The gift ou comment donner son coeur

Comment donner son cœur? Vais-je survivre à ce chagrin d’amour? Quand on aime, faut-il tout donner? Qu’est-ce qu’une relation équilibrée? Voilà les questions qui surgissent au visionnage de ce ravissant court-métrage « The Gift ».
C’est l’histoire d’un couple ordinaire, et d’une séparation. C’est l’histoire sans parole de l’amour, et de son apprentissage. Un outil sensible pour aborder le sentiment amoureux et la vie de couple. Découvrez ce court métrage sur l’amour, plein de finesse et de sens.

 

Osez la pause Sophro !

Aujourd’hui, nous vivons toutes et tous une vie en une seule : épouse, mari, compagne ou compagnon, amant(e), mère, père, engagé(e) dans la vie professionnelle, associative, sociale, culturelle. Nous sommes présents sur tous les fronts ! Nous acceptions tous et toutes trop de choses. Nous nous retrouvons souvent à nous débattre dans la multiplicité des tâches a accomplir, soumis(e) souvent à un stress chronique et à un sentiment latent de culpabilité.
Je vous propose de comprendre et de supprimer en douceur les sources de stress grâce à l’apport de la sophrologie.
Des exercices courts, des réflexions et des conseils d’applications liés a des stratégies précises vous permettront de trouver des solutions personnelles en accord avec vos valeurs et à votre disponibilité quotidienne.
Mon premier Conseil Le Lâcher Prise.. cette animation peut vous paraître violente mais peut surtout vous expliquer pourquoi il est important de Lâcher Prise.
https://youtu.be/6XmZbsDA1-I

Exercices anti-stress rapides à faire partout

1. Pratiquez le balayage
Posez le bout des doigts de vos deux mains au milieu du front à la racine des cheveux. Concentrez-vous sur vos doigts. Puis, doucement, éloignez vos doigts vers les côtés comme si vous balayiez votre front. Quand vous êtes arrivé au bout du front, laissez vos doigts sortir de votre visage puis reposez-les au milieu. Faites cela trois fois au niveau du front en balayant de plus en plus énergiquement, puis descendez et refaites le même mouvement à la racine du nez (3 fois), sur les paupières (3 fois), sur les joues, la bouche, le menton, le cou.

2. Adonnez-vous au quick sauna
Frottez vos mains énergiquement l’une contre l’autre jusqu’à ce qu’elles chauffent. Ensuite posez la paume de vos mains sur vos paupières fermées. Respirez calmement jusqu’à ce que vos paumes soient refroidies.

3. Pratiquez les auto-massages (à faire en inspirant et expirant doucement)
• Les tempes : posez le bout de l’index et du majeur de chaque côté du front sur les tempes. En exerçant une légère pression, faites de petits cercles d’avant en arrière sans bouger le bout des doigts : c’est la peau qui doit bouger légèrement. Deux cercles dans un sens et deux dans l’autre. Sentez au fur et à mesure vos paupières se détendre et aussi votre front. Observez le réchauffement de vos doigts.
• Le plexus : posez le bout des trois doigts (index, majeur, annulaire) sur le plexus (à l’endroit où les côtes s’écartent au milieu de votre thorax). En exerçant une légère pression, faites de petits cercles dans le sens des aiguilles d’une montre sans bouger le bout des doigts : c’est la peau qui doit bouger légèrement. Observez comment votre respiration se ralentit et comment votre corps se détend au niveau du diaphragme, des viscères et des poumons.

 

Les phobies

Peur du noir, des hauteurs, des serpents, des foules, des grands espaces, de l’altitude, nous avons tous peur de certains dangers, qu’ils soient réels ou imaginaires. La peur en soi n’a rien d’anormal. Au contraire. Tel un système d’alarme, l’anxiété – qui est en fait l’anticipation d’un danger – est un système naturel d’autodéfense. C’est la peur qui nous empêche de frôler de trop près un précipice ou de toucher le feu. De fait, la peur est un réflexe inné qui prend racine dans nos origines préhistoriques.

L’animal qu’est l’humain a appris à craindre les serpents venimeux, les animaux sauvages, les prédateurs et tout ce qui menaçait sa vie ou sa sécurité. Aujourd’hui encore, les peurs liées à la sécurité physique sont les plus répandues et souvent les plus tenaces.

