exercice de Sophrologie exercice de stimulation corporelle à base de tensions et de relâchements du corps

Vous n’arrivez plus à vous lever le matin, une boule au ventre, vous êtes épuisé(e), stressé(e) au quotidien et vous rêvez de tout plaquer? Le burn-out ou syndrome d’épuisement professionnel vous guette, il est favorisé par une conjoncture économique difficile qui mine notre société. Les témoignages de personnes en souffrance se multiplient. Conscientes du danger, les entreprises font de la prise en charge de ces risques psychosociaux une priorité. La sophrologie s’impose alors comme une solution novatrice qui permet d’apporter un bien-être au quotidien.
Voici un des petits exercices qui peuvent vous aider : L´exercice de stimulation corporelle à base de tensions et de relâchements du corps. L’objectif de cet exercice est de redécouvrir les sensations corporelles et de relâcher le corps et le mental.

Pratique de l’exercice :

Je m’installe bien confortablement dans ma posture assis(e) ou allongé(e). Je peux fermer mes yeux pour mieux me concentrer. Et je prend le temps de ressentir tous les points de contact de mon corps contre la chaise, le lit ou le canapé…. Si je suis assis(e) je peux également prêter attention au contact de mes pieds contre le sol…. Je peux également ressentir les vêtements sur ma peau… Je prend le temps de ressentir toutes ces sensations de contact… Présence de mon corps…

Puis je vais expirer profondément en vidant mes poumons… J’inspire lentement sans forcer….Je retiens ma respiration poumons pleins et je contracte doucement tout mon corps de la tête jusqu’aux pieds en oubliant aucune partie…Je maintiens la contraction quelques secondes et je relâche tout mon corps en expirant par la bouche…. Je prend le temps de ressentir toutes les sensations dans mon corps… Peut-être de la détente, une douce chaleur, des picotements, de la lourdeur ou toute autre sensation… J’accueille simplement tout ce qui se passe dans mon corps, chaque phénomène…. Et je peux recommencer encore deux ou trois fois… en prenant bien le temps d’accueillir mes sensations corporelles après chaque relâchement (environ 20sec) ….

Puis je vais prendre le temps pour retrouver mon tonus habituel en m’étirant, en remuant mes mains, mes pieds, en baillant et en rouvrant mes yeux….

Les bienfaits des relâchements/tensions :

Pratiqué régulièrement cet exercice permet de se recentrer sur le corps, sur les sensations et de vivre pleinement le moment présent. Il favorise également la concentration, le relâchement physique et mental, et la libération des tensions inutiles dans le corps.

Tentez votre chance et gagnez votre coaching personnalisé

 

Le coaching personnel, c’est quoi ?

Le coaching personnel est centré vous et sur vos objectifs. Il s’agit là de développement personnel et/ou professionnel.
Le coaching personnel intervient dans des domaines très variés :
Bien-être et santé : suivre un régime, se défaire d’une addiction, mieux gérer son stress et ses émotions…
Développement personnel : développer sa confiance en soi, améliorer son image de soi, apprendre l’assertivité…
Développement professionnel : orientation, réorientation, recherche d’emploi, reconversion, etc.
Un coaching personnel peut ainsi se révéler bénéfique à tous les points de votre vie privée.
Djamila SCHAFTER, vous offre la chance de remporter :
– une séance de coaching pro « découverte » (d’une valeur de 100€ pour les particuliers)
– un accompagnement complet de 7 séances de coaching individuel (d’une valeur de 600 € pour les particuliers).

Aimez notre page Djamila SCHAFTER et  Autrement Dit, et faites un commentaire (pour ceux qui aiment déjà la page).
Le/la gagnant(e) sera tiré(e) au sort parmi les participant(e)s le 10 février 2017. Résultats à suivre sur notre page Autrement Dit.


Bonne chance !

L’épuisement professionnel

Qu’est-ce que l’épuisement professionnel ?

