu’il n’en est peut-être rien.

Soyez le plus précis que possible
Il faut exprimer à l’autre les comportements qui vous posent problème, vos besoins ainsi que les émotions ressenties. Ce n’est pas parce que la relation dure depuis plusieurs années que votre partenaire saura décoder vos insatisfactions. De plus, évitez de décrire le problème comme s’il était catastrophique.

Ne pas essayer de déterminer à qui appartient la faute
Essayez d’accepter votre part de responsabilités. Tenir l’autre entièrement responsable risque d’être perçu comme une attaque. Évitez le sarcasme, l’agressivité ou les menaces.

Laissez votre partenaire parler après avoir énoncé votre point de vue
Pour arriver à une entente, les 2 membres du couple doivent exprimer leurs besoins, leurs désirs, leurs opinions, etc. C’est l’écoute mutuelle qui vous aidera le plus à résoudre votre conflit.

Dites ce que vous ressentez réellement
Vos paroles doivent dire la même chose que votre corps si vous voulez être bien compris.

Restez concentré(e) sur le problème à résoudre.0
Ce n’est pas le temps de ressasser les problèmes du passé. Un problème à la fois, c’est déjà assez compliqué!

Choisir le bon moment
Lorsque vous êtes submergés par les émotions, il est préférable de prendre quelques minutes de retrait pour se calmer plutôt que de tenter de résoudre le conflit rapidement à tout prix. Il est également important de respecter le temps de retrait de l’autre s’il en ressent également le besoin. Cela ne veut pas dire d’ignorer l’autre pendant plusieurs heures ou jours… Tentez de reprendre contact avec votre partenaire dès que la charge émotive a diminué. Vous pourrez alors convenir d’un moment pour reparler du problème. De plus, évitez une discussion animée devant les enfants, la belle-famille ou les amis.

Pour certains couples, ces quelques règles ne suffiront pas à résoudre plus harmonieusement leurs différends. La gestion des conflits peut être influencée par un ensemble de facteurs propres à chacun des conjoints ou au couple. Certaines blessures antérieures peuvent même limiter la capacité actuelle des partenaires à s’entendre. Il ne faut pas hésiter à consulter un professionnel qui pourra alors évaluer la situation et guider les conjoints vers un meilleur ajustement conjugal.

Osons ! Osons !

Osons

Nous avons tous au fond du cœur des rêves, des projets fous, des idées si généreuses et grandioses que nous préférons les taire. Pourquoi ?

Pour mille et une mauvaises raisons : par peur d’échouer dans leur réalisation, par peur des changements que cela occasionnerait dans notre petite routine, par peur (que sais-je encore) du ridicule. Peut-être même parce que nous avons peur qu’une fois le projet mené à bien, nous nous retrouvions sans chimère à cajoler en secret…

Le hic ? Nous risquons tout simplement de frôler la vie, c’est-à-dire de ne pas vivre pleinement ce pour quoi l’on était destiné. Et de se retrouver, durant ses vieux jours, en train de maugréer, tout seul(e) dans son coin, contre nos vieilles lubies toutes ratatinées…

Vous comme moi, nous n’espérons pas en arriver là. Jamais. Et pourtant, nos continuons de caresser nos petites idées, sans jamais passer à l’acte.

Que nous manque-t-il ? Que nous faudrait-il vraiment pour nous lancer? Comment oser ?

Voilà mon petit secret :

Utilisez la technique des petits pas ! 

Commencez par oser demander une petite chose, un petit changement, à oser changer une habitude dont vous savez qu’elle sera bénéfique pour vous.

Félicitez-vous d’avoir oser.

Exprimez vos souhaits et envies auprès d’une ou deux personnes bienveillantes (pas plus) avant les exprimer au maximum de personnes autour de vous.

Acceptez que tout ne vous appartienne pas, c’est ne pas s’encombrer de rancœurs inutiles, source de lutte contre une situation, un événement, mais osez vous engager pour quelque chose, en lien avec vos valeurs.

Accepter les autres sans jugement, avec bienveillance, c’est le meilleur moyen d’être entendu(e) et écouter.

Et n’oubliez pas que vous serez motivé à oser, si vos envies et vos objectifs sont en lien, avec vos propres envies, répondent à vos besoins et ont du sens pour vous.

