Désensibilisation Chocs Émotionnels par les Mouvements Oculaires

 

DéCEMO (désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires) s’adresse à toute personne (de l’enfant – même en bas âge – à l’adulte) souffrant de perturbations émotionnelles généralement liées à des traumatismes psychologiques. Il peut s’agir de traumatismes « évidents », avec un grand « T », tels les violences physiques et psychologiques, les abus sexuels, les accidents graves, les décès, les maladies graves, les incendies, les catastrophes naturelles, les situations de guerre et attentats, …

Mais il peut s’agir aussi de traumatismes avec un petit « t », qui passent inaperçus et peuvent être la source d’émotions ou de comportements inadaptés ou excessifs dans la vie quotidienne (enfance perturbée, séparation, fausse couche, avortement, deuil, difficulté professionnelle, etc. …) Ces perturbations émotionnelles s’expriment sous diverses formes : irritabilité, angoisse, cauchemars, tendance à l’isolement, état dépressif, comportement agité voire violent, douleurs physiques, somatisations, régression chez l’enfant, …

D’autres troubles psychologiques relèvent aussi, dans certains cas, de traumatismes récents ou anciens, parfois inconscients : dépression, addictions, troubles du comportement alimentaire, attaques de panique, phobies, … Ces perturbations apparaissent quand notre cerveau est dépassé par un choc traumatique et n’arrive pas à traiter (ou digérer) les informations comme il le fait ordinairement. Il reste bloqué sur l’évènement, sans que nous en ayons conscience, et ce sont les vécus traumatiques non digérés qui sont sources de ces perturbations.

Décemo permet de débloquer les mécanismes naturels de traitement de l’information, et ainsi le traumatisme peut enfin être retraité (ou digéré), même de nombreuses années après.

COMMENT SE PASSE UN TRAITEMENT DECEMO ?

Une préparation est indispensable : des entretiens préliminaires permettent d’établir une relation de confiance entre vous et moi et d’identifier le ou les souvenirs traumatiques à l’origine de ses difficultés. Ces souvenirs seront ensuite retraités, un à un, lors des séances. Il faut parfois plusieurs séances pour traiter un seul souvenir. Les enfants sont traités généralement en présence de leurs proches. Le processus de retraitement activé par la méthode est un processus conscient. Il correspond à ce que fait naturellement notre cerveau quand il ne se bloque pas.

Au début d’une séance Décemo, je demande au patient de se concentrer sur l’évènement perturbant, en gardant à l’esprit les souvenirs sensoriels de l’évènement (image, son, odeur, sensation physique), ainsi que les pensées et ressentis actuels qui y sont associés. Je commence alors des séries de stimulations bilatérales alternées, c’est-à-dire qu’il stimule le cerveau alternativement du côté gauche puis droit, soit par des mouvements oculaires, soit par des stimulations tactiles, soit par des bips sonores. Entre chaque série, il suffit alors que le patient remarque ce qui lui est venu à l’esprit. Il n’y a aucun effort à faire pendant la stimulation pour obtenir tel ou tel type de résultat; l’évènement se retraite spontanément, et différemment pour chaque personne selon son vécu, sa personnalité, ses ressources, sa culture. Les séries de stimulations bilatérales continuent jusqu’à ce que le souvenir de l’évènement ne soit plus source de perturbations et soit associé à des ressentis calmes ainsi qu’à des pensées positives et constructives.

Une séance de Decemo dure de 45 à 90 mn (plus courte chez l’enfant).

A la fin de la séance, vous devez normalement ressentir une nette amélioration de la perturbation liée au souvenir traité, et un soulagement notable

Tentez votre chance et gagnez votre coaching personnalisé

 

Le coaching personnel, c’est quoi ?

Le coaching personnel est centré vous et sur vos objectifs. Il s’agit là de développement personnel et/ou professionnel.
Le coaching personnel intervient dans des domaines très variés :
Bien-être et santé : suivre un régime, se défaire d’une addiction, mieux gérer son stress et ses émotions…
Développement personnel : développer sa confiance en soi, améliorer son image de soi, apprendre l’assertivité…
Développement professionnel : orientation, réorientation, recherche d’emploi, reconversion, etc.
Un coaching personnel peut ainsi se révéler bénéfique à tous les points de votre vie privée.
Djamila SCHAFTER, vous offre la chance de remporter :
– une séance de coaching pro « découverte » (d’une valeur de 100€ pour les particuliers)
– un accompagnement complet de 7 séances de coaching individuel (d’une valeur de 600 € pour les particuliers).

Aimez notre page Djamila SCHAFTER et  Autrement Dit, et faites un commentaire (pour ceux qui aiment déjà la page).
Le/la gagnant(e) sera tiré(e) au sort parmi les participant(e)s le 10 février 2017. Résultats à suivre sur notre page Autrement Dit.


Bonne chance !

