Sortir de ma zone de confort

 

La zone de confort est avant tout une attitude face à certaines situations de la vie quotidienne. En général cela consiste à se protéger en évitant de sortir des routines établies.

C’est choisir de préserver un certain confort déjà acquis plutôt que de faire des efforts même si le résultat permettrait d’améliorer sa vie.

C’est la raison pour laquelle on vous a souvent conseillé de sortir de votre zone de confort à l’heure de vous lancer dans un nouveau projet ou de réaliser des taches particulièrement exigeantes.

Par expérience ce n’est pas toujours facile, vous le savez aussi.

Alors aujourd’hui je vous propose de progresser tout en restant dans votre zone de confort.

Les problèmes posés par la zone de confort :
La zone de confort n’est pas quelque chose de défini universellement. C’est un comportement personnel face à une situation donnée: travail à réaliser, service à rendre à quelqu’un, envie de changer quelque chose dans sa vie, etc.

Si nous acceptons une tache et que nous ressentons du plaisir en l’exécutant, nous sommes dans notre zone de confort, tout va bien.

Si le plaisir, l’intérêt, la motivation n’y sont pas nous sommes en dehors de notre zone de confort. Faut-il quand même réaliser la tache?

Si c’est important, oui sans hésitation. Mais cela implique de faire un effort sur soi pour s’adapter aux nouvelles circonstances.

Ne rien faire, rester peinard dans son coin et ne pas se compliquer la vie serait plus facile. Ce serait aussi aller au devant de graves ennuis dans la majorité des cas.

Le pire est que cela reviendrait à accepter de s’autolimiter et de passer à côté de bien des aspects enrichissants de la vie.

À chacun sa propre zone de confort

Dans ses moments de loisirs, une personne peut passer des heures enfoncées dans un divan face à l’écran de la télé et refuser toute activité physique pourtant salutaire.

Une autre personne peut préférer pratiquer un sport. Elle trouve du plaisir à réaliser des efforts physiques ce qui ne l’empêche pas d’apprécier regarder un match à la télé de temps en temps. 

Ces deux personnes se trouvent dans leur zone de confort. La différence c’est l’étendue de cette zone. Dans le premier cas elle est limitée à rester chez soi, dans un salon, dans le deuxième cas elle englobe le salon et le sport.

Bien sûr la notion de zone de confort ne se limite pas aux seuls loisirs mais à toutes les circonstances de la vie: personnelles, familiales, professionnelles, sociales.

Imaginez votre zone de confort comme une série de cercles concentriques: au centre se trouve ce qui vous tient le plus à cœur pour vous sentir bien dans la vie (l’amour, peut-être?), ensuite un cercle avec le confort physique par exemple, ensuite un autre avec la famille, puis encore d’autres avec la profession, les amis, etc.

Il est important de noter que ne pas avoir de zone de confort du tout c’est vivre en permanence dans le conflit, c’est ne jamais être satisfait, c’est être malheureux tous les jours!

Les limites de la zone de confort

Vous l’avez compris, pour aller de l’avant, le problème n’est pas la zone de confort en soi mais son étendue. Plus la zone est réduite, plus votre tolérance aux changements est faible, plus les conflits apparaissent.

Pour être heureux vous avez intérêt à ce que votre zone de confort soit la plus étendue possible donc à en repousser les limites.

Ainsi, quelles que soient les circonstances vous apprécierez ce qui vous arrive, vous ne serez pas freiné dans vos activités, vous ne vous limiterez pas dans vos ambitions.

Comment augmenter l’étendue de sa zone de confort ?

Face à une proposition nouvelle, au lieu de choisir entre la refuser ou sortir de la zone de confort dans laquelle vous vous trouvez si bien, faites le choix d’ajouter un nouveau cercle périphérique qui prend en compte les nouvelles circonstances.

Repoussez vos limites de confort. Voyez le positif, ce que vous allez gagner en intégrant la nouveauté ou en acceptant un effort supplémentaire.

Remettez en cause vos références actuelles. Est-ce si important de toujours vivre dans la même maison? Cela vaut-il la peine de dédier un peu de son temps à écouter les autres? Pourquoi ne pas marcher plutôt que d’utiliser systématiquement une voiture? Etc.

Mieux encore, n’attendez pas d’être au pied du mur pour le faire.

Entrainez-vous chaque jour. Encore une fois c’est la politique des petits pas qui finit par payer. Un petit effort chaque jour est beaucoup plus efficace et plus facile qu’un gros effort quand les circonstances vous y obligent.

Pensez à une de vos limites et faites un pas pour agrandir le cercle correspondant.

