Phobies comment les traiter ?


Tout le monde a déjà eu peur de quelque chose. C’est normal, car la peur est un mécanisme de défense du corps humain qui a pour but d’assurer sa survie.

Certaines peurs sont plus répandues que d’autres. Par exemple, parler en public provoque de l’anxiété chez près de 90 % des gens. Ces peurs sont généralement passagères et peu intenses. Elles n’empêchent pas la personne de fonctionner normalement.

Chez les personnes qui ont une phobie, ces peurs deviennent toutefois excessives, persistantes et envahissantes. La personne affectée peut paniquer et tenter d’éviter les situations ou les conditions qui lui rappellent l’objet de sa peur.

Les phobies font partie de la grande famille des troubles anxieux.

Principales formes de phobies
Les 2 formes de phobies les plus fréquentes sont :

  • la phobie spécifique
  • la phobie sociale
    Elles touchent environ 10 % de la population.

La phobie spécifique

La phobie spécifique est une peur associée à un objet ou à une situation particulière, par exemple le fait de voyager en avion. La personne ressent une peur excessive et déraisonnable face à une situation qui ne représente pas un danger réel.

Les objets ou les situations qui sont le plus souvent la cause de phobies spécifiques sont : les animaux, les insectes, les orages, les hauteurs, les ponts, les ascenseurs, les blessures (y compris le sang et les piqûres), la mort et les espaces restreints (claustrophobie).

La phobie sociale

La phobie sociale est une peur associée à certaines activités sociales où la personne pourrait se sentir embarrassée, humiliée ou préoccupée par le jugement des autres. La peur de parler en public ou dans une réunion et la peur de manger en public sont des exemples de phobies sociales.

Symptômes
Les personnes qui souffrent de phobies ressentent de l’anxiété dès qu’elles sont en présence de ce qui leur fait peur ou qu’elles prévoient devoir y faire face. Cette anxiété s’accompagne souvent d’un ou de plusieurs des symptômes suivants :

  • palpitations cardiaques (cœur qui bat anormalement vite);
  • tremblements;
  • transpiration excessive;
  • douleurs musculaires;
  • maux de ventre;
  • diarrhée;
  • confusion                                                   

Vous ressentez une forte anxiété, pouvant aller jusqu’à la crise de panique, lorsque vous êtes en présence de certains objets ou dans certaines situations ? Vous réagissez de la même façon lorsque vous prévoyez devoir faire face à ces objets ou vivre ces situations ?
Vous tentez d’éviter de vous trouver en présence de ces objets ou de vivre ces situations ?
Vous avez recours à l’alcool, à des drogues ou à des médicaments qui ne vous sont pas prescrits pour pouvoir faire face à ces objets ou ces situations ?

Ensemble nous évaluerons si vous avez bien une phobie ou un autre problème de santé. Si c’est une phobie, le protocole Décemo (désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires) est fait pour vous.

Cette thérapie vise à modifier vos pensées et vos comportements problématiques et à les remplacer par des pensées et des réactions appropriées à la réalité. Elle vous aide à comprendre l’origine du problème et à trouver des solutions.
Si vous présentez des symptômes de phobie, vous pouvez agir dès aujourd’hui. Les conseils pour maintenir une bonne santé mentale vous aideront à changer certaines habitudes de vie. Ces changements ne vous guériront pas, mais ils vous aideront à éliminer des facteurs qui empirent ou qui entretiennent votre phobie.

Facteurs de risque
Les phobies n’ont pas de cause clairement identifiée. C’est une combinaison de plusieurs facteurs qui entraîne l’apparition des symptômes des phobies. Ces facteurs peuvent être biologiques, héréditaires ou environnementaux. 

Personnes à risque
Les phobies touchent plus souvent les femmes que les hommes.

Les phobies spécifiques se développent dès l’enfance ou à l’adolescence, selon le type de phobie.

Quant aux phobies sociales, elles apparaissent souvent à l’adolescence, mais elles peuvent aussi toucher les enfants.