L’épuisement professionnel, communément appelé « burnout », est un état d’extrême fatigue physique, mentale et émotionnelle causée par la présence d’un stress chronique, principalement relié à son travail, son rôle professionnel ou son style de vie (conciliation travail/famille).
Les principales causes d’épuisement professionnel reliées au travail sont :
– La surcharge de travail
– Un manque de reconnaissance de ses pairs
– Un mauvais rapport avec ses managers
– Un manque de participation aux décisions (point de vue individuel et/ou organisationnel)
– Un manque d’information.


Les principales causes d’épuisement professionnel reliées au style de vie :

– Charge de travail imposante et insuffisamment de temps pour le repos et la socialisation
– Attentes élevées et nombreuses de la part de l’entourage
– Beaucoup de responsabilités et peu d’aide
– Manque de sommeil
– Support social déficient.

Les symptômes

L’épuisement professionnel peut se manifester par de nombreux symptômes d’ordre physiologique, psychologique, comportemental et/ou organisationnel :

Physiologiques
Fatigue et épuisement chroniques, infections virales persistantes, migraines, problèmes de concentration, troubles de sommeil, douleurs et tensions musculaires, problèmes de poids, désordres gastro-intestinaux, blessures dues à des comportements hautement risqués.

Psychologiques et émotionnelles
Dépression, désespoir, impuissance, désillusionnement, ennui, anxiété, baisse de l’estime de soi, culpabilité, méfiance, isolement, insatisfaction, frustration, hyper-irritabilité, colère, pertes de mémoire, périodes de confusion, découragement, pessimisme, cynisme, ainsi que des mécanismes de défense comme blâme sur les autres, rationalisation, déplacement et projection.

Comportementales
Absentéisme, toxicomanie, impatience, inflexibilité, baisse de créativité et d’initiative, problèmes de relations interpersonnelles, fréquents mouvements d’humeur, contacts superficiels, hyperactivité non productive, réactions excessives, diminution de la tolérance aux frustrations, désintérêt, désengagement, isolement, accroissement des risques pris au travail et dans les loisirs.

Organisationnelles
Baisse dans la qualité de services, climat d’hostilité, de compétition, de méfiance, conflits d’autorité, communication appauvrie, prise de décision ayant tendance à se faire isolément, augmentation des absences pour cause de maladie, augmentation du taux de roulement, retard au travail.

Pour prévenir l’épuisement professionnel

Plusieurs moyens peuvent être mis en œuvre, tant au niveau personnel que professionnel, afin de réduire et possiblement d’éliminer le stress chronique susceptible de mener au burnout :

▪ Ne pas hésiter à s’appuyer sur son réseau social, à partager ses difficultés avec des personnes de confiance.
▪ Être à l’affût des symptômes physiques et psychologiques liés au stress.
▪ Apprendre à reconnaître le stress et ses causes.
▪ Réévaluer l’organisation du travail avec son supérieur et ses collègues, en tenant compte des besoins de tous, y compris les siens.
▪ Se fixer des objectifs plus réalistes et plus gratifiants, dresser une liste des tâches prioritaires et déterminer le temps requis pour chacune des tâches à accomplir, en collaboration avec son employeur.
▪ Apprendre à dire non quand cela est pertinent ou nécessaire au maintien de sa santé mentale et physique.
▪ Accepter le fait qu’il est profitable et parfois nécessaire de déléguer.
▪ Se réserver des périodes pour « décrocher » durant la journée (heure du déjeuner, pause café).
▪ S’accorder quelques minutes pour se changer les idées (écouter de la musique, méditer, faire des étirements, etc.) à quelques reprises durant la journée.
▪ La technologie permet d’être accessible 24 heures sur 24. Offrir des heures de disponibilité raisonnable à son employeur et tenter de s’y limiter.
▪ Partager ses trucs et ses expériences avec des collègues ou des travailleurs autonomes de son domaine d’expertise.
▪ Examiner ses habitudes de vie. Certaines peuvent contribuer au stress, comme une grande consommation d’excitants (café, thé, sucre, alcool, chocolat, boissons gazeuses). L’exercice physique, quant à lui, peut donner un bon coup de main pour prévenir ou réduire le stress, tout en facilitant le sommeil.
▪ Se réserver du temps pour soi, sa famille, ses amis et ses loisirs.