Par exemple si vous avez peur de vous exprimer en public, décidez de parler à une personne nouvelle chaque jour: dans la rue, dans les moyens de transports, au travail, dans les magasins…

Osez lui poser une question, simple, banale même, écoutez la réponse et remerciez-la. Vous serez surpris de la gentillesse des gens et du bien que cela vous procure. Il serait étonnant qu’une conversation ne s’engage pas.

Vous aurez donc du plaisir à le faire.

Et voilà le tour est joué: parler à des inconnus fait maintenant partie de votre zone de confort élargie!

Tentez votre chance et gagnez votre coaching personnalisé

 

Le coaching personnel, c’est quoi ?

Le coaching personnel est centré vous et sur vos objectifs. Il s’agit là de développement personnel et/ou professionnel.
Le coaching personnel intervient dans des domaines très variés :
Bien-être et santé : suivre un régime, se défaire d’une addiction, mieux gérer son stress et ses émotions…
Développement personnel : développer sa confiance en soi, améliorer son image de soi, apprendre l’assertivité…
Développement professionnel : orientation, réorientation, recherche d’emploi, reconversion, etc.
Un coaching personnel peut ainsi se révéler bénéfique à tous les points de votre vie privée.
Djamila SCHAFTER, vous offre la chance de remporter :
– une séance de coaching pro « découverte » (d’une valeur de 100€ pour les particuliers)
– un accompagnement complet de 7 séances de coaching individuel (d’une valeur de 600 € pour les particuliers).

Aimez notre page Djamila SCHAFTER et  Autrement Dit, et faites un commentaire (pour ceux qui aiment déjà la page).
Le/la gagnant(e) sera tiré(e) au sort parmi les participant(e)s le 10 février 2017. Résultats à suivre sur notre page Autrement Dit.


Bonne chance !

Avez vous confiance en vous ?

 

Première étape : la définition :

La confiance en soi est une prédiction réaliste et ponctuelle qu’une personne possède les ressources nécessaires pour affronter une situation particulière. Elle concerne les habiletés et les compétences de chacun. Elle s’applique à un domaine en particulier et peut fluctuer dans le temps, selon les réussites et les échecs de chaque personne. Elle n’est pas une garantie de résultats, mais plutôt une croyance forte en ses capacités à faire face à une situation, à trouver des solutions aux problèmes qui se présenteront et à agir au mieux. On peut développer sa confiance en soi en s’outillant dans trois sphères : le savoir, le savoir‐être et le savoir‐faire.

C’est par la pratique que l’on acquiert de nouvelles habiletés. On doit s’entraîner et accumuler de l’expérience dans un domaine pour gagner en assurance. Douter de soi est tout à fait normal devant une situation nouvelle. Il faut donc oser malgré ses peurs, tout en respectant son rythme!

Deuxième étape, l’exercice :

La confiance en soi est un atout précieux, autant pour votre réussite scolaire que pour les autres sphères de votre vie (travail, relations interpersonnelles, activités sportives ou autres, etc.). Munissez‐vous maintenant d’un journal de bord et notez, étape par étape, vos découvertes et votre cheminement par rapport à l’exercice suivant :

1) Choisissez un domaine
 Dans quel domaine en particulier souhaiteriez‐vous développer votre confiance en vous?

« J’aimerais me sentir plus capable de…»

 

2) Outillez‐vous dans ces 3 sphères

  1. Savoir : Acquisition de connaissances.
    •  Quelles sont les connaissances utiles au développement de cette capacité?
    •   Quelles sources d’information pouvez‐vous consulter? Consultez les sources d’information pertinentes!
  2. Savoir‐être : Adoption d’attitudes.
    • Quelles attitudes sont utiles au développement de cette capacité?
    •   Qui, parmi les gens que vous connaissez, manifestent habituellement ces attitudes? Inspirez‐vous de ces modèles!
  3. Savoir‐faire : Développement d’habiletés.
  • Quelles sont les habiletés nécessaires au développement de cette capacité?

Pratiquez ! Contactez Autrement Dit pour une heure de coaching individuel….

2017 c’est décidé je pense à moi !

Penser à Soi, c’est commencer par arrêter d’être toujours dans le sacrifice et dans le service aux autres, que cela soit au point de vue personnel que professionnel.

Penser à Soi, c’est pouvoir  décider de s’accorder des moments entièrement dédiés à soi : cela peut être une séance de spa, une promenade en ville, du shopping , ou tout simplement une heure à rêver assis(e) sur un fauteuil.

Penser à Soi, c’est pourquoi ne pas se fixer des priorités envers soi, et s’offrir les cadeaux que l’on donne aux autres en général : cela peut être des objets, mais surtout, du temps. On prend l’habitude de « nourrir » les autres – son entourage familial et professionnel – comme lorsque l’on fait un repas. En faisant cela, on s’oublie : on finit par servir les autres mais plus soi-même.