La différence entre avoir Confiance et être Confiant

Pour moi, il est primordiale d’abord de faire la différence entre AVOIR CONFIANCE et ÊTRE CONFIANT. Plusieurs personnes ont confiance en elles et se valorisent en se basant sur des résultats qu’elles ont obtenus. Ce n’est pas de la vraie confiance. Une personne est VRAIMENT CONFIANTE quand elle est consciente de sa propre valeur. C’est un état de bien-être intérieur qui provient de la reconnaissance juste de ses forces, de ses faiblesses et de ses limites.

En général, on fait vraiment confiance à quelqu’un lorsque celui-ci est confiant. Il dégage une énergie particulière qui peut être perçue par son entourage.

Voici certains critères d’une personne confiante :

Elle est bien dans sa peau, elle peut être naturelle, transparente et se sent bien même si elle ne répond pas aux attentes des autres.
Elle ne se sent pas menacée par une critique, par un conseil et par la différence des autres; elle est plutôt ouverte et sait que cela pourrait lui être utile.
Elle est capable d’admettre qu’elle a fait une erreur ou oublié quelque chose sans se justifier et sans avoir peur d’être moins aimée.
Elle est prête à passer à l’action, à entreprendre quelque chose de nouveau en sachant que même si elle n’a pas le résultat escompté, cela ne diminue pas sa valeur.
Elle sait reconnaître ses limites et admettre qu’elle a besoin d’aide des autres sans se sentir abaissée.
Elle peut parler de ses faiblesses et de ses défauts en acceptant ainsi d’être humaine sans se sentir moindre pour autant, car elle est toujours consciente de toutes ses capacités.
Elle ose affirmer et agir en fonction de ses besoins même si ses proches ne la comprennent pas ou ne sont pas d’accord.
Elle est capable de dire non et faire respecter son espace sans se sentir coupable ni se justifier.
Elle sait reconnaître ses talents, ses forces, ses qualités sans se sentir supérieure et sans avoir peur de la réaction des autres. Elle répond donc à un compliment avec un simple merci.
Quand elle vit un échec, il lui est facile de continuer à se diriger vers ses buts sans se dévaloriser. Elle regarde plutôt ce qu’elle apprend à travers cet échec.
Ne vous laissez pas leurrer par ceux qui affichent une grande confiance, mais qui ne sont pas confiants. Voici certains de leurs comportements :

Se vanter pour essayer d’impressionner les autres;
Foncer la tête baissée et démontrer du courage tout en cachant les peurs de l’échec et du regard des autres;
Afficher un tempérament autoritaire et sembler n’avoir peur de personne;
Prendre beaucoup de place dans une foule et s’arranger pour être le centre d’attraction;
Parler de ses connaissances et bien aimer avoir le dernier mot.
Tous ces comportements sont dirigés en grande partie par l’ego. Par contre, une personne vraiment confiante est dirigée par son cœur et est en contact avec sa valeur intérieure.

Prenez donc le temps de vous observer pour devenir davantage conscient de votre degré de confiance. Vous pouvez aussi demander à vos proches de vous faire part de leurs observations, ce qui sera une grande aide pour développer votre confiance.

Sortir de ma zone de confort

 

La zone de confort est avant tout une attitude face à certaines situations de la vie quotidienne. En général cela consiste à se protéger en évitant de sortir des routines établies.

C’est choisir de préserver un certain confort déjà acquis plutôt que de faire des efforts même si le résultat permettrait d’améliorer sa vie.

C’est la raison pour laquelle on vous a souvent conseillé de sortir de votre zone de confort à l’heure de vous lancer dans un nouveau projet ou de réaliser des taches particulièrement exigeantes.

Par expérience ce n’est pas toujours facile, vous le savez aussi.

Alors aujourd’hui je vous propose de progresser tout en restant dans votre zone de confort.