Ce sens est essentiel, c’est la clé de la motivation, de la persévérance, gage de réussite.

En osant vous exprimer, en osant passer à l’action, vous osez :

– redécouvrir la belle personne que vous êtes  – – être en paix avec vous-même, libéré de rancœurs, de regrets
– être acteur/actrice de sa vie 

– développer votre confiance et estime de vous
– donner du sens à vos réalisations
– exprimer votre savoir-être
– exprimer et valoriser votre savoir-faire
– vous autorisez à vous épanouir personnellement et professionnellement

Comme le disait l’un de mes écrivains préférés  Antoine de Saint-Exupéry : «Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité»

Apprendre à suivre son intuition

Intuition

L’intuition est une information précieuse qui nous aide souvent à choisir une direction, prendre rapidement de meilleures décisions et sentir que nous sommes sur la bonne voie, au bon moment. C’est une aide qui peut faciliter considérablement notre vie.

Mais, comment la cultiver ? 

D’abord créer de l’espace
L’intuition s’exprime de différentes façons selon les personnes et les situations. Par exemple, certaines personnes vont recevoir une « idée de génie » ou un flash, alors que pour d’autres se sera des sensations corporelles, une fermeture ou ouverture, des images ou même des sons. C’est assez subtil comme message.

Si notre vie et notre monde intérieur sont encombrés, il sera bien difficile d’entendre la subtilité de notre intuition. Il est donc utile de créer de l’espace, autant intérieurement qu’extérieurement. Offrez-vous des moments de silence, respirez profondément, faites le ménage, libérez-vous de ce qui ne vous sert plus, que ce soit  de vieilles croyances ou de vieilles fringues.

En vous dégageant, vous créez un terrain où il sera plus facile d’entendre les messages subtils de votre intuition.

Ensuite, écouter
L’intuition ne fera pas le travail à votre place. C’est seulement une information. C’est à vous de choisir de l’écouter ou non. Quand je dis écouter, je parle d’entendre le message, de le recevoir et par la suite d’utiliser ce dernier à travers des actions concrètes.

Pour entendre le message, il est nécessaire de reconnaitre les codes de communication de votre intuition. Voici un petit exercice pour amorcer cette découverte :

Souvenez-vous d’un moment où vous avez été inspiré(e), guidé(e), un moment où vous avez eu une intuition. Fermez les yeux, entrez dans le souvenir, dans l’expérience. Reculez dans le temps, et revenez au tout début de cette expérience. Respirez profondément et observez, soyez attentif. Comment avez-vous reçu le message intuitif ?  Une sensation, une ouverture, une joie spontanée, un sentiment de justesse… Qu’est-ce que vous sentiez ?Comment écoutiez-vous ?  Que voyiez-vous ?

Il se peut que le souvenir ne soit pas clair, mais il ne faut pas s’en soucier, pas de problème. Ne vous découragez pas. L’intuition fait partie du monde plus subtil de la vie, un monde qui a son propre mode de fonctionnement. Cela demande souvent une période d’apprivoisement.

Enfin, discerner
Il n’est pas rare de se poser la question : Est-ce que ce message vient vraiment de mon intuition ou s’il s’agit de mon esprit qui me joue des tours?

C’est bien de se poser cette question, car il est fréquent de se jouer des tours. Cependant, ne laissez pas le doute vous paralyser. Questionnez-vous afin de trancher entre l’intuition et l’esprit. Par exemple :

Demander à votre cœur, est-ce que ce message est une justesse pour moi?
Demander à votre esprit, est-ce que ce message vient de mon intuition?
Demander à votre âme, est-ce que ce message est aligné avec mon âme?

Je vous suggère d’écouter le cœur et l’âme tout en reconnaissant le message de votre esprit.
Lorsque la clarté se manifeste, profitez-en et passez immédiatement à l’action!

Confiance en Moi !

Estime de soi

Inconsciemment, nous indiquons à ceux que nous côtoyons qu’ils ne peuvent pas nous faire confiance puisque nous-mêmes, nous ne nous accordons pas cette confiance. Comment en effet pourraient-ils croire en nous, ni nous ne croyons pas en nous-mêmes ?