C’est vrai que culturellement, on a tendance à nous dire que prendre du temps pour soi, c’est être égoïste. On nous demande d’être dans le sacrifice. En réalité, c’est être capable de s’aimer soi-même autant que l’on aime les autres. Penser à soi est une nourriture psychique, qui permet de s’ouvrir sur soi-même. A chacun d’entre nous de trouver la façon de le faire selon ses goûts et ses envies. »

Petite histoire inspirante du dimanche

Lalla

 

Lalla est née dans une famille de Brahmanes en Inde au 14 ème siècle. Après un mariage non satisfaisant, elle quitta son mari pour devenir disciple de maîtres hindous et soufis.

Elle devint à son tour une grande yogini et prophétesse tantrique, doublée d’une âme de poète et atteint l’éveil.

Elle est connue dans toute la vallée du Cachemire pour se promener librement nue habillée de ses longs cheveux noirs.

Un jour elle croisa un marchand de soieries alors que des enfants se moquaient de sa nudité. Elle lui prit deux étoles de même poids qu’elle mit sur ses épaules.

Chaque fois qu’elle essuyait une moquerie, elle faisait un nœud sur l’étole de l’épaule gauche et chaque fois qu’elle recevait un compliment elle nouait l’étole droite.

A la fin de la journée, elle demanda au marchand de peser à nouveau les deux étoles sur la place publique devant les villageois.

Les deux pesaient encore un poids identique.

Son enseignement du jour était : la louange et le blâme n’ont pas de réalité.

Osons ! Osons !

Osons

Nous avons tous au fond du cœur des rêves, des projets fous, des idées si généreuses et grandioses que nous préférons les taire. Pourquoi ?

Pour mille et une mauvaises raisons : par peur d’échouer dans leur réalisation, par peur des changements que cela occasionnerait dans notre petite routine, par peur (que sais-je encore) du ridicule. Peut-être même parce que nous avons peur qu’une fois le projet mené à bien, nous nous retrouvions sans chimère à cajoler en secret…

Le hic ? Nous risquons tout simplement de frôler la vie, c’est-à-dire de ne pas vivre pleinement ce pour quoi l’on était destiné. Et de se retrouver, durant ses vieux jours, en train de maugréer, tout seul(e) dans son coin, contre nos vieilles lubies toutes ratatinées…

Vous comme moi, nous n’espérons pas en arriver là. Jamais. Et pourtant, nos continuons de caresser nos petites idées, sans jamais passer à l’acte.

Que nous manque-t-il ? Que nous faudrait-il vraiment pour nous lancer? Comment oser ?

Voilà mon petit secret :

Utilisez la technique des petits pas ! 

Commencez par oser demander une petite chose, un petit changement, à oser changer une habitude dont vous savez qu’elle sera bénéfique pour vous.

Félicitez-vous d’avoir oser.

Exprimez vos souhaits et envies auprès d’une ou deux personnes bienveillantes (pas plus) avant les exprimer au maximum de personnes autour de vous.

Acceptez que tout ne vous appartienne pas, c’est ne pas s’encombrer de rancœurs inutiles, source de lutte contre une situation, un événement, mais osez vous engager pour quelque chose, en lien avec vos valeurs.

Accepter les autres sans jugement, avec bienveillance, c’est le meilleur moyen d’être entendu(e) et écouter.

Et n’oubliez pas que vous serez motivé à oser, si vos envies et vos objectifs sont en lien, avec vos propres envies, répondent à vos besoins et ont du sens pour vous.

Ce sens est essentiel, c’est la clé de la motivation, de la persévérance, gage de réussite.

En osant vous exprimer, en osant passer à l’action, vous osez :

– redécouvrir la belle personne que vous êtes  – – être en paix avec vous-même, libéré de rancœurs, de regrets
– être acteur/actrice de sa vie 

– développer votre confiance et estime de vous
– donner du sens à vos réalisations
– exprimer votre savoir-être
– exprimer et valoriser votre savoir-faire
– vous autorisez à vous épanouir personnellement et professionnellement

Comme le disait l’un de mes écrivains préférés  Antoine de Saint-Exupéry : «Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité»

Confiance en Moi !

Estime de soi

Inconsciemment, nous indiquons à ceux que nous côtoyons qu’ils ne peuvent pas nous faire confiance puisque nous-mêmes, nous ne nous accordons pas cette confiance. Comment en effet pourraient-ils croire en nous, ni nous ne croyons pas en nous-mêmes ?

Par contre, lorsque nous croisons quelqu’un qui a confiance en lui, nous avons spontanément envie de lui accorder cette confiance parce que nous sentons qu’il est à l’aise.

Le manque de confiance en soi nous rend plus vulnérables aux tendances destructrices des autres car nous manquons du discernement nécessaire pour repérer chez l’autre certaines attitudes indésirables.

