Retrouver son Estime de Soi petit exercice

Pour avoir une bonne opinion de soi-même, on doit se sentir digne d’être aimé. Si, pendant notre enfance, on n’a été ni aimée ni valorisée, on continue, à l’âge adulte, de porter en soi cet enfant mal aimé.
On peut, toutefois, retourner sauver cet enfant et prendre soin de lui.
Comment ?Je vous dévoile une des méthodes.

Il suffit de coller sur la porte de son armoire par exemple, la photo de nous, petit, qu’on déteste le plus. On la regarde ensuite tous les jours en se disant: «Si j’étais la mère de cet enfant, comment pourrais-je faire pour qu’il se sente aimé ?»Puis, il faut s’imaginer en train de prendre dans nos bras ce gamin maladroit, de le bercer, de l’étreindre et de lui donner tout l’amour qu’il désire et dont elle a besoin. À force de répéter chaque jour cet exercice, vous découvrirez un enfant attachant, qui apprécie l’amour et la tendresse qu’il reçoit.Le plus important est de se rappeler quel genre d’enfant on était et lui poser des questions. «Quelle impression cela me fait-il d’avoir cinq ans? Qu’est-ce que je ressens quand je suis triste ou joyeux ? Comment est la vie dans ma famille?» Le simple fait de trouver des réponses nous permet de prendre au sérieux cet enfant en nous, de devenir son ami, de l’écouter et de se servir de sa sagesse pour aider l’adulte que l’on est aujourd’hui.

Désensibilisation Chocs Émotionnels par les Mouvements Oculaires

 

DéCEMO (désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires) s’adresse à toute personne (de l’enfant – même en bas âge – à l’adulte) souffrant de perturbations émotionnelles généralement liées à des traumatismes psychologiques. Il peut s’agir de traumatismes « évidents », avec un grand « T », tels les violences physiques et psychologiques, les abus sexuels, les accidents graves, les décès, les maladies graves, les incendies, les catastrophes naturelles, les situations de guerre et attentats, …

Mais il peut s’agir aussi de traumatismes avec un petit « t », qui passent inaperçus et peuvent être la source d’émotions ou de comportements inadaptés ou excessifs dans la vie quotidienne (enfance perturbée, séparation, fausse couche, avortement, deuil, difficulté professionnelle, etc. …) Ces perturbations émotionnelles s’expriment sous diverses formes : irritabilité, angoisse, cauchemars, tendance à l’isolement, état dépressif, comportement agité voire violent, douleurs physiques, somatisations, régression chez l’enfant, …

D’autres troubles psychologiques relèvent aussi, dans certains cas, de traumatismes récents ou anciens, parfois inconscients : dépression, addictions, troubles du comportement alimentaire, attaques de panique, phobies, … Ces perturbations apparaissent quand notre cerveau est dépassé par un choc traumatique et n’arrive pas à traiter (ou digérer) les informations comme il le fait ordinairement. Il reste bloqué sur l’évènement, sans que nous en ayons conscience, et ce sont les vécus traumatiques non digérés qui sont sources de ces perturbations.

Décemo permet de débloquer les mécanismes naturels de traitement de l’information, et ainsi le traumatisme peut enfin être retraité (ou digéré), même de nombreuses années après.

COMMENT SE PASSE UN TRAITEMENT DECEMO ?

Une préparation est indispensable : des entretiens préliminaires permettent d’établir une relation de confiance entre vous et moi et d’identifier le ou les souvenirs traumatiques à l’origine de ses difficultés. Ces souvenirs seront ensuite retraités, un à un, lors des séances. Il faut parfois plusieurs séances pour traiter un seul souvenir. Les enfants sont traités généralement en présence de leurs proches. Le processus de retraitement activé par la méthode est un processus conscient. Il correspond à ce que fait naturellement notre cerveau quand il ne se bloque pas.

Au début d’une séance Décemo, je demande au patient de se concentrer sur l’évènement perturbant, en gardant à l’esprit les souvenirs sensoriels de l’évènement (image, son, odeur, sensation physique), ainsi que les pensées et ressentis actuels qui y sont associés. Je commence alors des séries de stimulations bilatérales alternées, c’est-à-dire qu’il stimule le cerveau alternativement du côté gauche puis droit, soit par des mouvements oculaires, soit par des stimulations tactiles, soit par des bips sonores. Entre chaque série, il suffit alors que le patient remarque ce qui lui est venu à l’esprit. Il n’y a aucun effort à faire pendant la stimulation pour obtenir tel ou tel type de résultat; l’évènement se retraite spontanément, et différemment pour chaque personne selon son vécu, sa personnalité, ses ressources, sa culture. Les séries de stimulations bilatérales continuent jusqu’à ce que le souvenir de l’évènement ne soit plus source de perturbations et soit associé à des ressentis calmes ainsi qu’à des pensées positives et constructives.