Déblayez le désordre avec le Reïki Petit exercice

Afin de vous débarrasser du bazar dans votre tête et dans votre vie, vous devez commencer par votre intérieur de maison. Asseyez-vous et faites une liste des appels téléphoniques que vous avez à passer, de toutes les factures que vous devez payer, de tous les tracas accumulés tel que de réparer un talon de chaussures, laver les vitres, nettoyer la litière du chat…
Prenez les choses une pièce à la fois et débarrassez les piles qui se sont accumulées sur les surfaces autrefois libres. Commencez à les voir de façon symbolique. Votre maison est une extension de votre esprit – oui, cela peut faire peur !

Amenez tout ce qui doit être à l’étage en haut maintenant, et redescendez avec ce qui doit être en bas, maintenant ! Si vous avez une famille, déléguez certaines de ces tâches si les affaires sont les leurs.
Jetez sans pitié. Vous serez surpris(e) de découvrir la quantité de déchets que vous gardez dans vos placards. Donnez les vêtements que vous ne portez plus depuis cinq ans. Jetez tout ce qui est cassé et ne sera jamais réparé – telles les vieilles tasses et les théières qui n’ont pas de poignée. Toutes ces paires de lunettes qui ne servent à rien, ramenez les chez votre opticien, ça peut servir à d’autres. Jetez tout ce qui a dépassé sa date de péremption et tout ce que vous savez que vous n’utiliserez jamais. Simplifiez votre vie. Vous avez un jour acheté tout ce fatras, et vous lui avez fait passer votre porte, morceau par morceau. Vous avez travaillé dur pour gagner l’argent pour pouvoir l’acheter, vous avez dépensé beaucoup de votre précieuse vie à travailler pour l’acquérir.
C’est pourquoi ça s’accumule. N’ayez pas peur de lâcher prise.
Finalement, faites une liste de ce que vous voulez vraiment dans votre vie, et de ce dont vous n’avez plus besoin. Réveillez-vous, et faites quelque chose à ce sujet. Le soulagement de ce grand poids sera plus grand encore que les sacs d’ordures qui partiront au recyclage.

Ce qu’il faut retenir de cet exercice

  1. L’intégration est le rassemblement de la désintégration.
  2. 
Nous sommes constamment à la croisée des chemins, avec un choix de directions.
  3. La discipline maintient une bonne pratique et donne de bons résultats.
  4. Le Reiki est tangible, vous pouvez réellement le sentir dans vos mains et dans votre corps.
La clef de la conscience de soi est de se concentrer sur sa respiration.
  5. Le Reiki fonctionne malgré vos doutes quant à savoir si vous êtes une personne douce et attentionnée. Respectez-vous d’abord vous-mêmes.
    Le Reiki est un transfert d’énergie, il vous réveillera, et ensuite c’est à vous de jouer.

2017 c’est décidé je pense à moi !

Penser à Soi, c’est commencer par arrêter d’être toujours dans le sacrifice et dans le service aux autres, que cela soit au point de vue personnel que professionnel.

Penser à Soi, c’est pouvoir  décider de s’accorder des moments entièrement dédiés à soi : cela peut être une séance de spa, une promenade en ville, du shopping , ou tout simplement une heure à rêver assis(e) sur un fauteuil.

Penser à Soi, c’est pourquoi ne pas se fixer des priorités envers soi, et s’offrir les cadeaux que l’on donne aux autres en général : cela peut être des objets, mais surtout, du temps. On prend l’habitude de « nourrir » les autres – son entourage familial et professionnel – comme lorsque l’on fait un repas. En faisant cela, on s’oublie : on finit par servir les autres mais plus soi-même.

C’est vrai que culturellement, on a tendance à nous dire que prendre du temps pour soi, c’est être égoïste. On nous demande d’être dans le sacrifice. En réalité, c’est être capable de s’aimer soi-même autant que l’on aime les autres. Penser à soi est une nourriture psychique, qui permet de s’ouvrir sur soi-même. A chacun d’entre nous de trouver la façon de le faire selon ses goûts et ses envies. »

Visio-Ateliers interactifs et pratiques, inscrivez vous…

Visio-Ateliers interactifs et pratiques de 2h sur les quatre thèmes suivants :

  • Trouver un sens à ma vie
    La vie a-t-elle un sens ? Comment donner du sens à ma vie ?
  • Colère, peur, tristesse… Je me sens prisonnier(e) d’une émotion.
    Que viennent me dire les émotions ? Pourquoi la souffrance qui y est souvent liée ? Comment mettre à profit les émotions pour avancer vers « Qui je suis vraiment » ? Sans la conscience, les émotions me limitent. Avec la conscience, elles sont un véritable outil d’ouverture vers la liberté d’Être !
  • J’ai le sentiment de me faire mener en bateau…
    Qu’est-ce que la manipulation, comment la repérer ? Suis-je parfois «victime» de manipulation ? M’arrive-t-il de manipuler les autres, consciemment ou… inconsciemment ? Qu’est ce qui peut être à l’origine d’un comportement de ce type ? Comment y faire face ?
  • Lâcher les tensions dans ma vie et dans mon corps
    D’où vient l’état dit « de stress » ? Apprendre à s’en passer… ou à s’en servir pour évoluer en conscience !
  • Tarif des ateliers : 55 € l’atelier de 2h 

 Informations et inscriptions
– Dates à venir… N’hésitez pas à prendre contact pour vous pré-inscrire sur https://www.schafter-lyon.fr/ateliers/inscription-ateliers/

ateliers visio

Vivre son deuil

Deuil

Perdre quelqu’un que l’on aime est une épreuve qui peut parfois paraître insurmontable. Comment survivre au choc? Quelques conseils pour vivre un deuil le mieux possible.
Il est bien loin, le temps où l’on «portait le deuil», vivant notre chagrin au vu et au su de tous. En fait, beaucoup des rites liés à la mort ont disparu, mais le deuil reste, lui.