La confiance en soi n’a rien à voir avec une attitude triomphaliste ou arrogante. La personne qui a confiance en elle ne cherche pas à prouver sa valeur puisqu’elle en a conscience. Elle fait ce qu’elle a à faire sachant qu’elle est en mesure de l’accomplir. Elle sait simplement qu’elle peut se fier à ses propres capacités et à l’expérience acquise dans le domaine qui l’intéresse à ce moment là.

Une personne qui bénéficie d’une saine confiance en soi est quelqu’un de calme et dynamique qui sait anticiper les événements sans pour autant éprouver de l’anxiété.

La confiance en soi va même beaucoup plus loin parce qu’elle donne la capacité de regarder avec courage ses propres faiblesses et ses manques pour y remédier. Une personne réellement confiante est capable de se remettre en question si nécessaire. Elle souffrira aussi d’un revers de médaille mais à la différence d’une personne qui manque de confiance en elle au lieu de se laisser diminuer, elle tirera bénéfice de cette expérience douloureuse pour continuer à avancer dans l’existence enrichi de cet évènement..

Un défaut de confiance en soi peut vous rendre plus vulnérable au stress. En effet, face à une situation de stress, vous devrez mobiliser bien plus de ressources pour faire face. Votre manque de confiance en vous peut alors s’avérer très pénalisant et générer anxiété et angoisse.

La seule façon de réduire le stress dans un tel cas est de chercher à améliorer l’image de soi par des techniques de développement personnel telles que la Sophrologie ou l’Hypnose par exemple.

Avoir confiance en soi est indispensable dans l’existence si nous désirons qu’elle soit épanouissante à tout point de vue. La confiance en soi détermine le rapport que nous entretenons avec nous-mêmes. Elle est la voie royale vers l’accomplissement et la réussite. Mais surtout, il est possible de l’acquérir. Tout le monde peut réellement faire des progrès dans ce sens s’il s’en donne les moyens !

Il est bien plus facile qu’on ne le croit d’acquérir confiance en soi, souvent, rien qu’en changeant votre angle de vue et vous prendrez conscience que vous n’avez pas de raison de manquer de confiance en vous et que vous possédez toutes les ressources pour atteindre vos objectifs.

Venez changez dans les Ateliers « Estime de Soi & Confiance en Soi », votre regard sur vous même  et osez enfin entreprendre des choses que vous n’aviez même pas imaginé jusque-là.

Les blessures et leurs masques

Blessures et masques

Qui parmi nous peut affirmer qu’il n’a jamais été blessé émotionnellement dans son enfance ?

Dans un milieu dit «normal», l’enfant ose être lui-même. Cependant, une telle audace dérange souvent le monde quelques adultes quelques des proches. L’enfant déduira instinctivement qu’être naturel est incorrect. Une douloureuse découverte pour l’enfant qui provoquera chez lui des crises de colère que les adultes appellent «les crises de l’enfance ou de l’adolescence.»

Ainsi, d’abord, l’enfant expérimente la joie d’être lui-même. Ensuite, il connaît la douleur de ne pas avoir le droit d’être lui-même, ce qui déclenchera colère et crises selon son caractère. Puis, afin de ne pas souffrir, il se résigne et se crée une nouvelle personnalité pour répondre aux besoins de son entourage afin de devenir ce que les autres veulent qu’il soit.

Alors, pour éviter les crises et la douleur, cet enfant blessé se créera un masque. Ces masques sont au nombre de cinq et correspondent à cinq grandes blessures de base vécues par l’humain. Il semblerait que toutes les souffrances de l’humain peuvent être condensées en ces cinq blessures.

Existe-t-il un état plus merveilleux que celui d’ÊTRE ce que l’on est, sans méfiance, sans défiance, sans colère refoulée, sans frustration, sans peur ?

Pourquoi ne sommes-nous pas toujours capables d’exprimer ce que nous sommes et avons de meilleur ?

Pourquoi répondre agressivement à une personne, juger durement sans prendre en considération son point de vue, avoir peur de l’amour, accorder une mauvaise intention à l’autre parce que son propos nous dérange, se méfier des actes qui semblent désintéressés et autres attitudes de résistance sans même vérifier ?

Ces blessures qui nous font porter des masques pour ne pas souffrir et perdre la face en sont la source. Voici les cinq blessures par ordre chronologique, c’est-à-dire dans l’ordre où chacune d’elles apparaît dans le cours d’une vie.

Les 5 blessures :

– Le rejet
– L’abandon 
– L’humiliation
– La trahison
– L’injustice
Il est important de ne pas s’attacher aux mots utilisés pour exprimer les blessures et les masques. Quelqu’un peut être rejeté et souffrir d’injustice; un autre peut être trahi et vivre cela comme un rejet; un autre peut être abandonné et se sentir humilié, etc. C’est le ressenti émotionnel qui s’imprimera dans le corps et non la réalité.