Une séance de Decemo dure de 45 à 90 mn (plus courte chez l’enfant).

A la fin de la séance, vous devez normalement ressentir une nette amélioration de la perturbation liée au souvenir traité, et un soulagement notable

Phobies comment les traiter ?


Tout le monde a déjà eu peur de quelque chose. C’est normal, car la peur est un mécanisme de défense du corps humain qui a pour but d’assurer sa survie.

Certaines peurs sont plus répandues que d’autres. Par exemple, parler en public provoque de l’anxiété chez près de 90 % des gens. Ces peurs sont généralement passagères et peu intenses. Elles n’empêchent pas la personne de fonctionner normalement.

Chez les personnes qui ont une phobie, ces peurs deviennent toutefois excessives, persistantes et envahissantes. La personne affectée peut paniquer et tenter d’éviter les situations ou les conditions qui lui rappellent l’objet de sa peur.

Les phobies font partie de la grande famille des troubles anxieux.

Principales formes de phobies
Les 2 formes de phobies les plus fréquentes sont :

  • la phobie spécifique
  • la phobie sociale
    Elles touchent environ 10 % de la population.

La phobie spécifique

La phobie spécifique est une peur associée à un objet ou à une situation particulière, par exemple le fait de voyager en avion. La personne ressent une peur excessive et déraisonnable face à une situation qui ne représente pas un danger réel.

Les objets ou les situations qui sont le plus souvent la cause de phobies spécifiques sont : les animaux, les insectes, les orages, les hauteurs, les ponts, les ascenseurs, les blessures (y compris le sang et les piqûres), la mort et les espaces restreints (claustrophobie).

La phobie sociale

La phobie sociale est une peur associée à certaines activités sociales où la personne pourrait se sentir embarrassée, humiliée ou préoccupée par le jugement des autres. La peur de parler en public ou dans une réunion et la peur de manger en public sont des exemples de phobies sociales.

Symptômes
Les personnes qui souffrent de phobies ressentent de l’anxiété dès qu’elles sont en présence de ce qui leur fait peur ou qu’elles prévoient devoir y faire face. Cette anxiété s’accompagne souvent d’un ou de plusieurs des symptômes suivants :

  • palpitations cardiaques (cœur qui bat anormalement vite);
  • tremblements;
  • transpiration excessive;
  • douleurs musculaires;
  • maux de ventre;
  • diarrhée;
  • confusion                                                   

Vous ressentez une forte anxiété, pouvant aller jusqu’à la crise de panique, lorsque vous êtes en présence de certains objets ou dans certaines situations ? Vous réagissez de la même façon lorsque vous prévoyez devoir faire face à ces objets ou vivre ces situations ?
Vous tentez d’éviter de vous trouver en présence de ces objets ou de vivre ces situations ?
Vous avez recours à l’alcool, à des drogues ou à des médicaments qui ne vous sont pas prescrits pour pouvoir faire face à ces objets ou ces situations ?

Ensemble nous évaluerons si vous avez bien une phobie ou un autre problème de santé. Si c’est une phobie, le protocole Décemo (désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires) est fait pour vous.

Cette thérapie vise à modifier vos pensées et vos comportements problématiques et à les remplacer par des pensées et des réactions appropriées à la réalité. Elle vous aide à comprendre l’origine du problème et à trouver des solutions.
Si vous présentez des symptômes de phobie, vous pouvez agir dès aujourd’hui. Les conseils pour maintenir une bonne santé mentale vous aideront à changer certaines habitudes de vie. Ces changements ne vous guériront pas, mais ils vous aideront à éliminer des facteurs qui empirent ou qui entretiennent votre phobie.

Facteurs de risque
Les phobies n’ont pas de cause clairement identifiée. C’est une combinaison de plusieurs facteurs qui entraîne l’apparition des symptômes des phobies. Ces facteurs peuvent être biologiques, héréditaires ou environnementaux. 

Personnes à risque
Les phobies touchent plus souvent les femmes que les hommes.