Comment peut-on le vivre aujourd’hui?

Notre société est mal à l’aise avec le deuil et avec tout ce qui prend du temps et qui implique de la souffrance. Aujourd’hui, trop souvent, c’est en silence que l’on préfère souffrir, par pudeur ou par peur de déranger. On exige des gens qu’ils tournent la page rapidement, mais un deuil, ça ne se fait pas en une ou deux semaines. Le travail du deuil est un processus qui demande du temps. Et ce temps là, qu’il faut se le donner.

La première chose que je dis aux gens endeuillés, c’est : soyez patients envers vous-mêmes, bienveillants. Vous passerez peut-être des journées entières en pyjama, à pleurer toutes les larmes de votre corps. Vous avez le droit! Et rassurez-vous, c’est normal d’avoir encore de la peine après plusieurs mois. Il ne faut surtout pas chercher à éviter la douleur.

Il faut traverser la douleur de la perte si on veut un jour l’apaiser; il n’y a pas d’autre issue, pas d’échappatoire possible. On aura beau fuir tête baissée dans le travail, les voyages, l’activité effrénée, c’est comme lancer un boomerang. Tôt ou tard, cette souffrance nous rattrapera, sous la forme d’une grave dépression, d’un burn-out ou d’une fatigue extrême.

Alors, comment faire ?

Je suis convaincue, qu’il est primordial d’accueillir toutes les émotions qui nous assaillent, sans se censurer : colère, soulagement, culpabilité, peuvent s’ajouter au chagrin. On peut à la fois se sentir soulagés de la mort d’une personne chère qui souffrait et avoir de la peine : ça ne fait pas de nous des monstres! Tout comme on peut en vouloir à une personne qui s’est suicidée, tout en l’aimant. L’ambivalence dans les émotions qui suivent un deuil est tout à fait normale.

Accueillir les émotions comme elles viennent, les identifier, les nommer, mais aussi les partager. Car l’isolement est l’un des dangers que courent les personnes qui vivent un deuil – surtout après quelques mois, quand le soutien des proches diminue. Or, pour se faire aider, il faut exprimer nos besoins clairement. Oser demander est déjà un grand pas. N’hésitez pas à dire que vous avez de la peine et que vous avez besoin d’aller prendre un café pour en parler. Souvent, notre entourage n’ose pas mentionner le nom de la personne décédée, parce qu’il croit que ça ravivera nos blessures; il tente alors par tous les moyens d’éviter le sujet. Il faut leur expliquer qu’au contraire, ça nous fait du bien d’en parler, d’échanger sur nos souvenirs communs.

Quand on n’a personne à qui parler, il ne faut pas hésiter à aller chercher de l’aide. 

Des rituels comme baume à l’âme
Allumer une bougie en pensant à notre personne disparue, aller déposer des fleurs sur la tombe  ou lui écrire des lettres que l’on brûlera ensuite, voilà autant de rituels qui peuvent aider à mieux vivre un deuil. Ce sont des gestes simples mais concrets, et c’est très apaisant. 

Ces gestes symboliques aident à apprivoiser la douleur.N’oublions pas que le terme « deuil » est issu du mot latin « dolus », qui signifie « douleur ». Vivre notre deuil, c’est donc vivre notre douleur. C’est difficile, ça demande beaucoup de courage, mais, paradoxalement, c’est quand on arrive à regarder en face notre douleur qu’on finit par s’apaiser et s’ouvrir à autre chose.

 

En conflit mon amour, comment on communique ?

En conflit, comment je lui parle ?

Les conflits sont inévitables et se produisent au sein de toutes relations interpersonnelles incluant les relations conjugales. En soi, les conflits ne sont pas destructeurs et sont même nécessaires dans un couple. Ils ne doivent donc pas être perçus comme le signe d’une incompatibilité des partenaires ni d’un amour en péril. Les conflits, lorsqu’ils sont bien gérés, peuvent même être bénéfiques pour le couple. En effet, une bonne gestion des conflits peut résulter en une augmentation de l’appréciation de soi et de l’autre, du respect mutuel, de l’amitié, de l’intimité, de la proximité et du soutien mutuel. À l’inverse, une gestion des conflits déficiente peut affecter la santé physique et psychologique des conjoints, générer de la tension, du ressentiment, de l’émotivité, de la distance entre les partenaires, et même, mener à de l’insatisfaction conjugale.

Un conflit débute lorsqu’un problème est perçu par l’un ou les deux partenaires. C’est une situation où l’un des partenaires ou les deux sont heurtés par ce que fait ou ne fait pas l’autre. Étant donné que les deux membres d’un couple ne peuvent désirer exactement la même chose au même moment et en tout temps, les conflits peuvent aussi survenir dans des situations qui nécessitent une certaine négociation entre les membres du couple.