Les 5 masques

– Le fuyant
– Le dépendant
– Le masochiste
– Le contrôlant
– Le rigide
L’importance du masque est créé en fonction du degré de la blessure. Un masque représente un type de personne avec un caractère qui lui est propre car de nombreuses croyances sont développées qui influenceront l’attitude intérieure et les comportements de la personne selon le masque développé. Plus la blessure est importante, plus la personne en souffrira, ce qui l’obligera à porter son masque plus souvent.

Nous portons un masque seulement lorsque nous voulons nous protéger

Chaque fois que nous subissons ou que nous faisons subir une de ces blessures, nous laissons nos croyances et nos peurs prendre le dessus sur nous et donc sur  la direction de notre vie. La mise en place des masques est la conséquence de vouloir cacher, à nous-mêmes et aux autres, ce que nous n’avons pas voulu encore régler.

La blessure intérieure peut être comparée à une blessure physique qu’une personne aurait sur la main depuis longtemps, blessure qu’elle a négligé de soigner, et qu’elle a préféré entourer d’un pansement pour ne pas la voir. Ce pansement équivaut à un masque. Chaque fois qu’une autre personne touchera sa main, même par amour, elle réagira négativement en raison de la douleur malgré le pansement. Toutefois, l’autre personne n’a jamais voulu lui faire mal. Il en est ainsi pour toutes les blessures émotionnelles profondément enfouies en nous.

Il est à noter aussi que ces masques ne sont pas permanents au cours de notre vie. Selon notre évolution et notre connaissance de soi, ils tomberont ou ne se manifesteront que rarement et moins intensément.

Est-ce que vous vous reconnaissez parmi les blessures et les masques suivants?

Une personne peut avoir une blessure majeure et reconnaître certains de ses comportements dans les autres blessures. Enfin, les masques que nous créons inconsciemment pour nous protéger sont visibles dans la morphologie de notre apparence extérieure.

Le rejet – masque du fuyant 

La première blessure, le rejet, apparaît entre 0 et 2 ans, et provient du parent du même sexe. Pour un garçon, ce sera le père et pour la fille, sa mère.

Le masque du rejet est le fuyant. Celui qui souffre de la blessure du rejet a tendance à fuir les situations qui le font souffrir. Il préfère s’en aller plutôt que de faire face ou de risquer de se faire rejeter. Il a tellement peur d’être rejeté. Il ne se rend pas compte que lui-même rejette souvent les autres. La plus grande peur du fuyant est la panique.

L’abandon – masque du dépendant 

La blessure de l’abandon provient du parent du sexe opposé. Pour un garçon, c’est la mère et pour la fille, la blessure sera causée par le père. La blessure s’installe entre 1 an et 3 ans.

Le masque de l’abandon est la dépendance. Un dépendant croit qu’il ne peut pas arriver tout seul à maîtriser une situation. Ce sera sa façon de se faire aimer et d’obtenir de l’attention. 

Le dépendant est une victime. Il dépend du bonheur des autres. Il ne se décide pas tout seul. Il souffre souvent d’agoraphobie, demande beaucoup de conseils, mais n’en fait qu’à sa tête.  La plus grande peur du dépendant est la solitude.

L’humiliation – masque du masochiste

La blessure de l’humiliation peut venir du père ou de la mère, c’est le parent qui se sera occupé des besoins physiques de l’enfant. La blessure survient entre 1 an et 3 ans. Une personne n’a jamais la seule blessure de l’humiliation. Celle-ci viendra avec le rejet ou l’abandon, ou autre.

Le masque de l’humiliation est le masochisme. La personne qui vit la blessure de l’humiliation se place, le plus souvent, elle-même dans des situations humiliantes.  La plus grande peur du masochiste est la liberté.

La trahison  – masque du contrôlant 

La blessure de la trahison vient du parent du sexe opposé. Une fille se sentira trahie par son père, un garçon par sa mère. La blessure survient entre 2 ans et 4 ans. C’est le complexe d’Œdipe non résolu. L’attachement au parent du sexe opposé est beaucoup trop grand, ce qui affecte leurs relations affectives et sexuelles plus tard. Une personne qui a la blessure de la trahison a aussi celle de l’abandon.

Le masque de la trahison est le contrôlant. La personne veut tout contrôler, décider. Ainsi elle ne se fera pas trahir. Le contrôlant a beaucoup de difficulté à faire confiance et à s’abandonner. Le contrôlant ne tient pas ses engagements. Il est manipulateur, séducteur, d’humeur inégale. Il comprend et agit rapidement. Il vise l’excellence pour être remarqué. Il se confie difficilement. La plus grande peur du contrôlant est le reniement.