Les phobies spécifiques se développent dès l’enfance ou à l’adolescence, selon le type de phobie.

Quant aux phobies sociales, elles apparaissent souvent à l’adolescence, mais elles peuvent aussi toucher les enfants.

Sortir de ma zone de confort

 

La zone de confort est avant tout une attitude face à certaines situations de la vie quotidienne. En général cela consiste à se protéger en évitant de sortir des routines établies.

C’est choisir de préserver un certain confort déjà acquis plutôt que de faire des efforts même si le résultat permettrait d’améliorer sa vie.

C’est la raison pour laquelle on vous a souvent conseillé de sortir de votre zone de confort à l’heure de vous lancer dans un nouveau projet ou de réaliser des taches particulièrement exigeantes.

Par expérience ce n’est pas toujours facile, vous le savez aussi.

Alors aujourd’hui je vous propose de progresser tout en restant dans votre zone de confort.

Les problèmes posés par la zone de confort :
La zone de confort n’est pas quelque chose de défini universellement. C’est un comportement personnel face à une situation donnée: travail à réaliser, service à rendre à quelqu’un, envie de changer quelque chose dans sa vie, etc.

Si nous acceptons une tache et que nous ressentons du plaisir en l’exécutant, nous sommes dans notre zone de confort, tout va bien.

Si le plaisir, l’intérêt, la motivation n’y sont pas nous sommes en dehors de notre zone de confort. Faut-il quand même réaliser la tache?

Si c’est important, oui sans hésitation. Mais cela implique de faire un effort sur soi pour s’adapter aux nouvelles circonstances.

Ne rien faire, rester peinard dans son coin et ne pas se compliquer la vie serait plus facile. Ce serait aussi aller au devant de graves ennuis dans la majorité des cas.

Le pire est que cela reviendrait à accepter de s’autolimiter et de passer à côté de bien des aspects enrichissants de la vie.

À chacun sa propre zone de confort

Dans ses moments de loisirs, une personne peut passer des heures enfoncées dans un divan face à l’écran de la télé et refuser toute activité physique pourtant salutaire.

Une autre personne peut préférer pratiquer un sport. Elle trouve du plaisir à réaliser des efforts physiques ce qui ne l’empêche pas d’apprécier regarder un match à la télé de temps en temps. 

Ces deux personnes se trouvent dans leur zone de confort. La différence c’est l’étendue de cette zone. Dans le premier cas elle est limitée à rester chez soi, dans un salon, dans le deuxième cas elle englobe le salon et le sport.

Bien sûr la notion de zone de confort ne se limite pas aux seuls loisirs mais à toutes les circonstances de la vie: personnelles, familiales, professionnelles, sociales.

Imaginez votre zone de confort comme une série de cercles concentriques: au centre se trouve ce qui vous tient le plus à cœur pour vous sentir bien dans la vie (l’amour, peut-être?), ensuite un cercle avec le confort physique par exemple, ensuite un autre avec la famille, puis encore d’autres avec la profession, les amis, etc.

Il est important de noter que ne pas avoir de zone de confort du tout c’est vivre en permanence dans le conflit, c’est ne jamais être satisfait, c’est être malheureux tous les jours!

Les limites de la zone de confort

Vous l’avez compris, pour aller de l’avant, le problème n’est pas la zone de confort en soi mais son étendue. Plus la zone est réduite, plus votre tolérance aux changements est faible, plus les conflits apparaissent.

Pour être heureux vous avez intérêt à ce que votre zone de confort soit la plus étendue possible donc à en repousser les limites.

Ainsi, quelles que soient les circonstances vous apprécierez ce qui vous arrive, vous ne serez pas freiné dans vos activités, vous ne vous limiterez pas dans vos ambitions.

Comment augmenter l’étendue de sa zone de confort ?

Face à une proposition nouvelle, au lieu de choisir entre la refuser ou sortir de la zone de confort dans laquelle vous vous trouvez si bien, faites le choix d’ajouter un nouveau cercle périphérique qui prend en compte les nouvelles circonstances.

Repoussez vos limites de confort. Voyez le positif, ce que vous allez gagner en intégrant la nouveauté ou en acceptant un effort supplémentaire.

Remettez en cause vos références actuelles. Est-ce si important de toujours vivre dans la même maison? Cela vaut-il la peine de dédier un peu de son temps à écouter les autres? Pourquoi ne pas marcher plutôt que d’utiliser systématiquement une voiture? Etc.

