Comment apprendre à répondre à ses besoins

 

Apprendre à découvrir quels sont vos vrais besoins, et savoir ce qui vous empêche d’y répondre.

La plupart des personnes  ne s’autorisent pas à répondre à leurs besoins, que ce soit au niveau physique, émotionnel ou mental. Elles se sentiraient trop coupables ou égoïstes. Par contre, lorsque vous ne répondez pas à vos besoins, et ce, pendant de longues années, vous devenez finalement  insatisfait(e) de la vie.

Autrement Dit vous aidera à découvrir vos vrais besoins et à savoir y répondre sans vous sentir coupable.

Quels sont les bénéfices concrets pour vous ?

Une personne qui connaît ses besoins et sait y répondre, évite le stress de la frustration vécue en les reniant. Elle économise ainsi son énergie, reste plus souvent centrée et renforce son autonomie. Elle peut agir en personne responsable. En ayant moins d’attentes envers les autres et en faisant ses demandes clairement, elle est beaucoup plus efficace et améliore ses relations avec son entourage.

Contenu du travail en cabinet

Faire la différence entre un besoin, un désir et un caprice
L’importance de connaître ses besoins et comment y parvenir
Faire le lien entre les besoins de nos corps physique, émotionnel et mental
Comment s’assurer que nos actions, paroles et pensées concordent avec ce que nous voulons plutôt qu’avec ce que nous ne voulons pas.

En complément des apports théoriques et didactiques, des exercices pratiques permettent de découvrir ses désirs et les besoins qu’ils dissimulent pour savoir y répondre.

 

Objectifs

Savoir si un désir est basé sur une peur ou non
Découvrir les peurs qui empêchent d’écouter nos besoins
Découvrir les plus grands besoins des trois corps : physique, émotionnel et mental

Pouvoir exprimer un « je veux », savoir faire ses demandes et passer à l’action
Développer de la cohérence entre ses actions et ses besoins.

Osez la pause Sophro !

Aujourd’hui, nous vivons toutes et tous une vie en une seule : épouse, mari, compagne ou compagnon, amant(e), mère, père, engagé(e) dans la vie professionnelle, associative, sociale, culturelle. Nous sommes présents sur tous les fronts ! Nous acceptions tous et toutes trop de choses. Nous nous retrouvons souvent à nous débattre dans la multiplicité des tâches a accomplir, soumis(e) souvent à un stress chronique et à un sentiment latent de culpabilité.
Je vous propose de comprendre et de supprimer en douceur les sources de stress grâce à l’apport de la sophrologie.
Des exercices courts, des réflexions et des conseils d’applications liés a des stratégies précises vous permettront de trouver des solutions personnelles en accord avec vos valeurs et à votre disponibilité quotidienne.
Mon premier Conseil Le Lâcher Prise.. cette animation peut vous paraître violente mais peut surtout vous expliquer pourquoi il est important de Lâcher Prise.
https://youtu.be/6XmZbsDA1-I

Exercices anti-stress rapides à faire partout

1. Pratiquez le balayage
Posez le bout des doigts de vos deux mains au milieu du front à la racine des cheveux. Concentrez-vous sur vos doigts. Puis, doucement, éloignez vos doigts vers les côtés comme si vous balayiez votre front. Quand vous êtes arrivé au bout du front, laissez vos doigts sortir de votre visage puis reposez-les au milieu. Faites cela trois fois au niveau du front en balayant de plus en plus énergiquement, puis descendez et refaites le même mouvement à la racine du nez (3 fois), sur les paupières (3 fois), sur les joues, la bouche, le menton, le cou.

2. Adonnez-vous au quick sauna
Frottez vos mains énergiquement l’une contre l’autre jusqu’à ce qu’elles chauffent. Ensuite posez la paume de vos mains sur vos paupières fermées. Respirez calmement jusqu’à ce que vos paumes soient refroidies.

3. Pratiquez les auto-massages (à faire en inspirant et expirant doucement)
• Les tempes : posez le bout de l’index et du majeur de chaque côté du front sur les tempes. En exerçant une légère pression, faites de petits cercles d’avant en arrière sans bouger le bout des doigts : c’est la peau qui doit bouger légèrement. Deux cercles dans un sens et deux dans l’autre. Sentez au fur et à mesure vos paupières se détendre et aussi votre front. Observez le réchauffement de vos doigts.
• Le plexus : posez le bout des trois doigts (index, majeur, annulaire) sur le plexus (à l’endroit où les côtes s’écartent au milieu de votre thorax). En exerçant une légère pression, faites de petits cercles dans le sens des aiguilles d’une montre sans bouger le bout des doigts : c’est la peau qui doit bouger légèrement. Observez comment votre respiration se ralentit et comment votre corps se détend au niveau du diaphragme, des viscères et des poumons.