L’injustice – masque du rigide 

La blessure de l’injustice vient du parent du même sexe. Une fille vivra l’injustice par sa mère, un garçon par son père. La blessure se produit entre 4 ans et 6 ans. La personne qui vit la blessure de l’injustice a aussi la blessure du rejet.

Le masque de l’injustice est la rigidité. Le rigide est un perfectionniste, ne veut pas se tromper, est très indépendant, se justifie beaucoup, se croise souvent les bras et ce, pour ne pas sentir ses émotions,  ne demande rien à personne et est très mental. Il a peur de parler de lui-même ou de faire rire de lui. Il affiche de la froideur. La plus grande peur du rigide est la froideur.

Les blessures qui ont engendré des masques peuvent être libérées. Chaque blessure a son aspect positif qui fera rayonner la personne qui le développe.

 

Estime de soi chez nos plus jeunes

Estime de soi

L’estime de soi constitue sans nul doute l’élément le plus important en ce qui a trait à l’équilibre psychologique d’une personne. En effet, il est indéniable qu’une faible perception de soi chez un jeune peut nuire inévitable  à son développement et à sa vie future. Voilà pourquoi les parents doivent se soucier que leur enfant se forge une perception de soi forte, solide et saine puisqu’elle s’avère l’assise du bonheur et de l’harmonie de la personne.

Qu’est-ce que l’estime de soi?
Le concept de soi constitue l’ensemble des perceptions et des croyances que l’individu entretient au sujet de lui-même. Pour ce qui est de l’estime de soi, elle se définit comme étant le sentiment que la personne éprouve relativement à sa valeur en tant qu’être humain et l’anticipation qu’elle a d’être acceptée ou rejetée par les autres. C’est en quelque sorte la perception et la confiance en ses propres capacités, à l’égard de soi.

Comment se développe l’estime de soi?
L’estime de soi se développe très tôt au cours de l’enfance et évolue tout au long de sa vie. D’une part, les parents exercent une influence déterminante sur le plan de l’estime de soi de l’enfant. Il en va de même du corps enseignant et toutes les personnes significatives dans la vie du jeune. Toutes ces personnes sont des facteurs importants liés l’édification de l’estime de soi de l’enfant. Ainsi, c’est en majeure partie par l’intermédiaire du regard des personnes de son environnement que l’enfant, et éventuellement l’adulte, développe ses perceptions et ses croyances envers lui.

Pour l’enfant, les adultes sont comme un miroir dans lequel il se perçoit. À travers l’image que lui reflète son univers, l’enfant apprend qui il est. Donc, si les adultes transmettent à l’enfant une image positive de lui-même, il développera sainement son estime de soi et sa confiance en soi. En devenant adulte, bien qu’en principe l’individu filtre davantage les messages reçus et s’approprie avec plus de discernemement ce que l’entourage perçoit à son sujet, l’effet miroir demeure présent. C’est pourquoi il est essentiel d’apprendre à filtrer les informations afin de ne pas ternir l’image de soi.

Féminin Masculin

Féminin Masculin

Avez-vous remarqué comme les préjugés ont la dent dure ? Même si les temps sont à la libération de la femme et à l’égalité des sexes, il reste un  incaculable nombre d’activités qui sont officiellement attribuées à un sexe et que la société a du mal à tolérer chez l’autre. Une fille qui a une activité « typiquement masculine » est un garçon manqué. Un garçon qui fait une activité « réservée aux femmes » est une gonzesse…

Je suis une fille qui aime suivre la mode, qui aime me maquiller, me faire les ongles, me parfumer, prendre soin de moi. Rien de plus normal aux yeux de la société. Mais si un homme ose avouer une seule de ces activités, il est ridiculisé, raillé. Il en va de même pour des centaines d’activités. Ça ne rentre pas dans le moule ! Chacun doit être à la place que la société lui a attribué, et on attend de chaque individu qu’il ait un comportement en accord avec cette place. Sinon, l’être déviant est anormal, incomplet, il a forcément subi un traumatisme ou un événement dans sa vie l’a fait dévier de son droit chemin. Hallucinant non ?

Je suis une fille, être humain de sexe féminin au sens biologique du terme, et pourtant je suis un être corrompu, sur plein de sujets d’ailleurs :

J’aime les voitures.
Je jure, je suis vulgaire dans mes paroles dès que j’en ai l’opportunité. Pourtant je sais me tenir, je suis bien élevée, je sais m’entretenir par écrit et oralement dans les registres de langue les plus variés. Mais j’aime les jurons P****N de B*****L !
J’aime les jeux vidéos, si possible ceux où il faut tout détruire, battre tout le monde et défoncer des voitures.
J’aime les films d’action, les films d’horreur, les films de science fiction (et aussi les dessins animés, les comédies, les films romantiques et les séries « de filles »). 