Cela dit, nous n’avons pas tous peur des mêmes choses. Outre notre mémoire ancestrale, notre tempérament, notre éducation et nos expériences conditionnent également nos peurs. Voilà pourquoi certains ont peur des chiens, des araignées ou de l’altitude, et d’autres, des ascenseurs ou des chats.
Peur ou phobie?
Si vous craignez d’aller chez le dentiste, êtes nerveuse et tendue une fois assise sur la chaise, mais que cela ne vous a ni empêché de dormir ni d’aller à votre rendez-vous, vous avez tout simplement peur. Mais si votre peur est une cause d’insomnie, de malaises et de pensées un peu obsédantes jusqu’au moment du rendez-vous, au cours duquel vous restez très anxieuse, on parle plutôt de phobie.

Dans ce scénario, la peur extrême provoque une véritable souffrance morale et parfois physique, car la phobie peut entraîner des symptômes physiques (tremblements, vertiges, nausées, maux de tête, insomnie, etc.) Et si votre peur est telle que vous évitez carrément d’aller chez le dentiste, même si vous en avez besoin, vous souffrez alors d’une phobie fonctionnelle. Les personnes aux prises avec ce type de phobie évitent systématiquement les situations, les objets et les endroits dont elles ont peur. Elles abandonnent des activités, renoncent à d’autres pour éviter d’éprouver cette peur paralysante. Hélas, éviter une situation ne fait qu’accroître l’intensité de la phobie. Un cercle vicieux qui peut nuire aux activités professionnelles, sociales ou familiales.

Un trouble anxieux
La phobie est une peur d’une très grande intensité et souvent irrationnelle. Mais la différence entre la peur et la phobie ne réside pas uniquement dans l’intensité. Les phobies sont classées parmi les troubles anxieux cliniquement répertoriés. L’anxiété est la peur qu’un mal survienne. Une réaction normale aux dangers. Le trouble anxieux, lui, dans la plupart des cas, est lié à un « dérèglement » de l’anxiété, de son intensité et de ses manifestations. 

Les phobies spécifiques
Lorsqu’on parle de phobies des chiens, des aiguilles, des serpents, des orages…, on parle de phobies spécifique. Les spécialistes les distinguent de l’agoraphobie avec ou sans trouble panique (plutôt liée à l’éloignement d’une personne ou d’un lieu sécurisant).

Les phobies spécifiques peuvent provenir de trois types de menaces, réelles ou imaginaires.

Les menaces physiques : peur d’étouffer, de souffrir, de développer une maladie comme un cancer, de mourir, etc.

Les menaces psychiques : peur de perdre la raison, le contrôle de ses réactions ou de ses actions, d’être enfermé dans un institut ou de commettre un acte irrémédiable.

Les menaces liées à l’image : peur d’être jugé, du ridicule, d’être rejeté, etc. La phobie sociale liée aux nouvelles rencontres, aux situations de groupes, en est un bon exemple.

Une phobie spécifique peut être liée à l’une ou l’autre de ces menaces. Par exemple, la phobie de l’avion peut provenir de la peur de s’écraser ou d’étouffer, voire de faire une crise incontrôlable ou encore d’être malade et ridicule devant les autres passagers.

Cinq types de phobies :

phobies liées à des animaux ou des insectes
phobies liées à l’environnement (orages, séismes, hauteurs, eau)
phobies liées au sang, aux injections ou aux accidents (procédures médicales en général)
phobies situationnelles (transports publics, tunnels, ponts, voyages aériens, ascenseurs, conduite automobile, endroits clos). Ce type de phobies spécifiques est souvent associé à l’agoraphobie.
phobies diverses : liées à d’autres catégories d’objets ou de situations.

Les phobies les plus fréquentes :  Celles liées aux animaux, aux araignées, aux serpents, aux injections, au dentiste, aux prises de sang, aux orages, à l’avion, aux tunnels, au train, aux autres insectes et à l’altitude.

Traiter ou ne pas traiter la phobie?
La phobie se développe souvent pendant l’enfance et l’adolescence. Elle disparaît parfois à l’âge adulte, mais en général, elle perdure. « Des recherches scientifiques ont démontré que sans traitement approprié, à peine 20 % des cas de phobie chez l’adulte se résorbent.

 Pour les  autres ?  Faut-il apprendre à composer avec cette peur envahissante ou bien vaut-il mieux consulter?

Tour dépend de votre niveau de souffrance. Si vous devez régulièrement affronter votre phobie et éprouvez des symptômes pénibles chaque fois ou si elle vous empêche de fonctionner, nuit à votre épanouissement, à votre santé ou à votre vie de famille, cela vaut la peine de consulter. D’autant plus que les traitements fonctionnent bien dans la très grande majorité des cas. 