 

Êtes vous dépendant affectif ?

La dépendance affective se caractérise par des comportements acquis autodestructeurs et des traits de caractère qui se traduisent par une grande difficulté à amorcer et maintenir des relations affectives saines.

Êtes vous dépendant affectif ?

Si vous vous retrouvez dans bon nombre des comportements suivants, vous avez peut-être un problème de dépendance affective.
À vous d’en juger !

Je rencontre constamment des difficultés dans mes relations avec les autres?
Je ressens en moi le mal de vivre?
J’ai de la difficulté à reconnaître et à exprimer mes besoins.
Je sens le besoin de me faire aimer à tout prix?
Je ressens souvent de la honte, j’ai l’impression de ne pas être correct.
Je recherche des émotions fortes pour avoir l’impression de vivre.
Face aux difficultés, j’ai tendance à fuir.
J’ai de la difficulté à me sentir à l’aise même avec des proches.
J’évite les affrontements et les conflits.
Je me sens isolé(e) et j’ai peur des gens, particulièrement des figures d’autorité.
Je ne supporte pas l’échec, car quand j’échoue, je crois que je ne vaux rien.
Je me sens coupable lorsque je prends ma place et que je me défends.
J’ai l’impression que j’ai perdu la capacité de ressentir ou d’exprimer mes émotions.
Je suis mon critique le plus sévère.
Je ne m’aime pas, j’ai une piètre image de moi.
Je ne fais pas confiance à mes émotions.
J’ai de la difficulté à dire « non » sans me sentir coupable.
Je vais au-delà de mes capacités pour mériter l’amour des autres.
Je crains le rejet et je me crée des façades pour avoir l’impression d’être plus acceptable aux autres.
Je cherche ma valeur dans les autres.
Je suis souvent dans le contrôle ou manipulateur.
J’éprouve souvent de la jalousie et je nourris des soupçons de façon maladive.
Je me sens victime, ayant besoin d’être pris en charge par d’autres.
Je suis souvent obsédé ou compulsif.
Je me sens responsable des autres, mais moi je m’oublie.
J’ai de la difficulté à m’engager et je suis souvent irresponsable.
Je crains les gens en colère et je redoute les critiques personnelles.
J’ai l’impression d’avoir peu de contrôle sur ma vie.
Je ne sais pas comment être responsable de moi.

Retrouver son Estime de Soi petit exercice

Pour avoir une bonne opinion de soi-même, on doit se sentir digne d’être aimé. Si, pendant notre enfance, on n’a été ni aimée ni valorisée, on continue, à l’âge adulte, de porter en soi cet enfant mal aimé.
On peut, toutefois, retourner sauver cet enfant et prendre soin de lui.
Comment ?Je vous dévoile une des méthodes.

Il suffit de coller sur la porte de son armoire par exemple, la photo de nous, petit, qu’on déteste le plus. On la regarde ensuite tous les jours en se disant: «Si j’étais la mère de cet enfant, comment pourrais-je faire pour qu’il se sente aimé ?»Puis, il faut s’imaginer en train de prendre dans nos bras ce gamin maladroit, de le bercer, de l’étreindre et de lui donner tout l’amour qu’il désire et dont elle a besoin. À force de répéter chaque jour cet exercice, vous découvrirez un enfant attachant, qui apprécie l’amour et la tendresse qu’il reçoit.Le plus important est de se rappeler quel genre d’enfant on était et lui poser des questions. «Quelle impression cela me fait-il d’avoir cinq ans? Qu’est-ce que je ressens quand je suis triste ou joyeux ? Comment est la vie dans ma famille?» Le simple fait de trouver des réponses nous permet de prendre au sérieux cet enfant en nous, de devenir son ami, de l’écouter et de se servir de sa sagesse pour aider l’adulte que l’on est aujourd’hui.

Mes phobies sociales ou comment gérer ma timidité

Ressentir une certaine timidité lors de situations embarrassantes, souhaiter faire bonne impression durant un entretien d’embauche, vouloir laisser une image positive à une personne qu’on rencontre pour la première fois, être tétaniser avant de parler en public,  sont des réactions émotionnelles courantes et considérées comme normales.  En effet, une grande majorité de personnes ressentent une part de gêne dans certaines situations sociales, sans que cela nuise à leurs activités. L’anxiété sociale est donc un phénomène normal et les malaises passagers qui y sont liés peuvent être considérés comme faisant partie de la vie en société.

Certaines personnes, par contre, ressentent une anxiété sociale excessive qui peut se comparer à une forme de handicap et nuire significativement à leur qualité de vie.