L’approche des trois R

La démarche à suivre pour éviter l’épuisement professionnel peut également se résumer ainsi :

Reconnaître…les signes avant coureur du burnout.
Rétablir…l’équilibre mental et physique en adressant les causes de stress.
Résilience… face au stress, en adoptant des comportements et des attitudes protectrices.

AméHolis votre cabinet conseil

AméHolis votre cabinet conseil

https://www.ameholis.fr

AMEHOLIS est un cabinet de conseil spécialisé dans la prévention et la gestion des situations de travail critique et des risques psychosociaux et dans l’amélioration de la qualité de vie au travail.

Notre domaine d’intervention est l’homme au travail et le travail des hommes.
Parler de santé au travail et de qualité de vie au travail est indispensable, même en temps de crise. Derrière ces notions se cachent à la fois des enjeux de santé et des enjeux de qualité de la production, de vitalité et de survie des entreprises.
Si la création de valeur de la décennie écoulée s’est faite par des efforts de productivité, de rationalisation, de mutualisation et de standardisation qui ont donné le sentiment que le facteur humain était standardisé, la crise nous a rappelé que la performance d’une entreprise face aux aléas économiques repose avant tout sur ceux qui la construisent, les Hommes, et sur la qualité des relations entre eux.
AMEHOLIS intervient sur le marché de la prévention des risques psychosociaux (ou RPS).

Le sujet recoupe de nombreux domaines : psychologie du travail, sécurité, santé, bien-être, organisation, management… Dans un contexte de crise et de course à la performance, les pressions sur les salariés sont de plus en plus importantes et amènent des situations de stress et de violence parfois insurmontables (objectifs démesurés, recherche de productivité, perte de sens du métier, pénibilité…). Il résulte de ces risques professionnels et organisationnels des situations de souffrance, appelés « troubles psychosociaux ».

Les symptômes sont divers : épuisement professionnel (burn-out), l’inintérêt au travail (bore-out), harcèlement moral ou sexuel, décompensation, suicides…).
Les impacts financiers sont majeurs puisque « 50 % à 60 % des journées de travail perdues en Europe ont un lien avec le stress au travail » (Source : Agence Européenne Santé 2010).

On parle beaucoup du travail comme facteur de souffrance, mais il ne faut pas oublier que le travail est d’abord un puissant opérateur de santé. Le travail ne se résume pas seulement à la production de richesse, il est espace de construction de l’individu et du « vivre ensemble ». Le sujet y investit son intelligence, son ingéniosité, sa subjectivité, son affectivité et sa personnalité toute entière.

Gestion du stress en entreprise Ateliers Yoga et Sophrologie

Yoga Sophrologie

AméHolis peut participer activement au mieux-être des employés et des cadres au prise avec le haut degré de stress caractéristique du milieu du travail.

Le Centre de Formation se déplace sur vos lieux de travail pour enseigner des alternatives simples, naturelles et durables de gestion et de réduction du stress.

Avec des techniques de relaxation et de bien-être inspirées du yoga et de la sophrologie, AméHolis s’engage à rendre les participants autonomes et responsables dans l’atteinte d’un niveau satisfaisant d’équilibre physique et psychologique.

AméHolis connaît bien la réalité quotidienne en entreprise où stress rime généralement avec performances.  Les techniques offertes par nos spécialistes peuvent sans aucun doute amener une équipe d’employés et de cadres vers une meilleure santé globale et une plus grande sérénité au travail.