Par contre, lorsque nous croisons quelqu’un qui a confiance en lui, nous avons spontanément envie de lui accorder cette confiance parce que nous sentons qu’il est à l’aise.

Le manque de confiance en soi nous rend plus vulnérables aux tendances destructrices des autres car nous manquons du discernement nécessaire pour repérer chez l’autre certaines attitudes indésirables.

La confiance en soi n’a rien à voir avec une attitude triomphaliste ou arrogante. La personne qui a confiance en elle ne cherche pas à prouver sa valeur puisqu’elle en a conscience. Elle fait ce qu’elle a à faire sachant qu’elle est en mesure de l’accomplir. Elle sait simplement qu’elle peut se fier à ses propres capacités et à l’expérience acquise dans le domaine qui l’intéresse à ce moment là.

Une personne qui bénéficie d’une saine confiance en soi est quelqu’un de calme et dynamique qui sait anticiper les événements sans pour autant éprouver de l’anxiété.

La confiance en soi va même beaucoup plus loin parce qu’elle donne la capacité de regarder avec courage ses propres faiblesses et ses manques pour y remédier. Une personne réellement confiante est capable de se remettre en question si nécessaire. Elle souffrira aussi d’un revers de médaille mais à la différence d’une personne qui manque de confiance en elle au lieu de se laisser diminuer, elle tirera bénéfice de cette expérience douloureuse pour continuer à avancer dans l’existence enrichi de cet évènement..

Un défaut de confiance en soi peut vous rendre plus vulnérable au stress. En effet, face à une situation de stress, vous devrez mobiliser bien plus de ressources pour faire face. Votre manque de confiance en vous peut alors s’avérer très pénalisant et générer anxiété et angoisse.

La seule façon de réduire le stress dans un tel cas est de chercher à améliorer l’image de soi par des techniques de développement personnel telles que la Sophrologie ou l’Hypnose par exemple.

Avoir confiance en soi est indispensable dans l’existence si nous désirons qu’elle soit épanouissante à tout point de vue. La confiance en soi détermine le rapport que nous entretenons avec nous-mêmes. Elle est la voie royale vers l’accomplissement et la réussite. Mais surtout, il est possible de l’acquérir. Tout le monde peut réellement faire des progrès dans ce sens s’il s’en donne les moyens !

Il est bien plus facile qu’on ne le croit d’acquérir confiance en soi, souvent, rien qu’en changeant votre angle de vue et vous prendrez conscience que vous n’avez pas de raison de manquer de confiance en vous et que vous possédez toutes les ressources pour atteindre vos objectifs.

Venez changez dans les Ateliers « Estime de Soi & Confiance en Soi », votre regard sur vous même  et osez enfin entreprendre des choses que vous n’aviez même pas imaginé jusque-là.

Les blessures et leurs masques

Blessures et masques

Qui parmi nous peut affirmer qu’il n’a jamais été blessé émotionnellement dans son enfance ?

Dans un milieu dit «normal», l’enfant ose être lui-même. Cependant, une telle audace dérange souvent le monde quelques adultes quelques des proches. L’enfant déduira instinctivement qu’être naturel est incorrect. Une douloureuse découverte pour l’enfant qui provoquera chez lui des crises de colère que les adultes appellent «les crises de l’enfance ou de l’adolescence.»

Ainsi, d’abord, l’enfant expérimente la joie d’être lui-même. Ensuite, il connaît la douleur de ne pas avoir le droit d’être lui-même, ce qui déclenchera colère et crises selon son caractère. Puis, afin de ne pas souffrir, il se résigne et se crée une nouvelle personnalité pour répondre aux besoins de son entourage afin de devenir ce que les autres veulent qu’il soit.

Alors, pour éviter les crises et la douleur, cet enfant blessé se créera un masque. Ces masques sont au nombre de cinq et correspondent à cinq grandes blessures de base vécues par l’humain. Il semblerait que toutes les souffrances de l’humain peuvent être condensées en ces cinq blessures.

Existe-t-il un état plus merveilleux que celui d’ÊTRE ce que l’on est, sans méfiance, sans défiance, sans colère refoulée, sans frustration, sans peur ?

Pourquoi ne sommes-nous pas toujours capables d’exprimer ce que nous sommes et avons de meilleur ?