Les problèmes posés par la zone de confort :
La zone de confort n’est pas quelque chose de défini universellement. C’est un comportement personnel face à une situation donnée: travail à réaliser, service à rendre à quelqu’un, envie de changer quelque chose dans sa vie, etc.

Si nous acceptons une tache et que nous ressentons du plaisir en l’exécutant, nous sommes dans notre zone de confort, tout va bien.

Si le plaisir, l’intérêt, la motivation n’y sont pas nous sommes en dehors de notre zone de confort. Faut-il quand même réaliser la tache?

Si c’est important, oui sans hésitation. Mais cela implique de faire un effort sur soi pour s’adapter aux nouvelles circonstances.

Ne rien faire, rester peinard dans son coin et ne pas se compliquer la vie serait plus facile. Ce serait aussi aller au devant de graves ennuis dans la majorité des cas.

Le pire est que cela reviendrait à accepter de s’autolimiter et de passer à côté de bien des aspects enrichissants de la vie.

À chacun sa propre zone de confort

Dans ses moments de loisirs, une personne peut passer des heures enfoncées dans un divan face à l’écran de la télé et refuser toute activité physique pourtant salutaire.

Une autre personne peut préférer pratiquer un sport. Elle trouve du plaisir à réaliser des efforts physiques ce qui ne l’empêche pas d’apprécier regarder un match à la télé de temps en temps. 

Ces deux personnes se trouvent dans leur zone de confort. La différence c’est l’étendue de cette zone. Dans le premier cas elle est limitée à rester chez soi, dans un salon, dans le deuxième cas elle englobe le salon et le sport.

Bien sûr la notion de zone de confort ne se limite pas aux seuls loisirs mais à toutes les circonstances de la vie: personnelles, familiales, professionnelles, sociales.

Imaginez votre zone de confort comme une série de cercles concentriques: au centre se trouve ce qui vous tient le plus à cœur pour vous sentir bien dans la vie (l’amour, peut-être?), ensuite un cercle avec le confort physique par exemple, ensuite un autre avec la famille, puis encore d’autres avec la profession, les amis, etc.

Il est important de noter que ne pas avoir de zone de confort du tout c’est vivre en permanence dans le conflit, c’est ne jamais être satisfait, c’est être malheureux tous les jours!

Les limites de la zone de confort

Vous l’avez compris, pour aller de l’avant, le problème n’est pas la zone de confort en soi mais son étendue. Plus la zone est réduite, plus votre tolérance aux changements est faible, plus les conflits apparaissent.

Pour être heureux vous avez intérêt à ce que votre zone de confort soit la plus étendue possible donc à en repousser les limites.

Ainsi, quelles que soient les circonstances vous apprécierez ce qui vous arrive, vous ne serez pas freiné dans vos activités, vous ne vous limiterez pas dans vos ambitions.

Comment augmenter l’étendue de sa zone de confort ?

Face à une proposition nouvelle, au lieu de choisir entre la refuser ou sortir de la zone de confort dans laquelle vous vous trouvez si bien, faites le choix d’ajouter un nouveau cercle périphérique qui prend en compte les nouvelles circonstances.

Repoussez vos limites de confort. Voyez le positif, ce que vous allez gagner en intégrant la nouveauté ou en acceptant un effort supplémentaire.

Remettez en cause vos références actuelles. Est-ce si important de toujours vivre dans la même maison? Cela vaut-il la peine de dédier un peu de son temps à écouter les autres? Pourquoi ne pas marcher plutôt que d’utiliser systématiquement une voiture? Etc.

Mieux encore, n’attendez pas d’être au pied du mur pour le faire.

Entrainez-vous chaque jour. Encore une fois c’est la politique des petits pas qui finit par payer. Un petit effort chaque jour est beaucoup plus efficace et plus facile qu’un gros effort quand les circonstances vous y obligent.

Pensez à une de vos limites et faites un pas pour agrandir le cercle correspondant.