La timidité excessive, aussi appelée phobie sociale, se caractérise par la présence d’une peur persistante des situations sociales où la personne risque d’être exposée à l’observation d’autrui et où elle craint d’agir de façon humiliante ou embarrassante ou d’être humiliée ou embarrassée.

La phobie sociale se développe souvent à la fin de l’enfance ou pendant l’adolescence. Elle se caractérise par un ensemble de symptômes physiques et psychologiques en situation sociale : transpiration excessive, mains moites, palpitations, rougissements au visage, incapacité à penser clairement, bégaiements…

Des situations comme faire une présentation orale, assister à une réunion, aller à une fête, manger ou boire devant des gens, utiliser des toilettes publiques, demander une information à un inconnu, échanger avec son supérieur ou maintenir le contact visuel peuvent constituer de réels cauchemars pour une personne atteinte de phobie sociale. Cette personne tentera donc d’éviter de se retrouver confrontée à de telles situations. Mais lorsqu’elle n’aura pas le choix que d’ y faire face, elle les anticipera et les vivra avec une anxiété intense, en état de détresse psychologique. La « peur des autres » peut en effet être liée à de grandes souffrances psychologiques.

En fait, la personne atteinte de timidité excessive redoute d’être le point de mire. Elle entretient généralement des perceptions négatives de toute situation où elle risque de devenir le centre d’attention. Elle présente souvent un jugement très sévère d’elle-même, de même que des idées erronées sur le jugement d’autrui et de ses conséquences.

La phobie sociale a habituellement un impact limitatif sur de nombreuses sphères dans la vie de la personne. Les peurs de cette dernière influencent souvent ses comportements sociaux qui deviennent plutôt conservateurs, par exemple : opter pour un emploi comportant peu de contacts avec des gens, éviter les rencontres amoureuses, choisir des loisirs solitaires, fuir les réunions familiales, ne pas s’affirmer en cas de conflit relationnel…

La personne atteinte de phobie sociale vit souvent un drame caché. De nature discrète, elle peut éviter de dévoiler ce qu’elle ressent, par peur du jugement des autres. Elle se prive ainsi du soutien possible de son entourage. Elle peut rester de longues années dans un état d’isolement social et psychologique.

Heureusement, la personne atteinte de timidité excessive peut être aidée. Car la phobie sociale se traite normalement bien par les thérapies brèves, telles que la sophrologie, l’hypnose ou encore la désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires.  La plupart des gens aux prises avec cette problématique montrent une bonne amélioration à la suite d’une démarche suivie.  Dans mon cabinet, vous apprendrez  à explorer les sources de votre malaise en société, je serais là pour soutenir dans ce que vous vivez vous et pour vous amener à changer vos perceptions et vos comportements. Peu à peu, vous apprendrez à mieux s’affirmer et mieux communiquer avec autrui, graduellement diminuer votre anxiété sociale et enfin expérimenter le plaisir de se sentir en confiance auprès des autres.

Ouvrez votre champ des possibles avec la Sophrologie


ORIGINES ET DEVELOPPEMENT DE LA SOPHROLOGIE

La sophrologie a été créée en 1960 à Madrid par le professeur Alfonso CAYCEDO, neuropsychiatre, pour aider à soulager les souffrances des malades. Elle s’est développée dans un premier temps dans le milieu médical, clinique et thérapeutique.
Quelques années plus tard, l’utilisation de la sophrologie dans les milieux du sport de haute compétition par Raymond ABREZOL amène le professeur CAYCEDO à élargir la sophrologie au domaine social et pédagogique.
On observe depuis plusieurs décennies combien nos sociétés sont exposées à de nombreuses modifications en lien avec une croissance extrêmement rapide, modifications pour lesquelles nous n’avons pas été préparé. Cette évolution irréversible modifie profondément les systèmes de référence et les valeurs qui ont été les nôtres depuis des siècles.

A ses débuts, très largement utilisée dans le domaine médical, la sophrologie présente aujourd’hui un caractère social, préventif et pédagogique qui s’adresse à chacun, de la préparation à la naissance jusqu’à l’accompagnement en fin de vie. 

Elle est ainsi mise au service de toute personne désireuse d’optimiser ses capacités.

DEFINITION DE LA SOPHROLOGIE

La sophrologie est une méthode pratique destinée à mobiliser tous vos potentiels.

 L’entraînement à ses techniques stimule de façon positive les capacités et ressources de l’individu pour renforcer les structures saines de la personnalité.

Elle permet de développer de meilleures capacités d’adaptation aux conditions de vie actuelle en société.