Pourquoi répondre agressivement à une personne, juger durement sans prendre en considération son point de vue, avoir peur de l’amour, accorder une mauvaise intention à l’autre parce que son propos nous dérange, se méfier des actes qui semblent désintéressés et autres attitudes de résistance sans même vérifier ?

Ces blessures qui nous font porter des masques pour ne pas souffrir et perdre la face en sont la source. Voici les cinq blessures par ordre chronologique, c’est-à-dire dans l’ordre où chacune d’elles apparaît dans le cours d’une vie.

Les 5 blessures :

– Le rejet
– L’abandon 
– L’humiliation
– La trahison
– L’injustice
Il est important de ne pas s’attacher aux mots utilisés pour exprimer les blessures et les masques. Quelqu’un peut être rejeté et souffrir d’injustice; un autre peut être trahi et vivre cela comme un rejet; un autre peut être abandonné et se sentir humilié, etc. C’est le ressenti émotionnel qui s’imprimera dans le corps et non la réalité.

Les 5 masques

– Le fuyant
– Le dépendant
– Le masochiste
– Le contrôlant
– Le rigide
L’importance du masque est créé en fonction du degré de la blessure. Un masque représente un type de personne avec un caractère qui lui est propre car de nombreuses croyances sont développées qui influenceront l’attitude intérieure et les comportements de la personne selon le masque développé. Plus la blessure est importante, plus la personne en souffrira, ce qui l’obligera à porter son masque plus souvent.

Nous portons un masque seulement lorsque nous voulons nous protéger

Chaque fois que nous subissons ou que nous faisons subir une de ces blessures, nous laissons nos croyances et nos peurs prendre le dessus sur nous et donc sur  la direction de notre vie. La mise en place des masques est la conséquence de vouloir cacher, à nous-mêmes et aux autres, ce que nous n’avons pas voulu encore régler.

La blessure intérieure peut être comparée à une blessure physique qu’une personne aurait sur la main depuis longtemps, blessure qu’elle a négligé de soigner, et qu’elle a préféré entourer d’un pansement pour ne pas la voir. Ce pansement équivaut à un masque. Chaque fois qu’une autre personne touchera sa main, même par amour, elle réagira négativement en raison de la douleur malgré le pansement. Toutefois, l’autre personne n’a jamais voulu lui faire mal. Il en est ainsi pour toutes les blessures émotionnelles profondément enfouies en nous.

Il est à noter aussi que ces masques ne sont pas permanents au cours de notre vie. Selon notre évolution et notre connaissance de soi, ils tomberont ou ne se manifesteront que rarement et moins intensément.

Est-ce que vous vous reconnaissez parmi les blessures et les masques suivants?

Une personne peut avoir une blessure majeure et reconnaître certains de ses comportements dans les autres blessures. Enfin, les masques que nous créons inconsciemment pour nous protéger sont visibles dans la morphologie de notre apparence extérieure.

Le rejet – masque du fuyant 

La première blessure, le rejet, apparaît entre 0 et 2 ans, et provient du parent du même sexe. Pour un garçon, ce sera le père et pour la fille, sa mère.

Le masque du rejet est le fuyant. Celui qui souffre de la blessure du rejet a tendance à fuir les situations qui le font souffrir. Il préfère s’en aller plutôt que de faire face ou de risquer de se faire rejeter. Il a tellement peur d’être rejeté. Il ne se rend pas compte que lui-même rejette souvent les autres. La plus grande peur du fuyant est la panique.

L’abandon – masque du dépendant 

La blessure de l’abandon provient du parent du sexe opposé. Pour un garçon, c’est la mère et pour la fille, la blessure sera causée par le père. La blessure s’installe entre 1 an et 3 ans.

Le masque de l’abandon est la dépendance. Un dépendant croit qu’il ne peut pas arriver tout seul à maîtriser une situation. Ce sera sa façon de se faire aimer et d’obtenir de l’attention. 

Le dépendant est une victime. Il dépend du bonheur des autres. Il ne se décide pas tout seul. Il souffre souvent d’agoraphobie, demande beaucoup de conseils, mais n’en fait qu’à sa tête.  La plus grande peur du dépendant est la solitude.