Mieux encore, n’attendez pas d’être au pied du mur pour le faire.

Entrainez-vous chaque jour. Encore une fois c’est la politique des petits pas qui finit par payer. Un petit effort chaque jour est beaucoup plus efficace et plus facile qu’un gros effort quand les circonstances vous y obligent.

Pensez à une de vos limites et faites un pas pour agrandir le cercle correspondant.

Par exemple si vous avez peur de vous exprimer en public, décidez de parler à une personne nouvelle chaque jour: dans la rue, dans les moyens de transports, au travail, dans les magasins…

Osez lui poser une question, simple, banale même, écoutez la réponse et remerciez-la. Vous serez surpris de la gentillesse des gens et du bien que cela vous procure. Il serait étonnant qu’une conversation ne s’engage pas.

Vous aurez donc du plaisir à le faire.

Et voilà le tour est joué: parler à des inconnus fait maintenant partie de votre zone de confort élargie!

Tentez votre chance et gagnez votre coaching personnalisé

 

Le coaching personnel, c’est quoi ?

Le coaching personnel est centré vous et sur vos objectifs. Il s’agit là de développement personnel et/ou professionnel.
Le coaching personnel intervient dans des domaines très variés :
Bien-être et santé : suivre un régime, se défaire d’une addiction, mieux gérer son stress et ses émotions…
Développement personnel : développer sa confiance en soi, améliorer son image de soi, apprendre l’assertivité…
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Bonne chance !

Quelques exercices de lâcher prise

1. Repérer: une liste des vaines « attaches »
Prenez conscience que pouvez agir sur ce qui dépend de vous mais pas sur ce qui ne dépend pas de vous.

Votre collègue est trop lente ? Trop rapide ? Elle ne fait pas à votre manière comme vous ?

Vous ne changerez pas son comportement, mais le vôtre si. Alors recensez ce sur quoi il est inutile de s’acharner (ordres, gens, situations) et lâchez sur ces points. Sinon, vous serez vite dans le verdict, « elle est nulle ! ». Efforcez-vous aussi de desserrer l’étau de ce qui dépend de vous et vous mine (exigence, colère, jugement, nostalgie, croyances…).

2. Contrer: des métaphores antidotes à la peur.
La simple idée de lâcher prise vous panique ?

« Je vais couler dans la mer, je m’épuise à nager! », « Je tombe dans le vide, la falaise devant moi est à pic! ». C’est l’inconscient qui vous parle par le biais de ces noires représentations. Vous pensez que c’est perdu d’avance. Reprenez la main en les confrontant à des images positives, porteuses de force, d’ouverture, de réussite.

Exemples: « Au bord de la falaise, je garde pied et je bifurque à droite. » Ou « je monte dans une montgolfière et je surplombe le vide ». « Dans l’eau, je flotte. » « Je me mets dans un sous-marin, insubmersible ».

3. Stimuler: les auto-encouragements
« Je vais y arriver », « Je fais le pas suivant », « Ceci est une étape dans mon évolution »… Pour éviter d’exploser devant une contrariété ou un obstacle, ayez dans votre besace des phrases bienveillantes qui vous parlent. Placez-les sur l’écran de veille de votre ordinateur ou sur des post-ils affichés sous vos yeux. Regardez-les souvent pour vous en imprégner. Vous pouvez aussi les écrire ou les lire à haute voix à l’instant « t ». Vous serez plus relaxée.

4. Se distancier: la détente du corps
lI s’agit de se focaliser sur son physique afin de sortir du rythme infernal des pensées qui vous empoisonnent la vie.

L’exercice de respiration suivant, de 2 à 3 minutes, vous y aidera. Debout ou assis, comptez 36 respirations complètes. Un : j’expire, j’inspire. Deux : j’expire, j’inspire etc.

Avec à l’expiration l’intention d’évacuer ce qui n’est plus bon pour vous, et à l’inspiration l’idée d’accueillir l’harmonie, le renouveau. Le rythme oxygène le cerveau et détend les muscles.

Autre exercice : restez concentrée sur chaque partie de votre corps, l’une après l’autre.

5. Dédramatiser: la vision zen
Trouvez un symbole qui représente la paix, l’équilibre : soleil, prairie, forme douce, couleur… Dès qu’une situation vous crispe, isolez-la, visualisez-la puis pensez à votre symbole apaisant et maintenez-le 30 secondes. Retournez ensuite à la vision de la situation de départ, elle aura évolué dans un sens positif. Exemple : votre collègue si lente se remet en mouvement.