SES APPLICATIONS
Dans le domaine de l’éducation, de la prévention et de la promotion de la santé :
– le monde de l’entreprise : gestion du stress et des conflits, prévention de l’épuisement professionnel, fatigue ;
– le milieu sportif : sport individuel ou d’équipe. Voir les résultats dans le sport de haut niveau ;
– la préparation à la maternité et à la parentalité ;
– l’enseignement, de la maternelle aux études universitaires : difficultés de concentration, lutte contre l’échec scolaire, préparation aux examens, préparation à la vie active;
– difficultés relationnelles entre les parents et leurs enfants. Adolescents en difficultés, violence des banlieues ;
– stress post-traumatique ;
– ré/insertions professionnelles, revalorisation des potentiels, préparation aux entretiens d’embauche ;
– préparation et accompagnement à la retraite ;
– aide en milieu carcéral;
– coaching….
– …..

Désensibilisation Chocs Émotionnels par les Mouvements Oculaires

 

DéCEMO (désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires) s’adresse à toute personne (de l’enfant – même en bas âge – à l’adulte) souffrant de perturbations émotionnelles généralement liées à des traumatismes psychologiques. Il peut s’agir de traumatismes « évidents », avec un grand « T », tels les violences physiques et psychologiques, les abus sexuels, les accidents graves, les décès, les maladies graves, les incendies, les catastrophes naturelles, les situations de guerre et attentats, …

Mais il peut s’agir aussi de traumatismes avec un petit « t », qui passent inaperçus et peuvent être la source d’émotions ou de comportements inadaptés ou excessifs dans la vie quotidienne (enfance perturbée, séparation, fausse couche, avortement, deuil, difficulté professionnelle, etc. …) Ces perturbations émotionnelles s’expriment sous diverses formes : irritabilité, angoisse, cauchemars, tendance à l’isolement, état dépressif, comportement agité voire violent, douleurs physiques, somatisations, régression chez l’enfant, …

D’autres troubles psychologiques relèvent aussi, dans certains cas, de traumatismes récents ou anciens, parfois inconscients : dépression, addictions, troubles du comportement alimentaire, attaques de panique, phobies, … Ces perturbations apparaissent quand notre cerveau est dépassé par un choc traumatique et n’arrive pas à traiter (ou digérer) les informations comme il le fait ordinairement. Il reste bloqué sur l’évènement, sans que nous en ayons conscience, et ce sont les vécus traumatiques non digérés qui sont sources de ces perturbations.

Décemo permet de débloquer les mécanismes naturels de traitement de l’information, et ainsi le traumatisme peut enfin être retraité (ou digéré), même de nombreuses années après.

COMMENT SE PASSE UN TRAITEMENT DECEMO ?

Une préparation est indispensable : des entretiens préliminaires permettent d’établir une relation de confiance entre vous et moi et d’identifier le ou les souvenirs traumatiques à l’origine de ses difficultés. Ces souvenirs seront ensuite retraités, un à un, lors des séances. Il faut parfois plusieurs séances pour traiter un seul souvenir. Les enfants sont traités généralement en présence de leurs proches. Le processus de retraitement activé par la méthode est un processus conscient. Il correspond à ce que fait naturellement notre cerveau quand il ne se bloque pas.

Au début d’une séance Décemo, je demande au patient de se concentrer sur l’évènement perturbant, en gardant à l’esprit les souvenirs sensoriels de l’évènement (image, son, odeur, sensation physique), ainsi que les pensées et ressentis actuels qui y sont associés. Je commence alors des séries de stimulations bilatérales alternées, c’est-à-dire qu’il stimule le cerveau alternativement du côté gauche puis droit, soit par des mouvements oculaires, soit par des stimulations tactiles, soit par des bips sonores. Entre chaque série, il suffit alors que le patient remarque ce qui lui est venu à l’esprit. Il n’y a aucun effort à faire pendant la stimulation pour obtenir tel ou tel type de résultat; l’évènement se retraite spontanément, et différemment pour chaque personne selon son vécu, sa personnalité, ses ressources, sa culture. Les séries de stimulations bilatérales continuent jusqu’à ce que le souvenir de l’évènement ne soit plus source de perturbations et soit associé à des ressentis calmes ainsi qu’à des pensées positives et constructives.

Une séance de Decemo dure de 45 à 90 mn (plus courte chez l’enfant).

A la fin de la séance, vous devez normalement ressentir une nette amélioration de la perturbation liée au souvenir traité, et un soulagement notable

Phobies comment les traiter ?


Tout le monde a déjà eu peur de quelque chose. C’est normal, car la peur est un mécanisme de défense du corps humain qui a pour but d’assurer sa survie.