L’humiliation – masque du masochiste

La blessure de l’humiliation peut venir du père ou de la mère, c’est le parent qui se sera occupé des besoins physiques de l’enfant. La blessure survient entre 1 an et 3 ans. Une personne n’a jamais la seule blessure de l’humiliation. Celle-ci viendra avec le rejet ou l’abandon, ou autre.

Le masque de l’humiliation est le masochisme. La personne qui vit la blessure de l’humiliation se place, le plus souvent, elle-même dans des situations humiliantes.  La plus grande peur du masochiste est la liberté.

La trahison  – masque du contrôlant 

La blessure de la trahison vient du parent du sexe opposé. Une fille se sentira trahie par son père, un garçon par sa mère. La blessure survient entre 2 ans et 4 ans. C’est le complexe d’Œdipe non résolu. L’attachement au parent du sexe opposé est beaucoup trop grand, ce qui affecte leurs relations affectives et sexuelles plus tard. Une personne qui a la blessure de la trahison a aussi celle de l’abandon.

Le masque de la trahison est le contrôlant. La personne veut tout contrôler, décider. Ainsi elle ne se fera pas trahir. Le contrôlant a beaucoup de difficulté à faire confiance et à s’abandonner. Le contrôlant ne tient pas ses engagements. Il est manipulateur, séducteur, d’humeur inégale. Il comprend et agit rapidement. Il vise l’excellence pour être remarqué. Il se confie difficilement. La plus grande peur du contrôlant est le reniement.

L’injustice – masque du rigide 

La blessure de l’injustice vient du parent du même sexe. Une fille vivra l’injustice par sa mère, un garçon par son père. La blessure se produit entre 4 ans et 6 ans. La personne qui vit la blessure de l’injustice a aussi la blessure du rejet.

Le masque de l’injustice est la rigidité. Le rigide est un perfectionniste, ne veut pas se tromper, est très indépendant, se justifie beaucoup, se croise souvent les bras et ce, pour ne pas sentir ses émotions,  ne demande rien à personne et est très mental. Il a peur de parler de lui-même ou de faire rire de lui. Il affiche de la froideur. La plus grande peur du rigide est la froideur.

Les blessures qui ont engendré des masques peuvent être libérées. Chaque blessure a son aspect positif qui fera rayonner la personne qui le développe.

 

Mes émotions

Émotions

A la pensée positive j’aime associer l’émotion  positive.

Et à mon sens, si la nature nous a donné des émotions comme la peur ou la colère, elles ne sont pas négatives non plus !

On vous a appris le « bien » ou le « mal », le « positif » ou le « négatif », alors qu’au fond, TOUT est positif.

Un problème est une opportunité de grandir.
Une défaite est une opportunité d’apprendre, de grandir et d’aller à la victoire.
Une dispute est une opportunité d’apprendre à s’aimer plutôt que de se détester.

Chaque émotion est « Positive ».

Par exemple, si vous êtes dans un état de peur ou de colère, c’est juste pour vous inviter à « cesser de mettre la main sur le feu », et de changer d’émotion.

Votre corps vous indique si vous êtes sur la bonne voie ou non.

C’est une invitation à changer quelque chose pour grimper dans vos émotions plus « élevées ».

Une émotion élevée est là pour vous dire: « Ok continues, tu es sur le bon chemin ».
Une émotion basse est là pour vous dire: « Changes quelque chose ! »

Vous possédez tous en vous cette petite lumiére qui vous indique si vous êtes sur le bon chemin ou non.

Je vous invite à suivre votre petite lumière que vous avez reçu à la naissance !

Quelle est cette petite lumière ?
Ce sont vos émotions.

Une personne qui est à l’écoute de ses émotions et qui apprend à transformer rapidement ses émotions « basses » en émotions « élevées » est maître de son monde intérieur.

Vos émotions, c’est la force créatrice de votre monde extérieur.
Ce sont vos émotions qui activent la Loi d’attraction.

Plus vous êtes dans un état de colère, plus l’univers va vous donner des raisons d’être en colère !
Plus vous vous élevez dans l’émotion de joie, de gratitude et d’amour, plus l’univers va « résonner » avec vous et vous amplifier cette émotion.

Vous êtes maître de vos émotions.

Ce n’est pas ce qui vous arrive à l’extérieur qui génère des émotions, c’est la manière dont vous le percevez et y répondez.