Les traitements les plus répandus et les plus efficaces pour les phobies spécifiques sont les thérapies cognitives/comportementales. «Les techniques cognitives nous permettent de travailler sur le plan des croyances de la personne, de ses perceptions, etc. On complète avec l’approche comportementale, qui consiste en une désensibilisation graduelle. On peut commencer par regarder des images de l’objet, de la situation ou de l’animal, s’en approcher doucement et graduellement. En général, quelques séances suffisent. Dans certains cas, si la phobie est associée à d’autres problèmes ou très intense, il faut un peu plus de temps. 

 

 

Êtes vous dépendant affectif ?

La dépendance affective se caractérise par des comportements acquis autodestructeurs et des traits de caractère qui se traduisent par une grande difficulté à amorcer et maintenir des relations affectives saines.

Êtes vous dépendant affectif ?

Si vous vous retrouvez dans bon nombre des comportements suivants, vous avez peut-être un problème de dépendance affective.
À vous d’en juger !

Je rencontre constamment des difficultés dans mes relations avec les autres?
Je ressens en moi le mal de vivre?
J’ai de la difficulté à reconnaître et à exprimer mes besoins.
Je sens le besoin de me faire aimer à tout prix?
Je ressens souvent de la honte, j’ai l’impression de ne pas être correct.
Je recherche des émotions fortes pour avoir l’impression de vivre.
Face aux difficultés, j’ai tendance à fuir.
J’ai de la difficulté à me sentir à l’aise même avec des proches.
J’évite les affrontements et les conflits.
Je me sens isolé(e) et j’ai peur des gens, particulièrement des figures d’autorité.
Je ne supporte pas l’échec, car quand j’échoue, je crois que je ne vaux rien.
Je me sens coupable lorsque je prends ma place et que je me défends.
J’ai l’impression que j’ai perdu la capacité de ressentir ou d’exprimer mes émotions.
Je suis mon critique le plus sévère.
Je ne m’aime pas, j’ai une piètre image de moi.
Je ne fais pas confiance à mes émotions.
J’ai de la difficulté à dire « non » sans me sentir coupable.
Je vais au-delà de mes capacités pour mériter l’amour des autres.
Je crains le rejet et je me crée des façades pour avoir l’impression d’être plus acceptable aux autres.
Je cherche ma valeur dans les autres.
Je suis souvent dans le contrôle ou manipulateur.
J’éprouve souvent de la jalousie et je nourris des soupçons de façon maladive.
Je me sens victime, ayant besoin d’être pris en charge par d’autres.
Je suis souvent obsédé ou compulsif.
Je me sens responsable des autres, mais moi je m’oublie.
J’ai de la difficulté à m’engager et je suis souvent irresponsable.
Je crains les gens en colère et je redoute les critiques personnelles.
J’ai l’impression d’avoir peu de contrôle sur ma vie.
Je ne sais pas comment être responsable de moi.

Retrouver son Estime de Soi petit exercice

Pour avoir une bonne opinion de soi-même, on doit se sentir digne d’être aimé. Si, pendant notre enfance, on n’a été ni aimée ni valorisée, on continue, à l’âge adulte, de porter en soi cet enfant mal aimé.
On peut, toutefois, retourner sauver cet enfant et prendre soin de lui.
Comment ?Je vous dévoile une des méthodes.

Il suffit de coller sur la porte de son armoire par exemple, la photo de nous, petit, qu’on déteste le plus. On la regarde ensuite tous les jours en se disant: «Si j’étais la mère de cet enfant, comment pourrais-je faire pour qu’il se sente aimé ?»Puis, il faut s’imaginer en train de prendre dans nos bras ce gamin maladroit, de le bercer, de l’étreindre et de lui donner tout l’amour qu’il désire et dont elle a besoin. À force de répéter chaque jour cet exercice, vous découvrirez un enfant attachant, qui apprécie l’amour et la tendresse qu’il reçoit.Le plus important est de se rappeler quel genre d’enfant on était et lui poser des questions. «Quelle impression cela me fait-il d’avoir cinq ans? Qu’est-ce que je ressens quand je suis triste ou joyeux ? Comment est la vie dans ma famille?» Le simple fait de trouver des réponses nous permet de prendre au sérieux cet enfant en nous, de devenir son ami, de l’écouter et de se servir de sa sagesse pour aider l’adulte que l’on est aujourd’hui.