Certaines peurs sont plus répandues que d’autres. Par exemple, parler en public provoque de l’anxiété chez près de 90 % des gens. Ces peurs sont généralement passagères et peu intenses. Elles n’empêchent pas la personne de fonctionner normalement.

Chez les personnes qui ont une phobie, ces peurs deviennent toutefois excessives, persistantes et envahissantes. La personne affectée peut paniquer et tenter d’éviter les situations ou les conditions qui lui rappellent l’objet de sa peur.

Les phobies font partie de la grande famille des troubles anxieux.

Principales formes de phobies
Les 2 formes de phobies les plus fréquentes sont :

  • la phobie spécifique
  • la phobie sociale
    Elles touchent environ 10 % de la population.

La phobie spécifique

La phobie spécifique est une peur associée à un objet ou à une situation particulière, par exemple le fait de voyager en avion. La personne ressent une peur excessive et déraisonnable face à une situation qui ne représente pas un danger réel.

Les objets ou les situations qui sont le plus souvent la cause de phobies spécifiques sont : les animaux, les insectes, les orages, les hauteurs, les ponts, les ascenseurs, les blessures (y compris le sang et les piqûres), la mort et les espaces restreints (claustrophobie).

La phobie sociale

La phobie sociale est une peur associée à certaines activités sociales où la personne pourrait se sentir embarrassée, humiliée ou préoccupée par le jugement des autres. La peur de parler en public ou dans une réunion et la peur de manger en public sont des exemples de phobies sociales.

Symptômes
Les personnes qui souffrent de phobies ressentent de l’anxiété dès qu’elles sont en présence de ce qui leur fait peur ou qu’elles prévoient devoir y faire face. Cette anxiété s’accompagne souvent d’un ou de plusieurs des symptômes suivants :

  • palpitations cardiaques (cœur qui bat anormalement vite);
  • tremblements;
  • transpiration excessive;
  • douleurs musculaires;
  • maux de ventre;
  • diarrhée;
  • confusion                                                   

Vous ressentez une forte anxiété, pouvant aller jusqu’à la crise de panique, lorsque vous êtes en présence de certains objets ou dans certaines situations ? Vous réagissez de la même façon lorsque vous prévoyez devoir faire face à ces objets ou vivre ces situations ?
Vous tentez d’éviter de vous trouver en présence de ces objets ou de vivre ces situations ?
Vous avez recours à l’alcool, à des drogues ou à des médicaments qui ne vous sont pas prescrits pour pouvoir faire face à ces objets ou ces situations ?

Ensemble nous évaluerons si vous avez bien une phobie ou un autre problème de santé. Si c’est une phobie, le protocole Décemo (désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires) est fait pour vous.

Cette thérapie vise à modifier vos pensées et vos comportements problématiques et à les remplacer par des pensées et des réactions appropriées à la réalité. Elle vous aide à comprendre l’origine du problème et à trouver des solutions.
Si vous présentez des symptômes de phobie, vous pouvez agir dès aujourd’hui. Les conseils pour maintenir une bonne santé mentale vous aideront à changer certaines habitudes de vie. Ces changements ne vous guériront pas, mais ils vous aideront à éliminer des facteurs qui empirent ou qui entretiennent votre phobie.

Facteurs de risque
Les phobies n’ont pas de cause clairement identifiée. C’est une combinaison de plusieurs facteurs qui entraîne l’apparition des symptômes des phobies. Ces facteurs peuvent être biologiques, héréditaires ou environnementaux. 

Personnes à risque
Les phobies touchent plus souvent les femmes que les hommes.

Les phobies spécifiques se développent dès l’enfance ou à l’adolescence, selon le type de phobie.

Quant aux phobies sociales, elles apparaissent souvent à l’adolescence, mais elles peuvent aussi toucher les enfants.

La différence entre avoir Confiance et être Confiant

Pour moi, il est primordiale d’abord de faire la différence entre AVOIR CONFIANCE et ÊTRE CONFIANT. Plusieurs personnes ont confiance en elles et se valorisent en se basant sur des résultats qu’elles ont obtenus. Ce n’est pas de la vraie confiance. Une personne est VRAIMENT CONFIANTE quand elle est consciente de sa propre valeur. C’est un état de bien-être intérieur qui provient de la reconnaissance juste de ses forces, de ses faiblesses et de ses limites.

En général, on fait vraiment confiance à quelqu’un lorsque celui-ci est confiant. Il dégage une énergie particulière qui peut être perçue par son entourage.