J’aime les sciences, les sujets techniques, physique, médecine… des domaines et des sujets encore trop souvent réservés aux hommes.
J’aime m’habiller « en mec », avec un jean, des baskets, un T-shirt ou un sweat. Le confort n’est pas l’apanage de la gente masculine mais j’ai aussi des tenues confortables très féminines.
J’ai un très bon sens de l’orientation, il est extrêmement rare que je me perde (si c’est le cas, je demande mon chemin ou je lis une carte, moi !).

Tout ceci ne m’empêche pas :

– de pleurer comme une madeleine à chaque scène un tant soit peu mélodramatique dans un film, une série, une émission (qui n’a pas pleuré devant Ghost ou quand Bambi perd sa maman ?).
–  d’hurler à pleins poumons devant une souris, devant le dernier Lancel, à chaque apparition de Julien Doré ou en me coupant avec une feuille de papier.
– d’avoir envie de faire pipi toutes les 2 heures, voire plus souvent.
– d’avoir les pieds et le nez froids en permanence.
– d’aimer le rose passionnément !

N’entrons pas dans le débat des métiers « réservés » à un sexe. Une femme conductrice de camion ou de bus est dans l’imaginaire collectif vulgaire et moche, un homme esthéticien est forcément un homosexuel efféminé… (d’ailleurs je n’ai jamais compris en quoi homosexuel était une insulte). La société évolue, heureusement, mais trop lentement à mon goût…

Et vous, 100% dans votre case ou vous mixez sans complexe féminité et masculinité ?

Et si j’étais mon pire ennemi ?

 

mon pire ennemi

La vie est parfois difficile avec vous ? Votre boss vous met de la pression et vous commencez à douter de vous-même ? Vous êtes sur le point de débuter un projet qui semble irréalisable ? Tout vous fatigue, amis, famille, vie ?

La prochaine fois que vous éprouverez des sentiments de peur et de doute par rapport à vos capacités de réaliser vos projets, laissez moi vous guider pour rallumer votre confiance et votre estime en vous-même !

D’abord changer votre discours intérieur

Ne cherchez pas très loin votre pire ennemi… vous êtes votre pire ennemi ! C’est votre discours intérieur qui détermine les limites de vos accomplissements futurs. Ne soyez pas trop dur avec vous-même. Donnez-vous le droit à l’erreur. Dites-vous toujours que tout est possible et que l’échec n’est pas quelque chose de permanent mais quelque chose de temporaire seulement. Répétez-vous plusieurs fois par jour ce que vous voulez devenir sous forme d’affirmations positives comme : » Je me fais confiance et j’accomplis avec succès tous mes projets. «

Ensuite, fréquentez des gens positifs

Fréquentez des gens qui ont confiance en eux-mêmes et qui vous encourageront à atteindre vos objectifs. Ne fréquentez que des personnes qui vous font du bien et vous font sentir bien. Fuyez à tout prix les voleurs de rêves et d’énergie, vos relations toxiques… Il est très difficile d’avoir confiance en vous et de réaliser vos projets si votre cercle d’influence vous rabaisse, vous dévalorise et ne croit pas en vous.

Important ! Soyez reconnaissant

La plupart de gens ont tendance à se comparer aux autres et à penser à ce qu’ils n’ont pas. C’est sur, la pelouse semble toujours plus verte de l’autre côté de la clôture. Ce manège a pour effet de diminuer leur estime d’eux-mêmes. Débutez plutôt vos journées en vous remerciant pour les choses merveilleuses que vous avez déjà dans votre vie : votre santé, vos amis, votre conjoint, vos enfants, vos amis,  votre travail, votre maison, votre voiture, le pays dans lequel vous vivez… La lecture de cette liste vous apportera instantanément un sentiment de bonheur, de joie et de bien-être.

Toujours vous rappelez de vos victoires passées

Plutôt que de penser à vos erreurs passées ou à toutes les fois que vous avez essayé quelque chose qui n’a pas fonctionné, créez votre liste de victoires et relisez-la de temps en temps. Repensez à votre vie depuis votre enfance et je suis persuadée que vous serez en mesure de créer une liste de 100 victoires. Voici quelques exemples :

Vous avez appris à marcher, à faire du vélo et à parler anglais, espagnol ou allemand…
Vous avez conçu et mis au monde un ou des enfants;
Vous avez obtenu une promotion et une augmentation de salaire au travail;
Vous avez effectué un saut en parachute ou appris à faire des sushis !
Vous avez osé vous affirmer devant une personne qui vous intimidait,
Vous avez pardonné à une personne qui vous a fait du mal dans le passé;
Vous avez arrêté de fumer… 15 fois !;
Vous avez perdu 10 kilos avec un régime;
Etc.. Etc..