Il est reconnu que pour atteindre l’équilibre entre le corps, l’esprit et les émotions, la santé doit être abordée de façon globale. Il est donc souhaitable de bien connaître l’ensemble de ce qui compose notre être pour se réaliser pleinement.
Le stress est l’un des grands fléaux de notre société et coûte cher. On dit qu’environ 75% des consultations médicales sont reliées à des symptômes de stress. Plus de 50% des individus en milieu de travail précisent que leur niveau de stress est élevé. Afin d’éviter le surmenage, il est nécessaire d’apprendre à gérer son niveau de stress. La gestion et la réduction du stress prennent racine dans un esprit calme, une condition essentielle pour pouvoir prendre le contrôle de sa vie, tant au niveau personnel que professionnel.

Pourquoi choisir AméHolis, votre partenaire spécialisé dans le bien être au travail et dans la prévention des risques psychosociaux ?

AméHolis :

– offre des cours de bien-être en milieu de travail en vos locaux mais aussi à l’extérieur de vos locaux (centre de formation en plein centre de ville lyonnais ) ;
– son équipe de consultants en bien-être est formée pour répondre aux besoins spécifiques des entreprises ;
– ses professeurs sont certifiés, reconnus dans leurs domaines ;
– propose des formules « clé en main »;
– s’engage à mesurer la satisfaction des participants et les effets des techniques enseignées sur leur santé globale.

Alors n’hésitez pas à nous contacter !

contact@ameholis.fr

 

Sophrologie en entreprise ?

Sophrologie en entreprise
S’inspirant du yoga et de l’hypnose, la sophrologie investit peu à peu les entreprises. Lutte contre le stress, performance au travail, cohésion d’équipe…

Qu’apporte-t-elle aux salariés ?  Comment la sophrologie a-t-elle fait son entrée dans les entreprises ?

Ses effets positifs dans la vie de tous les jours sont désormais reconnus par le corps médical et en dehors : pour diminuer l’anxiété et le stress, combattre l’insomnie et certaines addictions, améliorer sa concentration et ses résultats sportifs, etc. Assez logiquement, les personnes ayant bénéficié de cette méthode ou l’ayant pratiqué (dirigeants, salariés, représentants du personnel, médecine du travail…) ont pensé à l’introduire dans le milieu du travail pour accompagner les situations de stress (changement d’organisation, réduction de personnel, accroissement d’activité…), ou aider les salariés à mieux gérer leurs émotions et accroître leur efficacité professionnelle.

Dans quels cas précis fait-on appel à un sophrologue sur le lieu de travail ?

La Direction des Ressources Humaines peut décider de recourir à un sophrologue quand la médecine du travail constate par exemple une hausse des taux d’absentéisme, d’accidents du travail, de troubles anxio-dépressifs annonciateurs parfois de « burn-out ». Dans des cas similaires, d’autres DRH préfèrent se tourner vers des psychologues du travail ou mettre en place d’emblée des plates-formes d’écoute pour les salariés. La sophrologie est une technique alternative. Mais il ne s’agit pas d’offrir seulement un moment de « bien-être » aux salariés.

C’est-à-dire ?

Je prend en charge, sur site, un groupe d’une quinzaine de salariés après évaluation des besoins et des objectifs visés. Dans une société de la région lyonnaise par exemple, il s’agissait d’aider le personnel à gérer un stress lié à l’augmentation de l’activité et à une baisse simultanée des effectifs. Les comités d’entreprise sont aussi très demandeurs de séances de sophrologie, d’une heure pendant la pause déjeuner des salariés par exemple. Mais là, il s’agit davantage de relaxation et de bien-être que d’apprentissage de la prévention et gestion du stress.

En quoi consiste mon  intervention de sophrologue ?