Voici certains critères d’une personne confiante :

Elle est bien dans sa peau, elle peut être naturelle, transparente et se sent bien même si elle ne répond pas aux attentes des autres.
Elle ne se sent pas menacée par une critique, par un conseil et par la différence des autres; elle est plutôt ouverte et sait que cela pourrait lui être utile.
Elle est capable d’admettre qu’elle a fait une erreur ou oublié quelque chose sans se justifier et sans avoir peur d’être moins aimée.
Elle est prête à passer à l’action, à entreprendre quelque chose de nouveau en sachant que même si elle n’a pas le résultat escompté, cela ne diminue pas sa valeur.
Elle sait reconnaître ses limites et admettre qu’elle a besoin d’aide des autres sans se sentir abaissée.
Elle peut parler de ses faiblesses et de ses défauts en acceptant ainsi d’être humaine sans se sentir moindre pour autant, car elle est toujours consciente de toutes ses capacités.
Elle ose affirmer et agir en fonction de ses besoins même si ses proches ne la comprennent pas ou ne sont pas d’accord.
Elle est capable de dire non et faire respecter son espace sans se sentir coupable ni se justifier.
Elle sait reconnaître ses talents, ses forces, ses qualités sans se sentir supérieure et sans avoir peur de la réaction des autres. Elle répond donc à un compliment avec un simple merci.
Quand elle vit un échec, il lui est facile de continuer à se diriger vers ses buts sans se dévaloriser. Elle regarde plutôt ce qu’elle apprend à travers cet échec.
Ne vous laissez pas leurrer par ceux qui affichent une grande confiance, mais qui ne sont pas confiants. Voici certains de leurs comportements :

Se vanter pour essayer d’impressionner les autres;
Foncer la tête baissée et démontrer du courage tout en cachant les peurs de l’échec et du regard des autres;
Afficher un tempérament autoritaire et sembler n’avoir peur de personne;
Prendre beaucoup de place dans une foule et s’arranger pour être le centre d’attraction;
Parler de ses connaissances et bien aimer avoir le dernier mot.
Tous ces comportements sont dirigés en grande partie par l’ego. Par contre, une personne vraiment confiante est dirigée par son cœur et est en contact avec sa valeur intérieure.

Prenez donc le temps de vous observer pour devenir davantage conscient de votre degré de confiance. Vous pouvez aussi demander à vos proches de vous faire part de leurs observations, ce qui sera une grande aide pour développer votre confiance.

Sortir de ma zone de confort

 

La zone de confort est avant tout une attitude face à certaines situations de la vie quotidienne. En général cela consiste à se protéger en évitant de sortir des routines établies.

C’est choisir de préserver un certain confort déjà acquis plutôt que de faire des efforts même si le résultat permettrait d’améliorer sa vie.

C’est la raison pour laquelle on vous a souvent conseillé de sortir de votre zone de confort à l’heure de vous lancer dans un nouveau projet ou de réaliser des taches particulièrement exigeantes.

Par expérience ce n’est pas toujours facile, vous le savez aussi.

Alors aujourd’hui je vous propose de progresser tout en restant dans votre zone de confort.

Les problèmes posés par la zone de confort :
La zone de confort n’est pas quelque chose de défini universellement. C’est un comportement personnel face à une situation donnée: travail à réaliser, service à rendre à quelqu’un, envie de changer quelque chose dans sa vie, etc.

Si nous acceptons une tache et que nous ressentons du plaisir en l’exécutant, nous sommes dans notre zone de confort, tout va bien.

Si le plaisir, l’intérêt, la motivation n’y sont pas nous sommes en dehors de notre zone de confort. Faut-il quand même réaliser la tache?

Si c’est important, oui sans hésitation. Mais cela implique de faire un effort sur soi pour s’adapter aux nouvelles circonstances.

Ne rien faire, rester peinard dans son coin et ne pas se compliquer la vie serait plus facile. Ce serait aussi aller au devant de graves ennuis dans la majorité des cas.

Le pire est que cela reviendrait à accepter de s’autolimiter et de passer à côté de bien des aspects enrichissants de la vie.

À chacun sa propre zone de confort

Dans ses moments de loisirs, une personne peut passer des heures enfoncées dans un divan face à l’écran de la télé et refuser toute activité physique pourtant salutaire.

Une autre personne peut préférer pratiquer un sport. Elle trouve du plaisir à réaliser des efforts physiques ce qui ne l’empêche pas d’apprécier regarder un match à la télé de temps en temps. 

Ces deux personnes se trouvent dans leur zone de confort. La différence c’est l’étendue de cette zone. Dans le premier cas elle est limitée à rester chez soi, dans un salon, dans le deuxième cas elle englobe le salon et le sport.

Bien sûr la notion de zone de confort ne se limite pas aux seuls loisirs mais à toutes les circonstances de la vie: personnelles, familiales, professionnelles, sociales.