Apprenez à aider les autres 

Si vous ne vous sentez pas bien, changez votre  » angle de vue » . Cessez de penser à vos problèmes et allez plutôt aider une personne dans le besoin. Faire du bénévolat et aider des gens plus démunis vous fera réaliser que vos problèmes ne sont pas si dramatiques et importants que vous le croyez et augmentera du même coup votre estime de vous-même.

Bougez !
Sans doute l’une des meilleures façons d’augmenter votre estime de vous-même et la façon dont vous vous sentez est de bouger. Les gens qui manquent de confiance en eux sont souvent amorphes et nonchalants. Leur corps bouge très peu et leur respiration est peu profonde. Il n’y a rien de mieux qu’une activité sportive dans laquelle vous excellez ou une bonne session de footing pour refaire le plein d’énergie et vous sentir mieux.

Relisez les idées énoncées précédemment, mais surtout, passez à l’action en les mettant en oeuvre dès aujourd’hui afin d’augmenter votre confiance et votre estime personnelles, car pour une personne qui a confiance en elle, rien n’est impossible!

Je pense positif donc je suis… mieux

Je pense positif

Tous les jours, nous sommes confrontés au monde qui nous entoure et à ses difficultés. Nous naviguons à travers les méandres de la vie, avec les connaissances issues de notre culture et de l’éducation que nos parents nous ont donnée. L’enseignement nous apporte les capacités d’évoluer à travers un mode de réflexion. Nous apprenons aussi, et beaucoup, de nous même.

Pourquoi certains d’entre nous s’en sortent mieux que les autres ?

Pourquoi semble-t-il que certains ont moins de difficultés que d’autres, ou qu’ils trouvent plus facilement les remèdes à leurs maux, ou les solutions à leurs problèmes ?

Il s’agit simplement de leur évolution personnelle. Ces « privilégiés » ont décidé à un moment de leur vie qu’il leur fallait apprendre pour évoluer et sortir de leur carcan quotidien, qui jusque là ne leur apportait pas le lot de bonheur suffisant.
En modifiant votre état de pensée, votre mode de réflexion, votre vision sur les choses, sur les autres et sur votre vie, vous pouvez tout simplement modifier votre avenir et rendre tout votre univers nettement plus beau, plus agréable…

Renforcez en vous le potentiel d’amour que vous avez, cessez de regarder votre voisin avec envie et dites-vous tout simplement que ce qui existe pour les autres existe aussi pour vous. Apprenez à relativiser ce qui vous arrive, jusqu’à en sortir le côté positif, car toute chose trouve son côté positif.

Essayez simplement en commençant par une petite phrase : « tout va de mieux en mieux pour moi dans ma vie ». Et déjà les choses changeront.

Le plus, et l’évolution vers la réussite en amour, en affaires, dans votre vie personnelle et familiale, vous le trouverez d’abord à travers vous !

Discussion avec mon enfant intérieur

Enfant intérieur

Chacun des moments difficiles que nous avons vécus dans notre vie ont inscrit une blessure dans notre mémoire émotive. Aussi, à chaque fois que nous revivons une situation semblable, la blessure est stimulée et inconsciemment ramenée à la vie, peu importe le nombre d’années qui se sont écoulées depuis l’incident premier. Ce réveil a pour effet de nous faire réagir d’une façon impulsive et parfois même de poser des gestes qui nous paraissent tout à fait incompréhensibles, des comportements où la logique n’a plus sa place. C’est alors notre mémoire émotive qui se défend car elle ne veut plus revivre le traumatisme que nous avons vécu étant enfant.

Pour parvenir à transformer ces événements passés, je dois accepter de prendre contact avec mon enfant intérieur. Apprendre à apprivoiser petit à petit l’enfant qui est en moi, apprendre à lui parler,  lui demander de partager avec moi ce qu’il vit, ses états d’âmes, afin de l’aider à extérioriser les émotions qu’il a refoulées pendant toutes ces années. Car même si je vais à l’autre bout de la planète, mon enfant intérieur blessé est toujours là, en moi. Il me suit partout. Et même si j’essaie de nier son existence, il continuera encore et encore de frapper à la porte de mon cœur pour que je l’écoute, que je l’aide et que je le supporte… C’est aujourd’hui à moi de lui tendre la main !

C’est un travail passionnant, difficile que cet échange  avec son enfant intérieur mais cela vous amenez à une plus grande efficacité au niveau intellectuel, à une plus grande paix intérieure et à une amélioration de la santé physique en général.

Ceux qui ne bougent pas ne sentent par leurs chaînes. Rosa Luxembourg