Recommencez 3 ou 4 fois le processus, l’image va peu à peu s’effacer. Quand le symbole sera ancré – après un entraînement – vous le convoquerez en situation.

6. Assouplir : les cartes postales imaginaires
Le lâcher-prise demande de la flexibilité mentale. Pour délier vos neurones, faites une fois encore appel à votre créativité. Les yeux fermés, laissez venir l’image d’une carte postale en la plaçant à 60 cm devant vous.

1/Inspirez en approchant par la pensée la carte devant vous.

2/Expirez en l’éloignant de vous; la carte va s’estomper et disparaitre.

3/ Inspirez en approchant à nouveau la carte, elle réapparaît, etc. A répéter durant 5 à 10 minutes.

Inspirez, soufflez…

Inspirez… soufflez…

Emplir ses poumons d’air pour l’expulser ensuite ne suffit pas à définir une bonne respiration. Nous effectuons en moyenne 15 000 respirations par jour : cela vaut la peine d’en effectuer une partie amplement et en pleine conscience afin de profiter pleinement de ses bienfaits. En vous libérant des habitudes figées acquises au cours de votre histoire, devenez le chef d’orchestre de votre respiration et apprenez à respirer de façon consciente.

Comme tout apprentissage se fait de bien meilleure manière s’il est progressif, je vous propose de pratiquer ces exercices quand tout va bien c’est-à-dire en dehors des périodes de contrariétés ou de situations de grandes tensions, petit à petit le résultat se généralisera aux situations plus difficiles.

1er exercice :
Prendre conscience de sa respiration

Allongez vous, prenez une position la plus confortable possible, fermez les yeux. Tout simplement portez votre attention sur votre respiration. Répétez vous : « Rien à faire, juste laissez faire » ……..…………………………………………………………………

Puis une fois le calme bien installé en vous, tout simplement portez votre attention sur votre respiration. Laissez la aller naturellement, et mentalement suivez le trajet de l’air de vos narines jusqu’aux poumons, de vos poumons jusqu’à vos narines, prenez bien conscience des différences de température de l’air, puis de votre corps qui bouge pendant les respirations : dilatation des narines, cage thoracique qui s’élargit, côtes qui se soulèvent, va et vient de votre abdomen. L’observation de la respiration est un des meilleurs moyens de développer l’attention au corps.

2ème exercice
Respirez par le ventre

Il y a deux types de respiration: thoracique et abdominale. La respiration volontaire doit être abdominale. Le haut du corps ne bouge pas et l’abdomen se gonfle et se dégonfle lentement. C’est de cette façon que respire l’être à l’état naturel. Les bébés, du reste, ont normalement une respiration abdominale.

Allongez-vous, posez une main sur votre ventre, juste en dessous du nombril, et l’autre sur la poitrine, puis respirez comme vous en avez l’habitude. Vous constaterez que seule votre cage thoracique se soulève. Nous allons donc apprendre à respirer correctement avec le diaphragme, d’une façon aisée, ample et naturelle. Il est préférable de s’exercer en étant couché sur le dos, parce que dans cette position il est plus facile de relaxer la musculature abdominale . Plus tard, vous pourrez respirer avec le diaphragme en toutes circonstances, même en marchant ou en courant.
Pour être vraiment à l’aise, il est souvent utile de placer un coussin sous les genoux pour diminuer la cambrure lombaire.

Fermer les yeux afin de mieux vous concentrer. Avant l’exercice, prenez soin d’expirer à fond plusieurs fois en poussant quelques soupirs pour chasser les derniers restes d’air.
Fermez la bouche, prenez de l’air par le nez, vous ne gonflez que le ventre, les épaules restent basses. Expiration lente et profonde en rentrant progressivement le ventre … Puis inspiration à nouveau en gonflant bien le ventre … Enfin, soufflez une dernière fois par la bouche toujours lentement, en rentrant bien le ventre….

Lorsque vous adoptez ce type de respiration, vous améliorez l’oxygénation de vos cellules et vous augmentez l’évacuation de déchets gazeux. En plus, vous régularisez votre rythme cardiaque et vous abaissez votre niveau de stress. Faites cet exercice de respiration abdominale le plus souvent possible: en voiture, en travaillant, dans une file d’attente.