Une bonne gestion des conflits implique que les deux partenaires reconnaissent ce que l’autre vit, recherchent des solutions satisfaisantes pour les deux membres du couple, favorisent l’expression des émotions et l’écoute du vécu de chacun. La règle d’or est : comprendre l’autre au lieu de vouloir se protéger ou gagner… La relation doit passer avant les objectifs personnels de chacun.

Souvent, lors d’un conflit, les émotions sont à fleur de peau et chacun se met rapidement sur la défensive. Les mots employés afin de faire comprendre le point de vue à l’autre peuvent contribuer à augmenter les défenses de chacun et diminuer l’écoute rendant alors la résolution du conflit plus difficile.

Afin de favoriser une communication plus harmonieuse entre vous, voici quelques petits conseils de base :

Évitez de deviner les intentions ou les pensées de votre partenaire
Seul l’autre peut savoir les raisons le poussant à se comporter d’une certaine manière ou ce qui se passe dans sa tête. Parfois, lors d’un conflit ou suite à une accumulation de conflits, il est possible que les émotions deviennent nous submergent et influencent nos pensées. Il devient alors facile d’interpréter les intentions de l’autre comme malveillante alors qu’il n’en est peut-être rien.

Soyez le plus précis que possible
Il faut exprimer à l’autre les comportements qui vous posent problème, vos besoins ainsi que les émotions ressenties. Ce n’est pas parce que la relation dure depuis plusieurs années que votre partenaire saura décoder vos insatisfactions. De plus, évitez de décrire le problème comme s’il était catastrophique.

Ne pas essayer de déterminer à qui appartient la faute
Essayez d’accepter votre part de responsabilités. Tenir l’autre entièrement responsable risque d’être perçu comme une attaque. Évitez le sarcasme, l’agressivité ou les menaces.

Laissez votre partenaire parler après avoir énoncé votre point de vue
Pour arriver à une entente, les 2 membres du couple doivent exprimer leurs besoins, leurs désirs, leurs opinions, etc. C’est l’écoute mutuelle qui vous aidera le plus à résoudre votre conflit.

Dites ce que vous ressentez réellement
Vos paroles doivent dire la même chose que votre corps si vous voulez être bien compris.

Restez concentré(e) sur le problème à résoudre.0
Ce n’est pas le temps de ressasser les problèmes du passé. Un problème à la fois, c’est déjà assez compliqué!

Choisir le bon moment
Lorsque vous êtes submergés par les émotions, il est préférable de prendre quelques minutes de retrait pour se calmer plutôt que de tenter de résoudre le conflit rapidement à tout prix. Il est également important de respecter le temps de retrait de l’autre s’il en ressent également le besoin. Cela ne veut pas dire d’ignorer l’autre pendant plusieurs heures ou jours… Tentez de reprendre contact avec votre partenaire dès que la charge émotive a diminué. Vous pourrez alors convenir d’un moment pour reparler du problème. De plus, évitez une discussion animée devant les enfants, la belle-famille ou les amis.

Pour certains couples, ces quelques règles ne suffiront pas à résoudre plus harmonieusement leurs différends. La gestion des conflits peut être influencée par un ensemble de facteurs propres à chacun des conjoints ou au couple. Certaines blessures antérieures peuvent même limiter la capacité actuelle des partenaires à s’entendre. Il ne faut pas hésiter à consulter un professionnel qui pourra alors évaluer la situation et guider les conjoints vers un meilleur ajustement conjugal.

Osons ! Osons !

Osons

Nous avons tous au fond du cœur des rêves, des projets fous, des idées si généreuses et grandioses que nous préférons les taire. Pourquoi ?

Pour mille et une mauvaises raisons : par peur d’échouer dans leur réalisation, par peur des changements que cela occasionnerait dans notre petite routine, par peur (que sais-je encore) du ridicule. Peut-être même parce que nous avons peur qu’une fois le projet mené à bien, nous nous retrouvions sans chimère à cajoler en secret…

Le hic ? Nous risquons tout simplement de frôler la vie, c’est-à-dire de ne pas vivre pleinement ce pour quoi l’on était destiné. Et de se retrouver, durant ses vieux jours, en train de maugréer, tout seul(e) dans son coin, contre nos vieilles lubies toutes ratatinées…

Vous comme moi, nous n’espérons pas en arriver là. Jamais. Et pourtant, nos continuons de caresser nos petites idées, sans jamais passer à l’acte.

Que nous manque-t-il ? Que nous faudrait-il vraiment pour nous lancer? Comment oser ?

Voilà mon petit secret :

Utilisez la technique des petits pas ! 

Commencez par oser demander une petite chose, un petit changement, à oser changer une habitude dont vous savez qu’elle sera bénéfique pour vous.

Félicitez-vous d’avoir oser.

Exprimez vos souhaits et envies auprès d’une ou deux personnes bienveillantes (pas plus) avant les exprimer au maximum de personnes autour de vous.

Acceptez que tout ne vous appartienne pas, c’est ne pas s’encombrer de rancœurs inutiles, source de lutte contre une situation, un événement, mais osez vous engager pour quelque chose, en lien avec vos valeurs.