Imaginez votre zone de confort comme une série de cercles concentriques: au centre se trouve ce qui vous tient le plus à cœur pour vous sentir bien dans la vie (l’amour, peut-être?), ensuite un cercle avec le confort physique par exemple, ensuite un autre avec la famille, puis encore d’autres avec la profession, les amis, etc.

Il est important de noter que ne pas avoir de zone de confort du tout c’est vivre en permanence dans le conflit, c’est ne jamais être satisfait, c’est être malheureux tous les jours!

Les limites de la zone de confort

Vous l’avez compris, pour aller de l’avant, le problème n’est pas la zone de confort en soi mais son étendue. Plus la zone est réduite, plus votre tolérance aux changements est faible, plus les conflits apparaissent.

Pour être heureux vous avez intérêt à ce que votre zone de confort soit la plus étendue possible donc à en repousser les limites.

Ainsi, quelles que soient les circonstances vous apprécierez ce qui vous arrive, vous ne serez pas freiné dans vos activités, vous ne vous limiterez pas dans vos ambitions.

Comment augmenter l’étendue de sa zone de confort ?

Face à une proposition nouvelle, au lieu de choisir entre la refuser ou sortir de la zone de confort dans laquelle vous vous trouvez si bien, faites le choix d’ajouter un nouveau cercle périphérique qui prend en compte les nouvelles circonstances.

Repoussez vos limites de confort. Voyez le positif, ce que vous allez gagner en intégrant la nouveauté ou en acceptant un effort supplémentaire.

Remettez en cause vos références actuelles. Est-ce si important de toujours vivre dans la même maison? Cela vaut-il la peine de dédier un peu de son temps à écouter les autres? Pourquoi ne pas marcher plutôt que d’utiliser systématiquement une voiture? Etc.

Mieux encore, n’attendez pas d’être au pied du mur pour le faire.

Entrainez-vous chaque jour. Encore une fois c’est la politique des petits pas qui finit par payer. Un petit effort chaque jour est beaucoup plus efficace et plus facile qu’un gros effort quand les circonstances vous y obligent.

Pensez à une de vos limites et faites un pas pour agrandir le cercle correspondant.

Par exemple si vous avez peur de vous exprimer en public, décidez de parler à une personne nouvelle chaque jour: dans la rue, dans les moyens de transports, au travail, dans les magasins…

Osez lui poser une question, simple, banale même, écoutez la réponse et remerciez-la. Vous serez surpris de la gentillesse des gens et du bien que cela vous procure. Il serait étonnant qu’une conversation ne s’engage pas.

Vous aurez donc du plaisir à le faire.

Et voilà le tour est joué: parler à des inconnus fait maintenant partie de votre zone de confort élargie!

Quelques exercices de lâcher prise

1. Repérer: une liste des vaines « attaches »
Prenez conscience que pouvez agir sur ce qui dépend de vous mais pas sur ce qui ne dépend pas de vous.

Votre collègue est trop lente ? Trop rapide ? Elle ne fait pas à votre manière comme vous ?

Vous ne changerez pas son comportement, mais le vôtre si. Alors recensez ce sur quoi il est inutile de s’acharner (ordres, gens, situations) et lâchez sur ces points. Sinon, vous serez vite dans le verdict, « elle est nulle ! ». Efforcez-vous aussi de desserrer l’étau de ce qui dépend de vous et vous mine (exigence, colère, jugement, nostalgie, croyances…).

2. Contrer: des métaphores antidotes à la peur.
La simple idée de lâcher prise vous panique ?

« Je vais couler dans la mer, je m’épuise à nager! », « Je tombe dans le vide, la falaise devant moi est à pic! ». C’est l’inconscient qui vous parle par le biais de ces noires représentations. Vous pensez que c’est perdu d’avance. Reprenez la main en les confrontant à des images positives, porteuses de force, d’ouverture, de réussite.

Exemples: « Au bord de la falaise, je garde pied et je bifurque à droite. » Ou « je monte dans une montgolfière et je surplombe le vide ». « Dans l’eau, je flotte. » « Je me mets dans un sous-marin, insubmersible ».

3. Stimuler: les auto-encouragements
« Je vais y arriver », « Je fais le pas suivant », « Ceci est une étape dans mon évolution »… Pour éviter d’exploser devant une contrariété ou un obstacle, ayez dans votre besace des phrases bienveillantes qui vous parlent. Placez-les sur l’écran de veille de votre ordinateur ou sur des post-ils affichés sous vos yeux. Regardez-les souvent pour vous en imprégner. Vous pouvez aussi les écrire ou les lire à haute voix à l’instant « t ». Vous serez plus relaxée.