Par exemple si vous avez peur de vous exprimer en public, décidez de parler à une personne nouvelle chaque jour: dans la rue, dans les moyens de transports, au travail, dans les magasins…

Osez lui poser une question, simple, banale même, écoutez la réponse et remerciez-la. Vous serez surpris de la gentillesse des gens et du bien que cela vous procure. Il serait étonnant qu’une conversation ne s’engage pas.

Vous aurez donc du plaisir à le faire.

Et voilà le tour est joué: parler à des inconnus fait maintenant partie de votre zone de confort élargie!

Preparez l’été, perdez du poids

Introduit en France il y a quelques temps, l’anneau gastrique virtuel est une technique faisant intervenir l’hypnose et la PNL afin de solutionner les problèmes de poids.  J’ai moi-même été formée à cette méthode très efficace, je dirais « la plus efficace et logique » à l’heure actuelle, pour perdre du poids de manière durable sans entrainer des carences à votre corps. Bien au contraire, après quelques semaines, on retrouve vitalité, énergie bien au-delà de ce qu’on avait avant de commencer.
Faisons le point sur cet anneau gastrique virtuel.

Le surpoids : fléau de notre société

Le surpoids est devenu un véritable problème dans notre société et pas uniquement à cause de l’esthétisme. Les maladies cardio-vasculaires, le diabète, l’hypertension … sont des maladies causées par une alimentation trop riche et trop sucrée sans parler des dérèglements des signaux de satiété : on ne sait plus quand on a faim puisqu’on mange quasi tout le temps ou pire encore, on saute des repas, bien souvent le petit-déjeuner ou le repas de midi pour certains. Et pourtant, ce sont les repas les plus importants de la journée. On se rattrape le soir en mangeant copieusement une nourriture riche et inadaptée. Résultat : notre corps stocke (et avec le repas du soir, il va s’en donner à cœur joie !) en prévision d’une future période de « famine » c’est-à-dire le lendemain matin lors du petit-déjeuner que nous continuerons à ignorer.

Comment sortir de ce cercle vicieux ? Comment arriver à mettre en place des comportements alimentaires sains et équilibrés alors que notre mode de vie et la société elle-même nous pousse vers une nourriture trop riche et trop industrielle ? De nous-même ? Non, quasiment impossible ! Nous faire aider ? Oui mais par qui et comment ? Il existe sur le marché une quantité de régimes à notre disposition. Si les régimes faisaient maigrir durablement, cela se saurait ! Or, le constat est assez déplorable : reprise du poids dans 90% des cas et parfois de manière très rapide et souvent bien plus que ce que l’on a perdu. Suivre des régimes de manière répétitive va affaiblir notre métabolisme de base. Et plus le métabolisme est faible, plus nous aurons des difficultés à perdre du poids au prochain régime.
L’hypnose peut vous aider à modifier de manière douce et agréable vos comportements alimentaires erronés en les reprogrammant. Grâce à l’anneau gastrique virtuel, je peux vous aider à atteindre votre poids santé et le maintenir sans vous priver de repas appétissants et sans faire de régime draconien. Vous arriverez à contrôler vos habitudes alimentaires, à maitriser les comportements d’addiction ou de compulsion tout en ayant la motivation et la confiance en vous.

Le principe : du rêve à la réalité

L’anneau gastrique virtuel repose sur le fait d’imaginer, sous hypnose, l’installation d’un anneau gastrique visant à réduire la taille de l’estomac à l’équivalent d’une balle de golf. Pour cela, l’hypnothérapeute met la personne en transe hypnotique et durant la séance, celle-ci va imaginer les couloirs de l’hôpital, le chirurgien, la salle d’opération, … et chacune des étapes liées à la pose de l’anneau gastrique jusqu’à l’étape de visualiser son corps mince et svelte. Sous hypnose, le cerveau vit les événements comme s’il les vivait dans la réalité mais sans subir les désagréments d’une véritable opération chirurgicale.
Au fil des jours, la personne en surplus de poids va très vite se réapproprier des signes de satiété normaux et se diriger à son rythme vers son poids santé en évitant les dangers de régimes hypocaloriques, dissociés ou encore hyper-protéinés qui amènent carences et frustrations.
L’anneau gastrique virtuel est reconnu par le National Health Service (NHS) du Royaume Uni comme étant l’alternative sans danger à la chirurgie de l’obésité. Déjà en 1996, l’anneau gastrique virtuel a fait ses preuves au cours d’une étude sur l’obésité : des individus soumis à l’anneau gastrique virtuel combiné à une TCC avaient perdu davantage de poids que les personnes traités uniquement par de l’hypnose. 