Accepter les autres sans jugement, avec bienveillance, c’est le meilleur moyen d’être entendu(e) et écouter.

Et n’oubliez pas que vous serez motivé à oser, si vos envies et vos objectifs sont en lien, avec vos propres envies, répondent à vos besoins et ont du sens pour vous.

Ce sens est essentiel, c’est la clé de la motivation, de la persévérance, gage de réussite.

En osant vous exprimer, en osant passer à l’action, vous osez :

– redécouvrir la belle personne que vous êtes  – – être en paix avec vous-même, libéré de rancœurs, de regrets
– être acteur/actrice de sa vie 

– développer votre confiance et estime de vous
– donner du sens à vos réalisations
– exprimer votre savoir-être
– exprimer et valoriser votre savoir-faire
– vous autorisez à vous épanouir personnellement et professionnellement

Comme le disait l’un de mes écrivains préférés  Antoine de Saint-Exupéry : «Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité»

Apprendre à suivre son intuition

Intuition

L’intuition est une information précieuse qui nous aide souvent à choisir une direction, prendre rapidement de meilleures décisions et sentir que nous sommes sur la bonne voie, au bon moment. C’est une aide qui peut faciliter considérablement notre vie.

Mais, comment la cultiver ? 

D’abord créer de l’espace
L’intuition s’exprime de différentes façons selon les personnes et les situations. Par exemple, certaines personnes vont recevoir une « idée de génie » ou un flash, alors que pour d’autres se sera des sensations corporelles, une fermeture ou ouverture, des images ou même des sons. C’est assez subtil comme message.

Si notre vie et notre monde intérieur sont encombrés, il sera bien difficile d’entendre la subtilité de notre intuition. Il est donc utile de créer de l’espace, autant intérieurement qu’extérieurement. Offrez-vous des moments de silence, respirez profondément, faites le ménage, libérez-vous de ce qui ne vous sert plus, que ce soit  de vieilles croyances ou de vieilles fringues.

En vous dégageant, vous créez un terrain où il sera plus facile d’entendre les messages subtils de votre intuition.

Ensuite, écouter
L’intuition ne fera pas le travail à votre place. C’est seulement une information. C’est à vous de choisir de l’écouter ou non. Quand je dis écouter, je parle d’entendre le message, de le recevoir et par la suite d’utiliser ce dernier à travers des actions concrètes.

Pour entendre le message, il est nécessaire de reconnaitre les codes de communication de votre intuition. Voici un petit exercice pour amorcer cette découverte :

Souvenez-vous d’un moment où vous avez été inspiré(e), guidé(e), un moment où vous avez eu une intuition. Fermez les yeux, entrez dans le souvenir, dans l’expérience. Reculez dans le temps, et revenez au tout début de cette expérience. Respirez profondément et observez, soyez attentif. Comment avez-vous reçu le message intuitif ?  Une sensation, une ouverture, une joie spontanée, un sentiment de justesse… Qu’est-ce que vous sentiez ?Comment écoutiez-vous ?  Que voyiez-vous ?

Il se peut que le souvenir ne soit pas clair, mais il ne faut pas s’en soucier, pas de problème. Ne vous découragez pas. L’intuition fait partie du monde plus subtil de la vie, un monde qui a son propre mode de fonctionnement. Cela demande souvent une période d’apprivoisement.

Enfin, discerner
Il n’est pas rare de se poser la question : Est-ce que ce message vient vraiment de mon intuition ou s’il s’agit de mon esprit qui me joue des tours?

C’est bien de se poser cette question, car il est fréquent de se jouer des tours. Cependant, ne laissez pas le doute vous paralyser. Questionnez-vous afin de trancher entre l’intuition et l’esprit. Par exemple :

Demander à votre cœur, est-ce que ce message est une justesse pour moi?
Demander à votre esprit, est-ce que ce message vient de mon intuition?
Demander à votre âme, est-ce que ce message est aligné avec mon âme?

Je vous suggère d’écouter le cœur et l’âme tout en reconnaissant le message de votre esprit.
Lorsque la clarté se manifeste, profitez-en et passez immédiatement à l’action!

Confiance en Moi !

Estime de soi

Inconsciemment, nous indiquons à ceux que nous côtoyons qu’ils ne peuvent pas nous faire confiance puisque nous-mêmes, nous ne nous accordons pas cette confiance. Comment en effet pourraient-ils croire en nous, ni nous ne croyons pas en nous-mêmes ?

Par contre, lorsque nous croisons quelqu’un qui a confiance en lui, nous avons spontanément envie de lui accorder cette confiance parce que nous sentons qu’il est à l’aise.

Le manque de confiance en soi nous rend plus vulnérables aux tendances destructrices des autres car nous manquons du discernement nécessaire pour repérer chez l’autre certaines attitudes indésirables.

La confiance en soi n’a rien à voir avec une attitude triomphaliste ou arrogante. La personne qui a confiance en elle ne cherche pas à prouver sa valeur puisqu’elle en a conscience. Elle fait ce qu’elle a à faire sachant qu’elle est en mesure de l’accomplir. Elle sait simplement qu’elle peut se fier à ses propres capacités et à l’expérience acquise dans le domaine qui l’intéresse à ce moment là.