Lorsque la demande provient de la DRH, un plan d’action est mis en place sur la base d’un diagnostic. Ce plan comprend généralement trois jours de formation, puis l’animation d’une dizaine de séances réparties toutes les semaines ou tous les quinze jours. Au cours d’une séance de 45 minutes tous les quinze jours, des exercices sont effectués debout et assis, alliant la respiration, la décontraction musculaire et la visualisation d’images positives. Un mois après, je réalise une évaluation de ce plan d’action avec la DRH, et le réajuste le cas échéant. L’objectif est de permettre aux stagiaires de mieux se connaître et d’assimiler les connaissances que j’ai transmises pour qu’ils puissent refaire les exercices seuls.

Pour quels coûts ?

Une séance de sophrologie collective de 45 minutes coûte en moyenne entre 120 et 150 € (diagnostic, séances, plan d’action inclus). Pour un programme d’une journée, le tarif varie de 1.000 à 2.000 € selon le programme et les effectifs.

Que ressent-on pendant et après une séance ?

Les exercices permettent de se détendre physiquement (ralentissement du rythme cardiaque) et mentalement, et de mieux s’oxygéner ce qui facilite la récupération.

Je ne fais pas de développement personnel pendant mes formations. Je n’utilise  jamais les ressentis, les souvenirs ou les expériences personnelles de mes stagiaires comme support pédagogique. La sphère intime est ainsi protégée et les dérives sont écartées.

N’hesitez pas à me contacter pour plus d’informations.

 

Atelier prévention des addictions en entreprise

Addiction

Les conduites addictives peuvent mettre en danger la santé et la sécurité des salariés. Elles sont notamment à l’origine d’accidents du travail par modification de la perception du risque et/ou prise de risque, par perte d’attention ou de vigilance, par mise en danger du salarié lui-même ou de ses collègues, etc.

La prévention et la prise en charge des addictions sont nécessaires dans toutes les entreprises.

Notre Cabinet vous accompagne dans la formalisation et la mise en oeuvre d’une prévention des addictions en milieu professionnel.

Objectifs :

Fournir un état des lieux objectif et détaillé des problématiques d’addictions dans l’entreprise

Repérer les situations critiques et les professionnels exposés

Permettre de développer des actions de prévention du risque professionnel addiction

Favoriser le bien-être au travail des salariés

Clarifier le cadre réglementaire et juridique

Formation Entreprise Gestion du temps

Gestion du temps

Autrement Dit et le centre de formation AméHolis vous propose une formation Gestion du temps et des priorités :

OBJECTIFS

Aligner les actions et les priorités sur la vision de l’entreprise,
Analyser vos habitudes de travail et générer la performance,
Gérer la pression et les priorités,
Augmenter sa proactivité et sa crédibilité,
Faire évoluer sa pratique de la gestion d’activités vers la gestion des résultats,
Optimiser son efficacité en gérant mieux son temps, par une meilleure planification.
Négocier les demandes  avec son équipe, ses clients, ses collaborateurs et son supérieur.
Prendre en charge son poste de manière efficace.

Durée de cette formation 1 journée.

Lieu : intra-Entreprise ou dans notre centre de formation à Lyon

Ateliers Prévention du Stress en Entreprise

Prevention stress ateliers

Autrement Dit (en collaboration avec centre de formation AméHolis) a créé un programme complet de solutions que vous pouvez construire sur-mesure en fonction de votre culture et des types de demandes que vos salariés expriment :

● Conférences sur les thèmes de l’hygiène de vie, sur la gestion du stress, sur la motivation et le plaisir au travail

● Tables rondes, débats sur la Qualité de Vie au Travail

● Evaluation objective et scientifique de vos besoins en bien-être

● Ateliers de relaxation, Sophrologie, « Mieux respirer »,

● Ateliers de Naturopathie, « Mieux dormir », « Mieux manger »,

● Atelier Zen grâce au yoga, au Tai chi Chuan,

N’hésitez pas à nous contacter…

 

Quelques facteurs de risques psychosociaux en entreprise

risques psychosociaux

Stress :

Le stress fait référence à une tension physique et psychologique susceptible d’avoir des effets néfastes pour une personne. Un stresseur est un événement ou une situation qu’une personne perçoit comme une menace, ce qui provoque une adaptation ou une réponse au stress. Le stress peut être associé à des situations plaisantes ou pénibles. Par conséquent, les effets du stress peuvent être positifs ou négatifs. Le stress n’est pas nécessairement mauvais, sans stress, il n’y aurait aucune productivité et aucun engagement. Le stress constitue un problème lorsque des personnes ne sont plus en mesure de faire face à une situation et qu’ils se sentent submergés.