 

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Déblayez le désordre avec le Reïki Petit exercice

Afin de vous débarrasser du bazar dans votre tête et dans votre vie, vous devez commencer par votre intérieur de maison. Asseyez-vous et faites une liste des appels téléphoniques que vous avez à passer, de toutes les factures que vous devez payer, de tous les tracas accumulés tel que de réparer un talon de chaussures, laver les vitres, nettoyer la litière du chat…
Prenez les choses une pièce à la fois et débarrassez les piles qui se sont accumulées sur les surfaces autrefois libres. Commencez à les voir de façon symbolique. Votre maison est une extension de votre esprit – oui, cela peut faire peur !

Amenez tout ce qui doit être à l’étage en haut maintenant, et redescendez avec ce qui doit être en bas, maintenant ! Si vous avez une famille, déléguez certaines de ces tâches si les affaires sont les leurs.
Jetez sans pitié. Vous serez surpris(e) de découvrir la quantité de déchets que vous gardez dans vos placards. Donnez les vêtements que vous ne portez plus depuis cinq ans. Jetez tout ce qui est cassé et ne sera jamais réparé – telles les vieilles tasses et les théières qui n’ont pas de poignée. Toutes ces paires de lunettes qui ne servent à rien, ramenez les chez votre opticien, ça peut servir à d’autres. Jetez tout ce qui a dépassé sa date de péremption et tout ce que vous savez que vous n’utiliserez jamais. Simplifiez votre vie. Vous avez un jour acheté tout ce fatras, et vous lui avez fait passer votre porte, morceau par morceau. Vous avez travaillé dur pour gagner l’argent pour pouvoir l’acheter, vous avez dépensé beaucoup de votre précieuse vie à travailler pour l’acquérir.
C’est pourquoi ça s’accumule. N’ayez pas peur de lâcher prise.
Finalement, faites une liste de ce que vous voulez vraiment dans votre vie, et de ce dont vous n’avez plus besoin. Réveillez-vous, et faites quelque chose à ce sujet. Le soulagement de ce grand poids sera plus grand encore que les sacs d’ordures qui partiront au recyclage.

Ce qu’il faut retenir de cet exercice

  1. L’intégration est le rassemblement de la désintégration.
  2. 
Nous sommes constamment à la croisée des chemins, avec un choix de directions.
  3. La discipline maintient une bonne pratique et donne de bons résultats.
  4. Le Reiki est tangible, vous pouvez réellement le sentir dans vos mains et dans votre corps.
La clef de la conscience de soi est de se concentrer sur sa respiration.
  5. Le Reiki fonctionne malgré vos doutes quant à savoir si vous êtes une personne douce et attentionnée. Respectez-vous d’abord vous-mêmes.
    Le Reiki est un transfert d’énergie, il vous réveillera, et ensuite c’est à vous de jouer.

Avez vous confiance en vous ?

 

Première étape : la définition :

La confiance en soi est une prédiction réaliste et ponctuelle qu’une personne possède les ressources nécessaires pour affronter une situation particulière. Elle concerne les habiletés et les compétences de chacun. Elle s’applique à un domaine en particulier et peut fluctuer dans le temps, selon les réussites et les échecs de chaque personne. Elle n’est pas une garantie de résultats, mais plutôt une croyance forte en ses capacités à faire face à une situation, à trouver des solutions aux problèmes qui se présenteront et à agir au mieux. On peut développer sa confiance en soi en s’outillant dans trois sphères : le savoir, le savoir‐être et le savoir‐faire.

C’est par la pratique que l’on acquiert de nouvelles habiletés. On doit s’entraîner et accumuler de l’expérience dans un domaine pour gagner en assurance. Douter de soi est tout à fait normal devant une situation nouvelle. Il faut donc oser malgré ses peurs, tout en respectant son rythme!

Deuxième étape, l’exercice :

La confiance en soi est un atout précieux, autant pour votre réussite scolaire que pour les autres sphères de votre vie (travail, relations interpersonnelles, activités sportives ou autres, etc.). Munissez‐vous maintenant d’un journal de bord et notez, étape par étape, vos découvertes et votre cheminement par rapport à l’exercice suivant :

1) Choisissez un domaine
 Dans quel domaine en particulier souhaiteriez‐vous développer votre confiance en vous?