Une personne qui bénéficie d’une saine confiance en soi est quelqu’un de calme et dynamique qui sait anticiper les événements sans pour autant éprouver de l’anxiété.

La confiance en soi va même beaucoup plus loin parce qu’elle donne la capacité de regarder avec courage ses propres faiblesses et ses manques pour y remédier. Une personne réellement confiante est capable de se remettre en question si nécessaire. Elle souffrira aussi d’un revers de médaille mais à la différence d’une personne qui manque de confiance en elle au lieu de se laisser diminuer, elle tirera bénéfice de cette expérience douloureuse pour continuer à avancer dans l’existence enrichi de cet évènement..

Un défaut de confiance en soi peut vous rendre plus vulnérable au stress. En effet, face à une situation de stress, vous devrez mobiliser bien plus de ressources pour faire face. Votre manque de confiance en vous peut alors s’avérer très pénalisant et générer anxiété et angoisse.

La seule façon de réduire le stress dans un tel cas est de chercher à améliorer l’image de soi par des techniques de développement personnel telles que la Sophrologie ou l’Hypnose par exemple.

Avoir confiance en soi est indispensable dans l’existence si nous désirons qu’elle soit épanouissante à tout point de vue. La confiance en soi détermine le rapport que nous entretenons avec nous-mêmes. Elle est la voie royale vers l’accomplissement et la réussite. Mais surtout, il est possible de l’acquérir. Tout le monde peut réellement faire des progrès dans ce sens s’il s’en donne les moyens !

Il est bien plus facile qu’on ne le croit d’acquérir confiance en soi, souvent, rien qu’en changeant votre angle de vue et vous prendrez conscience que vous n’avez pas de raison de manquer de confiance en vous et que vous possédez toutes les ressources pour atteindre vos objectifs.

Venez changez dans les Ateliers « Estime de Soi & Confiance en Soi », votre regard sur vous même  et osez enfin entreprendre des choses que vous n’aviez même pas imaginé jusque-là.

Les blessures et leurs masques

Blessures et masques

Qui parmi nous peut affirmer qu’il n’a jamais été blessé émotionnellement dans son enfance ?

Dans un milieu dit «normal», l’enfant ose être lui-même. Cependant, une telle audace dérange souvent le monde quelques adultes quelques des proches. L’enfant déduira instinctivement qu’être naturel est incorrect. Une douloureuse découverte pour l’enfant qui provoquera chez lui des crises de colère que les adultes appellent «les crises de l’enfance ou de l’adolescence.»

Ainsi, d’abord, l’enfant expérimente la joie d’être lui-même. Ensuite, il connaît la douleur de ne pas avoir le droit d’être lui-même, ce qui déclenchera colère et crises selon son caractère. Puis, afin de ne pas souffrir, il se résigne et se crée une nouvelle personnalité pour répondre aux besoins de son entourage afin de devenir ce que les autres veulent qu’il soit.

Alors, pour éviter les crises et la douleur, cet enfant blessé se créera un masque. Ces masques sont au nombre de cinq et correspondent à cinq grandes blessures de base vécues par l’humain. Il semblerait que toutes les souffrances de l’humain peuvent être condensées en ces cinq blessures.

Existe-t-il un état plus merveilleux que celui d’ÊTRE ce que l’on est, sans méfiance, sans défiance, sans colère refoulée, sans frustration, sans peur ?

Pourquoi ne sommes-nous pas toujours capables d’exprimer ce que nous sommes et avons de meilleur ?

Pourquoi répondre agressivement à une personne, juger durement sans prendre en considération son point de vue, avoir peur de l’amour, accorder une mauvaise intention à l’autre parce que son propos nous dérange, se méfier des actes qui semblent désintéressés et autres attitudes de résistance sans même vérifier ?

Ces blessures qui nous font porter des masques pour ne pas souffrir et perdre la face en sont la source. Voici les cinq blessures par ordre chronologique, c’est-à-dire dans l’ordre où chacune d’elles apparaît dans le cours d’une vie.

Les 5 blessures :

– Le rejet
– L’abandon 
– L’humiliation
– La trahison
– L’injustice
Il est important de ne pas s’attacher aux mots utilisés pour exprimer les blessures et les masques. Quelqu’un peut être rejeté et souffrir d’injustice; un autre peut être trahi et vivre cela comme un rejet; un autre peut être abandonné et se sentir humilié, etc. C’est le ressenti émotionnel qui s’imprimera dans le corps et non la réalité.

Les 5 masques

– Le fuyant
– Le dépendant
– Le masochiste
– Le contrôlant
– Le rigide
L’importance du masque est créé en fonction du degré de la blessure. Un masque représente un type de personne avec un caractère qui lui est propre car de nombreuses croyances sont développées qui influenceront l’attitude intérieure et les comportements de la personne selon le masque développé. Plus la blessure est importante, plus la personne en souffrira, ce qui l’obligera à porter son masque plus souvent.