Relation entre exigences professionnelles et maîtrise/efforts et reconnaissance :

Le stress au travail est causé principalement par un conflit entre les exigences professionnelles et la gestion de la charge de travail et entre les efforts et la reconnaissance. Un employé éprouvera un stress si les exigences professionnelles et la gestion de la charge de travail n’augmentent pas ou ne diminuent pas de façon proportionnelle. Il en va de même de la relation entre les efforts et la reconnaissance. Les changements apportés à l’organisation peuvent contribuer à créer un milieu de travail propice à la santé mentale, particulièrement lorsque les employés sentent que leurs efforts sont récompensés de façon appropriée et qu’ils exercent un contrôle sur leur travail.

Présentéisme :

Dans le cas du présentéisme, l’employé au travail présente une réduction de sa performance en raison d’un problème de santé pour lequel il devrait s’absenter du travail. L’employé au travail qui n’est pas présent mentalement, en raison d’une maladie, de pressions extrêmes dans sa vie familiale ou personnelle, ou de stress, ne s’accorde pas suffisamment de temps pour améliorer son état de santé. Le présentéisme survient lorsqu’un employé éprouve les sentiments suivants :

  • il ne peut se permettre de prendre une journée de congé
  • il n’existe aucun plan de rechange au cas où il doit s’absenter du travail
  • sa charge de travail augmentera à son retour au travail
  • il se sent obligé de participer personnellement aux réunions ou aux événements
  • il est préoccupé par l’insécurité d’emploi liée à la réduction des effectifs et à la restructuration

Épuisement professionnel, burn-out :

Le syndrome d’épuisement professionnel est un état d’épuisement physique, émotionnel et psychologique causé par une exposition de longue durée à des situations professionnelles exigeantes. L’épuisement professionnel est le résultat d’un stress cumulatif. Nous sommes tous susceptibles de souffrir d’un épuisement professionnel. Cependant, les emplois associés à des exigences élevées et à un faible soutien peuvent augmenter les risques d’épuisement professionnel et réduire l’engagement des employés. Les cas d’épuisement professionnel sont souvent plus élevés chez les personnes qui exercent une profession d’assistance à autrui, par exemple dans le domaine des soins de santé, de l’enseignement ou de la consultation. L’épuisement professionnel comporte trois grandes caractéristiques :

  • épuisement (l’épuisement ou le drainage des ressources intellectuelles)
  • cynisme (une attitude indifférente ou distante face au travail)
  • manque d’efficacité sur le plan professionnel (la tendance à évaluer la performance de façon négative, ce qui entraîne un sentiment d’insuffisance et une faible estime de soi lié au travail)

Harcèlement, violence, intimidation et persécution collective :

La plupart des gens associent la violence à une agression physique. Cependant, la violence en milieu de travail est un problème beaucoup plus vaste. Elle se définit comme tout acte où une personne se sent maltraitée, intimidée ou agressée dans le contexte de son travail, par exemple :