« J’aimerais me sentir plus capable de…»

 

2) Outillez‐vous dans ces 3 sphères

  1. Savoir : Acquisition de connaissances.
    •  Quelles sont les connaissances utiles au développement de cette capacité?
    •   Quelles sources d’information pouvez‐vous consulter? Consultez les sources d’information pertinentes!
  2. Savoir‐être : Adoption d’attitudes.
    • Quelles attitudes sont utiles au développement de cette capacité?
    •   Qui, parmi les gens que vous connaissez, manifestent habituellement ces attitudes? Inspirez‐vous de ces modèles!
  3. Savoir‐faire : Développement d’habiletés.
  • Quelles sont les habiletés nécessaires au développement de cette capacité?

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2017 c’est décidé je pense à moi !

Penser à Soi, c’est commencer par arrêter d’être toujours dans le sacrifice et dans le service aux autres, que cela soit au point de vue personnel que professionnel.

Penser à Soi, c’est pouvoir  décider de s’accorder des moments entièrement dédiés à soi : cela peut être une séance de spa, une promenade en ville, du shopping , ou tout simplement une heure à rêver assis(e) sur un fauteuil.

Penser à Soi, c’est pourquoi ne pas se fixer des priorités envers soi, et s’offrir les cadeaux que l’on donne aux autres en général : cela peut être des objets, mais surtout, du temps. On prend l’habitude de « nourrir » les autres – son entourage familial et professionnel – comme lorsque l’on fait un repas. En faisant cela, on s’oublie : on finit par servir les autres mais plus soi-même.

C’est vrai que culturellement, on a tendance à nous dire que prendre du temps pour soi, c’est être égoïste. On nous demande d’être dans le sacrifice. En réalité, c’est être capable de s’aimer soi-même autant que l’on aime les autres. Penser à soi est une nourriture psychique, qui permet de s’ouvrir sur soi-même. A chacun d’entre nous de trouver la façon de le faire selon ses goûts et ses envies. »

Anxiété, souffrances et solutions

Quand votre vie dérape, vous avez le droit de vous laisser couler, mais vous avez également le droit d’en sortir et d’être heureux. Vous le méritez.
La souffrance, à son paroxysme, n’est plus humainement supportable : c’est l’anxiété. Quand elle vous tient entre ses griffes acérées, ne vous lâche pas et ne fait qu’augmenter, elle vous pousse à bout, jusqu’à ce que vous décidiez de reprendre votre vie en main ou pas…

Mais est-il utile d’aller jusque-là ? Quand vous avez la sensation d’être sur un vélo sans frein, dans une descente, et que la dégringolade s’accélère, c’est la dépression ou le burnout qui vous guette.

Que diriez-vous de prendre les mesures qui s’imposent, dès les premiers symptômes ? Encore faut-il pouvoir les identifier. Ce qui suit vous permettra de savoir où vous en êtes et vous alerter pour réagir au plus vite, dès les premiers symptômes. Ne vaut-il pas mieux prévenir que guérir ?

Quand l’anxiété s’installe, vous vous inscrivez alors dans une spirale infernale qui vous plonge dans la souffrance : elle accompagne vos journées, vous rend agressif ou vous isole, votre travail est souvent en péril, votre vie de couple aussi, elle vous empêche de fonctionner dans les gestes les plus simples de la vie quotidienne. 


Les différents stades de l’anxiété 
Comment l’anxiété s’installe-t-elle ?

NIVEAU 1 : Vous observez un inconfort, sans vraiment savoir pourquoi et vous vivez avec, sans vous demander d’où il vient, ni pourquoi il est là. C’est déjà le signal que quelque chose ne va pas… Cet inconfort peut se traduire par une mélancolie, une tristesse, sans qu’aucun événement extérieur ne vous y ait poussé. Il va, il vient et comme, parfois, il disparaît, vous ne lui accordez aucune importance, pensant que cela va se régler. Mais ça ne se règle pas, ça va empirer…
Symptômes d’anxiété épisodiques :
– Problèmes de digestion ou intestinaux, brûlures d’estomac, douleurs physiques
– Nœud dans l’estomac, dans le ventre
– Boule dans la gorge
– Maux de dos, de cou, de tête
– Pesanteur sur les épaules
– Insomnie
– Malaise, inconfort
– Pensées négatives envahissantes
– Douleur dans le plexus solaire
– Douleur dans la cage thoracique