Nous portons un masque seulement lorsque nous voulons nous protéger

Chaque fois que nous subissons ou que nous faisons subir une de ces blessures, nous laissons nos croyances et nos peurs prendre le dessus sur nous et donc sur  la direction de notre vie. La mise en place des masques est la conséquence de vouloir cacher, à nous-mêmes et aux autres, ce que nous n’avons pas voulu encore régler.

La blessure intérieure peut être comparée à une blessure physique qu’une personne aurait sur la main depuis longtemps, blessure qu’elle a négligé de soigner, et qu’elle a préféré entourer d’un pansement pour ne pas la voir. Ce pansement équivaut à un masque. Chaque fois qu’une autre personne touchera sa main, même par amour, elle réagira négativement en raison de la douleur malgré le pansement. Toutefois, l’autre personne n’a jamais voulu lui faire mal. Il en est ainsi pour toutes les blessures émotionnelles profondément enfouies en nous.

Il est à noter aussi que ces masques ne sont pas permanents au cours de notre vie. Selon notre évolution et notre connaissance de soi, ils tomberont ou ne se manifesteront que rarement et moins intensément.

Est-ce que vous vous reconnaissez parmi les blessures et les masques suivants?

Une personne peut avoir une blessure majeure et reconnaître certains de ses comportements dans les autres blessures. Enfin, les masques que nous créons inconsciemment pour nous protéger sont visibles dans la morphologie de notre apparence extérieure.

Le rejet – masque du fuyant 

La première blessure, le rejet, apparaît entre 0 et 2 ans, et provient du parent du même sexe. Pour un garçon, ce sera le père et pour la fille, sa mère.

Le masque du rejet est le fuyant. Celui qui souffre de la blessure du rejet a tendance à fuir les situations qui le font souffrir. Il préfère s’en aller plutôt que de faire face ou de risquer de se faire rejeter. Il a tellement peur d’être rejeté. Il ne se rend pas compte que lui-même rejette souvent les autres. La plus grande peur du fuyant est la panique.

L’abandon – masque du dépendant 

La blessure de l’abandon provient du parent du sexe opposé. Pour un garçon, c’est la mère et pour la fille, la blessure sera causée par le père. La blessure s’installe entre 1 an et 3 ans.

Le masque de l’abandon est la dépendance. Un dépendant croit qu’il ne peut pas arriver tout seul à maîtriser une situation. Ce sera sa façon de se faire aimer et d’obtenir de l’attention. 

Le dépendant est une victime. Il dépend du bonheur des autres. Il ne se décide pas tout seul. Il souffre souvent d’agoraphobie, demande beaucoup de conseils, mais n’en fait qu’à sa tête.  La plus grande peur du dépendant est la solitude.

L’humiliation – masque du masochiste

La blessure de l’humiliation peut venir du père ou de la mère, c’est le parent qui se sera occupé des besoins physiques de l’enfant. La blessure survient entre 1 an et 3 ans. Une personne n’a jamais la seule blessure de l’humiliation. Celle-ci viendra avec le rejet ou l’abandon, ou autre.

Le masque de l’humiliation est le masochisme. La personne qui vit la blessure de l’humiliation se place, le plus souvent, elle-même dans des situations humiliantes.  La plus grande peur du masochiste est la liberté.

La trahison  – masque du contrôlant 

La blessure de la trahison vient du parent du sexe opposé. Une fille se sentira trahie par son père, un garçon par sa mère. La blessure survient entre 2 ans et 4 ans. C’est le complexe d’Œdipe non résolu. L’attachement au parent du sexe opposé est beaucoup trop grand, ce qui affecte leurs relations affectives et sexuelles plus tard. Une personne qui a la blessure de la trahison a aussi celle de l’abandon.

Le masque de la trahison est le contrôlant. La personne veut tout contrôler, décider. Ainsi elle ne se fera pas trahir. Le contrôlant a beaucoup de difficulté à faire confiance et à s’abandonner. Le contrôlant ne tient pas ses engagements. Il est manipulateur, séducteur, d’humeur inégale. Il comprend et agit rapidement. Il vise l’excellence pour être remarqué. Il se confie difficilement. La plus grande peur du contrôlant est le reniement.

L’injustice – masque du rigide 

La blessure de l’injustice vient du parent du même sexe. Une fille vivra l’injustice par sa mère, un garçon par son père. La blessure se produit entre 4 ans et 6 ans. La personne qui vit la blessure de l’injustice a aussi la blessure du rejet.

Le masque de l’injustice est la rigidité. Le rigide est un perfectionniste, ne veut pas se tromper, est très indépendant, se justifie beaucoup, se croise souvent les bras et ce, pour ne pas sentir ses émotions,  ne demande rien à personne et est très mental. Il a peur de parler de lui-même ou de faire rire de lui. Il affiche de la froideur. La plus grande peur du rigide est la froideur.

Les blessures qui ont engendré des masques peuvent être libérées. Chaque blessure a son aspect positif qui fera rayonner la personne qui le développe.

 

Mes émotions

Émotions

A la pensée positive j’aime associer l’émotion  positive.

Et à mon sens, si la nature nous a donné des émotions comme la peur ou la colère, elles ne sont pas négatives non plus !