  • comportement menaçant : menace à l’intégrité physique, destruction matérielle, objets lancés
  • menaces verbales ou écrites : toute expression de l’intention d’infliger du mal
  • harcèlement : tout comportement généralement considéré comme malvenu qui abaisse une personne, la gêne, l’humilie, l’ennuie, ou l’injurie, que ce soit par des mots, des gestes, de l’intimidation, de la contrainte ou d’autres comportements inappropriés
  • violence verbale – jurons, insultes ou langage condescendant
  • agression physique – coups portés de la main ou du pied, poussées ou bousculades
    intimidation – comportement déraisonnable ou inapproprié répété dirigé contre un employé (ou un groupe d’employés) qui présente un risque pour la santé et la sécurité
  • persécution collective – intimidation continue et systématique à l’égard d’une personne par son ou ses collègues de travail, qui se traduit, par exemple, par des grossièretés et de l’intimidation physique, et par un comportement plus subtil et parfois non intentionnel qui se traduit par une marginalisation sociale et une exclusion

De nombreuses lois en matière de santé et de sécurité au travail ont été modifiées pour tenir compte des préjudices au mieux être psychologique. Les entreprises ne doivent pas tolérer les comportements violents, y compris les agressions, le harcèlement ou les menaces de violence. Les comportements violents ou agressifs affectent la santé mentale de tous au sein de l’entreprise et créent un milieu de travail psychologiquement dangereux empreint de peur et d’anxiété.

Stigmatisation et discrimination :

La stigmatisation est une attitude et une croyance personnelles qui portent à étiqueter un groupe de personnes, par exemple les personnes atteintes d’une maladie mentale et/ou d’un handicap. La stigmatisation crée de la peur et engendre une discrimination qui décourage les individus et leurs familles d’obtenir l’aide dont ils ont besoin.

Les addictions au travail :

Les consommations occasionnelles ou répétées de substances psychoactives (alcool, drogues, médicaments…) peuvent mettre en danger la santé et la sécurité des salariés et être à l’origine d’accidents du travail. Les risques liés aux addictions doivent faire l’objet d’une démarche de prévention associant la mise en place de mesures collectives et la gestion des situations individuelles..

Retour d’arrêt maladie ? Que dois je faire ? Moi, employé(e) et moi dirigeant ?

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Voilà qu’on est à peine remis de s’être arrêté de travailler, pour diverses raisons, qu’on doit faire face au retour. On passe de la peur de quitter son emploi, à la peur d’y revenir. La peur du regard de l’autre, la peur du regard de soi sur sa propre compétence. Et c’est encore plus difficile lorsque l’arrêt est dû à un problème de santé psychique.

Que vont penser mes collègues ? Comment mon boss va-t-il réagir ? Je ne me sens pas prêt(e), j’ai perdu de l’endurance. Et si je fais une rechute, moi qui vient à peine d’en sortir ? Toutes ces questions sont source d’angoisse. Et pourtant, on l’entend très souvent, «Le travail, c’est la santé!». Et s’il n’en était pas de même pour tout le monde ? Ou pour toutes les circonstances ?

Dans une société de performance comme la nôtre, l’arrêt de travail est souvent mal perçu et mal compris. La difficulté d’y retourner encore plus, preuve en est le trop peu de démarches mises en place pour un retour optimal. Pourtant, les problèmes de santé psychiques sont une des causes principales d’arrêt de travail, et présentent un risque élevé de rechutes. Il serait donc profitable, tant pour les employeurs que pour les employés de bénéficier d’un support particulier en lien avec la réinsertion suite à un arrêt.

Issue de l’entreprise, je pense que le retour au travail est rarement préparé, mais la préparation est pourtant une étape essentielle. Selon moi, il y a une distinction importante, qui est rarement prise en compte : l’état de santé et la capacité fonctionnelle. Dans le cas d’une dépression par exemple, il est possible que la personne soit rétablie. Elle n’a donc plus besoin du suivi d’un thérapeute.  Mais est-ce que cette personne est prête à retourner au travail, comme si de rien n’était?

Il est important de rappeler qu’un arrêt de maladie n’est pas une session de vacances. Et pourtant, souvent, on s’attend à ce que la personne revienne fraiche et disponible, efficace et performante, comme si elle avait déjà eu assez de temps pour se remettre.