Devenez un maître à écouter vos émotions, vous deviendrez maître de votre vie.

 

 

 

Violences conjugales. Appelez le 3919

 

Violences conjugales

Il y a un sujet qui me tient à cœur c’est celui de la violence conjugale.
Un sujet plutôt féminin malheureusement même s’il existe aussi nombre d’hommes subissant ou ayant subit à un moment de leur vie des violences conjugales.

Une femme meurt tous les 3 jours et une femme sur 10 est victime de violence conjugale au quotidien. Pourtant encore aujourd’hui un nombre trop important de femmes n’ose pas partir du foyer. Pourquoi ces femmes ont-elles tant de a mal à fuir leur compagnon violent?
Il est difficile pour elle de se détacher d’une histoire d’amour qui avait si bien commencé et qui a connu tendresse et de complicité. Souvent les femmes battues se jugent responsables de ce qui deviendra le « nid » familial. Par conséquent, elles n’arrivent à rompre les liens et à s’enfuir. Elles ont également peur des représailles, peur qu’on leurs retire les enfants et parfois même des conséquences financières qui pèseront sur elles lorsqu’elles seront seules.
Ces femmes sont en fait victime de manipulateurs. Ils sont souvent immatures, à tendance paranoïaque et intolérants à la frustration. La violence représente pour eux un véritable moyen d’expression. Ils ne savent pas régler leurs conflits autrement.

Le plus difficile, c’est qu’entre chaque crise, l’homme violent sait se montrer agréable et les victimes reprennent espoir. Elles tombent souvent dans le piège du manipulateur et sont alors persuadées que leurs conjoints changeront. Lorsqu’il y a rechute et donc violence, la femme parle à nouveau de séparation et c’est à cet instant que le manipulateur multiplie les chantages affectifs (menace de suicide, menace de représailles,…). Le résultat ne se fait pas attendre car la victime n’ose plus faire le pas vers la séparation et n’envisage plus parler de séparation.
La décision de partir est d’autant plus compliquée que l’entourage ne s’aperçoit pas toujours des maltraitances subies. L’agresseur a un double visage. En société, il peut se montrer agréable ce qui trompe l’entourage sur sa vraie personnalité. Mais à l’intérieur du couple, il est l’autre visage. Il joue constamment sur la peur. Il a beaucoup d’emprise sur sa victime ce qui la paralyse et l’empêche de se défendre. La victime accepte de plus en plus de violence qu’elle soit morale ou physique. Au début de leur histoire, rien ne semble présager d’une quelconque violence. Ensuite, des remarques insidieuses se font de plus en plus présentes. Arrive ainsi une période de violence morale avec des injures, humiliations, reproches culpabilisants… Cette violence est insidieuse et permet à l’agresseur de casser toute confiance en l’autre et donc d’avoir une emprise totale sur l’autre. Pour ce qui est de la violence physique, elle peut également arriver après toute ces phases. Cependant elle peut aussi coexister lors des phases précédentes mais dans tous les cas, elle ne va qu’en s’amplifiant.
Le déclic vers la décision d’une séparation survient généralement après un épisode d’une violence insoutenables et le plus souvent, seules ces situations extrêmes font tomber les oeillères. Elles peuvent agir comme une décharge émotionnelle débouchant sur une rupture définitive avec le conjoint.


La violence est la loi de la brute. R. Rolland

Petit exercice du dimanche… Sophrologie

exercice sophrologie

Installez-vous confortablement dans votre fauteuil ou allongez-vous sur votre lit si vous préférez…

Prenez quelques grandes respirations : inspirez par le nez, expirez longuement par la bouche. Apaisez votre souffle, cela apaisera aussi votre esprit. Inspirez… Expirez…
Laissez remonter en vous, de votre mémoire un souvenir agréable. Cela peut être un souvenir proche, datant d’hier, ou bien un souvenir de vos vacances ou encore plus lointain de votre enfance. C’est un souvenir plein de joie, de bonheur et de belles émotions. Revivez-le tranquillement, avec vos cinq sens : donnez-lui des couleurs, des parfums ou des odeurs agréables, des sons, une petite musique, des textures et des sensations tactiles, des goûts et des saveurs.