Un esprit sain dans un corps sain

Alors … mythe ou réalité ? Une réalité qui sera certainement vôtre si vous avez décidé de changer fondamentalement votre point de vue sur les régimes ou la diététique. Il serait absurde de croire que seul l’anneau virtuel va vous faire maigrir tout en vous alimentant de sucreries, de fritures et de fastfood. Cette nourriture est à long terme dangereuse et toxique pour votre organisme. Il ne s’agit pas non plus de tomber dans le piège des régimes qui vont vous sous-alimenter et carencer votre corps. C’est la ligne droite vers une reprise de poids encore plus importante qu’auparavant.
L’anneau gastrique virtuel à lui seul ne garantit pas la perte de poids si vous n’êtes pas motivé à changer votre regard sur l’alimentation. Alors posez-vous avant tout quelques questions : est-ce vraiment important pour moi de perdre du poids ? En quoi est-ce important ? Suis-je capable de m’investir totalement pour que cela marche ? Si OUI, alors cette méthode est faite pour vous. Suivre les conseils nutritionnels et de nutrithérapie sera essentiel à la réussite du programme. Comme dans tout processus thérapeutique, le travail sur les comportements alimentaires inadéquats, les addictions, la boulimie ou l’hyperphagie, les troubles affectifs et surtout la perception que nous avons de nous-même est indispensable.

Pour plus de renseignements contactez moi au 07 56 81 99 99

Sommeil ou comment avoir une bonne hygiène du sommeil

 

Le stress peut perturber le sommeil et vice versa. Le sommeil est un besoin et il est indispensable pour une bonne récupération physique et intellectuelle d’où l’importance de s’en occuper.

Nous avons tous passé une nuit blanche de temps en temps, mais ce problème occasionnel n’a pas de graves conséquences. Cependant, si le manque de sommeil perdure, cela aura un impact sur la santé et la vie au quotidien. Il existe cependant quelques règles pour une bonne hygiène de sommeil.

  • Dormez aussi longtemps qu’il le faut pour vous sentir reposé et en pleine forme le lendemain, mais pas plus. Des périodes très longues passées au lit semblent être associées à un sommeil léger.
  • Essayez de vous lever à la même heure CHAQUE matin, peu importe l’heure à laquelle vous vous êtes couché la veille. Cela vous aidera à établir un cycle veille- sommeil régulier et à avoir envie de dormir à la même heure chaque nuit.
  •  Maintenez une température agréable (ni trop chaude, ni trop froide). Une température de 18 °C est   recommandée.
  •   Gardez votre chambre silencieuse, sombre et confortable.
  •   Ne vous couchez pas avant d’avoir sommeil.
  •  Ne ressassez pas les problèmes de la journée et ne vous inquiétez pas du lendemain.
  •  Si vous êtes incapable de dormir, allez dans une autre pièce et faites quelque chose de reposant (exercice de respiration, lecture, musique d’ambiance…).
  • Évitez les stimulants du système nerveux central qui empêchent de dormir : caféine, antidépresseurs et autres produits chimiques.
  • Évitez l’alcool responsable d’un sommeil fragmenté.

    Si ces conseils ne suffisent pas, quelques séances de sophrologie peuvent vous aider et venez tenter aussi l’initiation de l’auto-hypnose, 
     N’hésitez plus, prenez rendez vous sur Schafter-lyon.fr, ou par téléphone 07 56 81 99 99