Le retour au travail peut donc être source d’angoisse profonde pour certaines personnes, et il est important de ne pas affronter cette nouvelle réalité seul(e). Il y a des ressources, des professionnels dans le domaine, qui peuvent aider à jouir d’un retour favorable et valorisant. Car oui, le travail reste une sphère positive, dans laquelle on s’épanouit, on s’améliore, on se valorise, et on prend du plaisir. Et c’est également une sphère qui prend beaucoup de notre temps. C’est pourquoi il est important de pouvoir travailler dans de bonnes conditions.

Alors quelles sont les pistes pour préparer un retour au travail ?

Voici plusieurs suggestions, qui ne sont pas exhaustives, peut-être en auriez-vous d’autres à suggérer.

Prévoir une rencontre avec son supérieur , afin d’établir des objectifs réalistes. Cette rencontre préparatoire évite en plus un stress inutile lors du retour crée par des scénarios catastrophes. Dès le début, les cartes sont ainsi mises sur table, et l’entente est commune. Il est normal d’être fatigué à son retour. D’où l’avantage d’un retour progressif. Cependant, même un retour progressif peut être difficile. Certains contextes de travail sont plus ouverts que d’autres

«Prends ton temps, mais fais vite!». Dans ce contexte, le retour progressif peut être aussi stressant qu’un retour à temps plein, dans un environnement plus souple.

Qu’il s’agisse d’un retour progressif ou non, mieux vaut garder son temps libre (soirs et fins de semaine par exemple) pour du repos.

Sensibiliser le milieu de travail sur les risques psychosociaux est primordiale, un soutien dans le milieu de travail, tant pour l’employé que pour la direction (formation des manager), et de développer des interventions préventives.

Le travail peut être le tremplin pour terminer son rétablissement, d’autant plus si le retour est préparé, suivi, et que la personne ainsi que son milieu de travail sont soutenus.

Comment identifier le burn out ?

burnout

Parmi les symptômes subjectifs du burn out, on trouve ceux qui touchent aux émotions. Des émotions que la personne concernée ne parvient progressivement plus à moduler, entrant dans une colère noire pour ce qu’elle aurait auparavant considéré comme une broutille. Les crises de larmes se succèdent… permettant parfois à l’entourage de soupçonner, voire de soulever, le problème. Heureusement…

Mais quand la famille, les collègues, ne décèlent rien, le burn out renforce ses racines et risque de conduire à une dépression. Il est bon, alors, que chacun (vous, vos collègues, votre conjoint) accepte de reconnaître sur lui-même ces symptômes.

Vous vous sentez irrité par la plus innocente des remarques, par le plus commun des gestes ? Votre confiance en vous régresse tandis que vos envies sont réduites à peau de chagrin ? Vous n’avez plus goût à rien et, malgré votre détachement croissant, ressentez de l’anxiété, de l’insécurité, paniquant à l’idée de vous rendre, le matin, au travail ? C’est qu’en matière d’estime de soi, vous avez connu mieux ! Attention, burnout en vue ! Celui-ci engendre en effet, outre une détérioration de l’humeur, tout un panel de sentiments de frustration et de crainte aiguisée de l’échec… échec que, d’ailleurs vous êtes peut-être convaincu d’attirer…

Ces symptômes du burn out sont d’autant plus insidieux qu’ils sont renforcés par une incapacité de la personne concernée à exprimer ses émotions. Plus elle s’enfonce dans l’épuisement professionnel, moins elle est capable d’en parler pour, peut-être, lui apporter une solution.

Il est donc important de prendre les choses à bras le corps le plus tôt possible. Et de garder à l’esprit que, loin d’être uniquement théorique, le burn out peut très bien faire irruption dans votre vie sans crier gare… Restez donc à l’affût de ses éventuelles manifestations et de tous les symptômes du burn out car il y en a d’autres!

Les symptômes du burn out peuvent être psychiques, interpersonnels ou physiques

Et, surtout, parlez-en. A votre famille, à vos collègues, à votre thérapeute…