On vous a appris le « bien » ou le « mal », le « positif » ou le « négatif », alors qu’au fond, TOUT est positif.

Un problème est une opportunité de grandir.
Une défaite est une opportunité d’apprendre, de grandir et d’aller à la victoire.
Une dispute est une opportunité d’apprendre à s’aimer plutôt que de se détester.

Chaque émotion est « Positive ».

Par exemple, si vous êtes dans un état de peur ou de colère, c’est juste pour vous inviter à « cesser de mettre la main sur le feu », et de changer d’émotion.

Votre corps vous indique si vous êtes sur la bonne voie ou non.

C’est une invitation à changer quelque chose pour grimper dans vos émotions plus « élevées ».

Une émotion élevée est là pour vous dire: « Ok continues, tu es sur le bon chemin ».
Une émotion basse est là pour vous dire: « Changes quelque chose ! »

Vous possédez tous en vous cette petite lumiére qui vous indique si vous êtes sur le bon chemin ou non.

Je vous invite à suivre votre petite lumière que vous avez reçu à la naissance !

Quelle est cette petite lumière ?
Ce sont vos émotions.

Une personne qui est à l’écoute de ses émotions et qui apprend à transformer rapidement ses émotions « basses » en émotions « élevées » est maître de son monde intérieur.

Vos émotions, c’est la force créatrice de votre monde extérieur.
Ce sont vos émotions qui activent la Loi d’attraction.

Plus vous êtes dans un état de colère, plus l’univers va vous donner des raisons d’être en colère !
Plus vous vous élevez dans l’émotion de joie, de gratitude et d’amour, plus l’univers va « résonner » avec vous et vous amplifier cette émotion.

Vous êtes maître de vos émotions.

Ce n’est pas ce qui vous arrive à l’extérieur qui génère des émotions, c’est la manière dont vous le percevez et y répondez.

Devenez un maître à écouter vos émotions, vous deviendrez maître de votre vie.

 

 

 

Violences conjugales. Appelez le 3919

 

Violences conjugales

Il y a un sujet qui me tient à cœur c’est celui de la violence conjugale.
Un sujet plutôt féminin malheureusement même s’il existe aussi nombre d’hommes subissant ou ayant subit à un moment de leur vie des violences conjugales.

Une femme meurt tous les 3 jours et une femme sur 10 est victime de violence conjugale au quotidien. Pourtant encore aujourd’hui un nombre trop important de femmes n’ose pas partir du foyer. Pourquoi ces femmes ont-elles tant de a mal à fuir leur compagnon violent?
Il est difficile pour elle de se détacher d’une histoire d’amour qui avait si bien commencé et qui a connu tendresse et de complicité. Souvent les femmes battues se jugent responsables de ce qui deviendra le « nid » familial. Par conséquent, elles n’arrivent à rompre les liens et à s’enfuir. Elles ont également peur des représailles, peur qu’on leurs retire les enfants et parfois même des conséquences financières qui pèseront sur elles lorsqu’elles seront seules.
Ces femmes sont en fait victime de manipulateurs. Ils sont souvent immatures, à tendance paranoïaque et intolérants à la frustration. La violence représente pour eux un véritable moyen d’expression. Ils ne savent pas régler leurs conflits autrement.

Le plus difficile, c’est qu’entre chaque crise, l’homme violent sait se montrer agréable et les victimes reprennent espoir. Elles tombent souvent dans le piège du manipulateur et sont alors persuadées que leurs conjoints changeront. Lorsqu’il y a rechute et donc violence, la femme parle à nouveau de séparation et c’est à cet instant que le manipulateur multiplie les chantages affectifs (menace de suicide, menace de représailles,…). Le résultat ne se fait pas attendre car la victime n’ose plus faire le pas vers la séparation et n’envisage plus parler de séparation.
La décision de partir est d’autant plus compliquée que l’entourage ne s’aperçoit pas toujours des maltraitances subies. L’agresseur a un double visage. En société, il peut se montrer agréable ce qui trompe l’entourage sur sa vraie personnalité. Mais à l’intérieur du couple, il est l’autre visage. Il joue constamment sur la peur. Il a beaucoup d’emprise sur sa victime ce qui la paralyse et l’empêche de se défendre. La victime accepte de plus en plus de violence qu’elle soit morale ou physique. Au début de leur histoire, rien ne semble présager d’une quelconque violence. Ensuite, des remarques insidieuses se font de plus en plus présentes. Arrive ainsi une période de violence morale avec des injures, humiliations, reproches culpabilisants… Cette violence est insidieuse et permet à l’agresseur de casser toute confiance en l’autre et donc d’avoir une emprise totale sur l’autre. Pour ce qui est de la violence physique, elle peut également arriver après toute ces phases. Cependant elle peut aussi coexister lors des phases précédentes mais dans tous les cas, elle ne va qu’en s’amplifiant.
Le déclic vers la décision d’une séparation survient généralement après un épisode d’une violence insoutenables et le plus souvent, seules ces situations extrêmes font tomber les oeillères. Elles peuvent agir comme une décharge émotionnelle débouchant sur une rupture définitive avec le conjoint.


La violence est la loi de la brute. R. Rolland