NIVEAU 2 : Les symptômes augmentent et deviennent de plus en plus intenses, vous déconnectant de votre environnement progressivement. Vous vivez peut-être des difficultés ou vous ne savez pas à quoi attribuer cette souffrance, mais dans un cas, comme dans l’autre, vous coulez lentement : votre vélo prend de la vitesse… L’anxiété augmente jusqu’à ce que vous en compreniez le message : votre subconscient cherche à vous dire ce que vous avez à régler, mais voulez-vous l’écouter ? Si vous ne l’écoutez pas, il n’aura d’autres choix qu’amplifier les symptômes… Et voici ce qui vous attend ou, peut-être, ce que vous vivez déjà :
Symptômes d’anxiété permanents :
– Problèmes de digestion ou intestinaux, brûlures d’estomac, nausées
– Nœuds, tensions, torsions, brûlures ou oppression dans le plexus solaire, dans le ventre
– Boule dans la gorge
– Difficultés respiratoires
– Cage thoracique oppressée
– Envie de pleurer
– Émotivité excessive
– Agressivité
– Désintérêt pour tout ce qui se passe autour de vous
– Perte d’énergie
– Maux de tête, de dos, musculaires
– Insomnie
– Pensées négatives
– Sensation de perdre le contrôle, d’être dépassé
– Perte d’appétit
– Compulsions (alcool, nourriture, drogue, etc.)
– Plus envie de rien, plus aucun intérêt pour rien
– Idée de suicide
– Sensation que vous n’en sortirez jamais
– Tout s’écroule autour de vous

NIVEAU 3 : Les symptômes ne sont plus endurables, parce que c’est inhumain de souffrir comme ça. L’anxiété vrille vos entrailles, écrase votre cage thoracique, détruit votre corps lentement, le “hamster” (les pensées négatives et les idées noires) tourne dans sa roue 24h/24, vous empêchant de dormir. Vous ne voyez aucune lumière au bout du tunnel et, pourtant, vous refusez toujours de comprendre que l’anxiété essaie de vous délivrer un message : il est temps de remettre de l’ordre dans votre vie en développant confiance et estime. Voici où l’anxiété du Niveau 3 vous conduit ou voici où vous êtes déjà :
Symptômes d’anxiété du dernier stade :
– Perte totale du contrôle de votre vie
– Tout s’est écroulé autour de vous
– Rupture et terreur d’être seul
– Perte d’emploi
– Isolement total
– Dépression
– Burnout
– Phobies
– Tics obsessionnels compulsifs
– Suicide

Tout repose sur la confiance et l’estime que vous pouvez développer rapidement grâce à la PNL et la Sophrologie.

Je peux vous informer et vous alerter afin que vous puissiez en identifier les premiers symptômes. Dès les premiers symptômes décrits dans cet article, quand vous sentez que votre vie commence à vous échapper, vous pouvez réagir et développer vos habiletés sociales, professionnelles et privées grâce à la PNL et à la Sophrologie et vous reprendre en main.

Avec Autrement Dit, éveillez votre vie vers le chemin de vos réussites…

Visio-Ateliers interactifs et pratiques, inscrivez vous…

Visio-Ateliers interactifs et pratiques de 2h sur les quatre thèmes suivants :

  • Trouver un sens à ma vie
    La vie a-t-elle un sens ? Comment donner du sens à ma vie ?
  • Colère, peur, tristesse… Je me sens prisonnier(e) d’une émotion.
    Que viennent me dire les émotions ? Pourquoi la souffrance qui y est souvent liée ? Comment mettre à profit les émotions pour avancer vers « Qui je suis vraiment » ? Sans la conscience, les émotions me limitent. Avec la conscience, elles sont un véritable outil d’ouverture vers la liberté d’Être !
  • J’ai le sentiment de me faire mener en bateau…
    Qu’est-ce que la manipulation, comment la repérer ? Suis-je parfois «victime» de manipulation ? M’arrive-t-il de manipuler les autres, consciemment ou… inconsciemment ? Qu’est ce qui peut être à l’origine d’un comportement de ce type ? Comment y faire face ?
  • Lâcher les tensions dans ma vie et dans mon corps
    D’où vient l’état dit « de stress » ? Apprendre à s’en passer… ou à s’en servir pour évoluer en conscience !
  • Tarif des ateliers : 55 € l’atelier de 2h 

 Informations et inscriptions
– Dates à venir… N’hésitez pas à prendre contact pour vous pré-inscrire sur https://www.schafter-lyon.fr/ateliers/inscription-ateliers/

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