Observez les personnes présentes dans votre souvenir. Observez leurs visages, leurs joies, leurs bonnes humeurs. Ressentez aussi le lien qui vous unit à elles et laissez le plaisir de les reconnaître vous envahir. Inspirez.. Expirez… Profitez pleinement de ce souvenir.

En baignant dans toutes les émotions de votre souvenir, observez toutes les réactions positives de votre corps et de votre esprit. Vivez pleinement les sensations agréables, les ressentis de bien-être, de joie, de bonheur. Respirez profondément.

Portez votre attention sur la région du cœur. Inspirez… Expirez longuement… Sentez comme votre cœur baigne dans ces émotions positives… Vous pouvez y faire naître un sourire, le sourire intérieur du cœur. Votre cœur s’ouvre avec ce sourire qui envahit tout votre être… Et peut-être que vous aurez envie de sourire pour de bon vous aussi.

Respirez profondément… Souriez et profitez encore de toutes ces bonnes sensations.

Restez, souriez, humez, profitez de ce moment de plénitude et revenez, ici et maintenant quand vous le désirerez…

Qu’ils sont beaux les mots auréolés par le souvenir de leur long usage. Anatole France

Aimer sans doute est le possible le plus lointain. Nietzsche

Aimer

«Et si je pouvais être plus heureux/se avec un autre que toi ?» «Et si ça se terminait demain?», «Si tu m’aimais vraiment, pourquoi es tu aussi indépendant ?», «Peut-être que si tu restes avec moi par sécurité ? Parce que tu as peur de rester seul(e)?» «Je ne peux m’empêcher de penser qu’elle/il ne me désire pas autant qu’avant !».

Nous doutons de l’autre, de soi, de l’avenir, de notre bonheur personnel, mais au fait,  pourquoi doute-t-on ? Pourquoi est-ce si difficile d’aimer sans l’ombre d’un soupçon?

Qu’ils soient plutôt discrets, ou plus visibles, qu’ils soient ressentis ironiquement en moment de pur bonheur, ou lorsque la vie ressemble davantage à un terrain accidenté, parsemé d’obstacles, qu’ils soient cachés derrière un regard mouillé, étouffés par un silence ou encore exprimés haut et fort, les doutes font partie intégrante de la vie amoureuse et possèdent bien différents visages. Ils apparaissent généralement sans prévenir et en arrivent bien souvent à assombrir les interactions avec l’autre.

Pourquoi aimer rend-il si vulnérable? Parce qu’aimer nécessite que l’on accepte et que l’on surmonte l’inconnu. L’amour est une affirmation de ce que nous sommes. Aimer c’est donner, mais aussi se donner. Autrement Dit,c’est abandonner toute maîtrise. Le lâcher prise est dans ce cas, souvent générateur d’angoisse, car il rappelle que dans le résultat final, il n’y a rien d’assuré; ni les réactions de l’autre, ni la réussite du couple. Lorsque l’on désire être aimé(e) en fonction de ce que l’on donne, l’autre en arrive souvent à devenir le doute. En fait, deux personnes aiment très rarement de la même façon et avec la même intensité. Cela dit, c’est cette discordance entre ces «façons» d’aimer qui en arrive bien souvent à générer un sentiment de crainte, de méfiance et éveiller les soupçons.

Certes, suite à de nombreuses trahisons, des mensonges ou après une infidélité imposée ou vécue, les doutes amoureux peuvent se multiplier. Ils surviennent en réponse à une déception ou encore, à une désacralisation de l’image de l’autre. Néanmoins, les doutes peuvent aussi surgir lorsque la peur d’être déçu(e) s’empare de notre esprit et prend tout le contrôle. En n’y réfléchissant ne voyions nous pas nos propres défauts en l’autre ? Et si finalement, craignions nous pas que notre partenaire nous fasse subir les choses que nous redoutons le plus? Entre cette lutte de désirs conscients et inconscients, nous ignorons trop souvent ce que nous voulons réellement. Il n’est pas toujours évident de faire la part des choses. Lorsque l’amour se mélange à la souffrance ou à l’inverse à l’indifférence et que l’inquiétude se manifeste en vous, osez en parler et exprimez vos doutes.

Autrement Dit, doutes ou pas, pour en arriver à aimer l’autre, il faut d’abord et avant tout apprendre à s’aimer et s’accepter soi-même…