4. Se distancier: la détente du corps
lI s’agit de se focaliser sur son physique afin de sortir du rythme infernal des pensées qui vous empoisonnent la vie.

L’exercice de respiration suivant, de 2 à 3 minutes, vous y aidera. Debout ou assis, comptez 36 respirations complètes. Un : j’expire, j’inspire. Deux : j’expire, j’inspire etc.

Avec à l’expiration l’intention d’évacuer ce qui n’est plus bon pour vous, et à l’inspiration l’idée d’accueillir l’harmonie, le renouveau. Le rythme oxygène le cerveau et détend les muscles.

Autre exercice : restez concentrée sur chaque partie de votre corps, l’une après l’autre.

5. Dédramatiser: la vision zen
Trouvez un symbole qui représente la paix, l’équilibre : soleil, prairie, forme douce, couleur… Dès qu’une situation vous crispe, isolez-la, visualisez-la puis pensez à votre symbole apaisant et maintenez-le 30 secondes. Retournez ensuite à la vision de la situation de départ, elle aura évolué dans un sens positif. Exemple : votre collègue si lente se remet en mouvement.

Recommencez 3 ou 4 fois le processus, l’image va peu à peu s’effacer. Quand le symbole sera ancré – après un entraînement – vous le convoquerez en situation.

6. Assouplir : les cartes postales imaginaires
Le lâcher-prise demande de la flexibilité mentale. Pour délier vos neurones, faites une fois encore appel à votre créativité. Les yeux fermés, laissez venir l’image d’une carte postale en la plaçant à 60 cm devant vous.

1/Inspirez en approchant par la pensée la carte devant vous.

2/Expirez en l’éloignant de vous; la carte va s’estomper et disparaitre.

3/ Inspirez en approchant à nouveau la carte, elle réapparaît, etc. A répéter durant 5 à 10 minutes.

Déblayez le désordre avec le Reïki Petit exercice

Afin de vous débarrasser du bazar dans votre tête et dans votre vie, vous devez commencer par votre intérieur de maison. Asseyez-vous et faites une liste des appels téléphoniques que vous avez à passer, de toutes les factures que vous devez payer, de tous les tracas accumulés tel que de réparer un talon de chaussures, laver les vitres, nettoyer la litière du chat…
Prenez les choses une pièce à la fois et débarrassez les piles qui se sont accumulées sur les surfaces autrefois libres. Commencez à les voir de façon symbolique. Votre maison est une extension de votre esprit – oui, cela peut faire peur !

Amenez tout ce qui doit être à l’étage en haut maintenant, et redescendez avec ce qui doit être en bas, maintenant ! Si vous avez une famille, déléguez certaines de ces tâches si les affaires sont les leurs.
Jetez sans pitié. Vous serez surpris(e) de découvrir la quantité de déchets que vous gardez dans vos placards. Donnez les vêtements que vous ne portez plus depuis cinq ans. Jetez tout ce qui est cassé et ne sera jamais réparé – telles les vieilles tasses et les théières qui n’ont pas de poignée. Toutes ces paires de lunettes qui ne servent à rien, ramenez les chez votre opticien, ça peut servir à d’autres. Jetez tout ce qui a dépassé sa date de péremption et tout ce que vous savez que vous n’utiliserez jamais. Simplifiez votre vie. Vous avez un jour acheté tout ce fatras, et vous lui avez fait passer votre porte, morceau par morceau. Vous avez travaillé dur pour gagner l’argent pour pouvoir l’acheter, vous avez dépensé beaucoup de votre précieuse vie à travailler pour l’acquérir.
C’est pourquoi ça s’accumule. N’ayez pas peur de lâcher prise.
Finalement, faites une liste de ce que vous voulez vraiment dans votre vie, et de ce dont vous n’avez plus besoin. Réveillez-vous, et faites quelque chose à ce sujet. Le soulagement de ce grand poids sera plus grand encore que les sacs d’ordures qui partiront au recyclage.

Ce qu’il faut retenir de cet exercice

  1. L’intégration est le rassemblement de la désintégration.
  2. 
Nous sommes constamment à la croisée des chemins, avec un choix de directions.
  3. La discipline maintient une bonne pratique et donne de bons résultats.
  4. Le Reiki est tangible, vous pouvez réellement le sentir dans vos mains et dans votre corps.
La clef de la conscience de soi est de se concentrer sur sa respiration.
  5. Le Reiki fonctionne malgré vos doutes quant à savoir si vous êtes une personne douce et attentionnée. Respectez-vous d’abord vous-mêmes.
    Le Reiki est un transfert d’énergie, il vous réveillera, et ensuite c’est à vous de jouer.