Autrement Dit comment j’ai cultivé mon bonheur

Cultiver son bonheur

Certains moments dans la vie vous font prendre réellement conscience de la fragilité de l’existence. Rien n’est acquis. Rien ne dure à jamais. Tout vit, tout meurt.

Chaque jour, chaque seconde est unique et ne se reproduira jamais. Le temps file, si vite qu’on ne s’en rend souvent même pas compte ! Depuis bien longtemps, j’ai pris conscience de ce fragile équilibre de la vie. J’ai donc cultivé le goût du moment présent. Carpe diem, tempus fugit est si clair dans mon esprit que j’essaie de vivre chaque instant avec calme et conscience.

Comment j’ai cultivé mon bonheur ?

J’ai appris à respirer (et c’est mon métier mais d’abord un état d’esprit !)

C’est fou comme respirer n’est pas inné. Il faut prendre conscience de sa respiration, de son effet sur le corps et dans la tête pour apprendre à respirer. Tout part de là. Mieux respirer, c’est mieux se connaître, mieux dormir, mieux réfléchir, mieux gérer ses émotions, autrement dit mieux vivre. Quand on se concentre sur son souffle, on se concentre sur l’instant présent.

J’ai appris à prendre mon temps

Dans une autre vie, je vivais les choses à 100 à l’heure. J’ai vite compris que la satisfaction ne vient pas avec la quantité de choses faites dans une journée, mais la qualité de ce qu’on a fait. Prendre le temps de faire les choses, c’est prendre conscience de ses actes, de sa progression, de Soi. Prendre le temps de faire, de penser, de réfléchir et d’agir.

J’ai appris à écouter

À m’écouter. À écouter mon corps. À écouter les autres. Attendre, comprendre, saisir l’instant. C’est une seconde nature désormais. Chaque instant, chaque événement, chaque rencontre, chaque situation, chaque moment d’une vie est unique.

Je cultive mon bonheur

Comme tout un chacun, ma vie est semée d’embûches. Des deuils, des maladies, des échecs, des séparations, des déceptions, des peurs. Mais c’est ce qui me pousse à me créer le maximum de beaux moments et de petits plaisirs. Profiter de ma famille, me lover dans mon canapé, fermer les yeux quelques minutes et écouter de la musiques, faire vagabonder mes pensées. Flâner dans un musée. Me faire une beauté. Faire des bons petits plats.

J’ai appris à ne pas culpabiliser

Prendre du temps pour soi ne me fait plus culpabiliser depuis très longtemps. Prendre du temps pour moi c’est vital. Quand je suis sereine, apaisée, pleinement consciente, je n’en suis que mieux disposée pour les autres.

J’aime et surtout j’assume  ces moments centrés sur moi-même car en réalité ces moments sont centrés sur le présent, la vie, le monde et finalement les autres…

S’aimer soi-même, c’est aimer aussi sa vie !

Je le repete toujours à mes proches, à mes amis, à mes patients, soyez en accord avec vous-même. Respectez-vous comme vous devez respectez les autres. Respectez la vie tout simplement. La vie se vit chaque seconde. Chaque seconde est importante.

 

Comment apprendre à gérer son hypersensibilité et ses émotions

Sensibilité

L’hypersensibilité, vaste sujet : tout devient facilement « trop », surtout quand on est pris dans un engrenage d’activités et de contraintes sociales. Cet état est une partie intégrante de la personnalité de nombres de personnes, c’est une réalité neurophysiologique.

Ça vient de loin, dès l’enfance; la surexcitabilité affective a différents aspects : sensibilité, intensité des émotions, perfectionnisme et introversion. L’image que l’individu a de soi est directement affectée par sa surexcitabilité, parce que il se perçoit comme étant différent des autres et pense qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez lui.

L’affectivité désigne le caractère des phénomènes dits affectifs, l’ensemble des sentiments et des émotions, et la faculté d’éprouver, en réponse à une action quelconque sur notre sensibilité, des sentiments ou des émotions.

Et les couches s’accumulent au fil des ans surtout quand on n’arrive pas (quand on ne sait pas comment) à se protéger, cela devient de plus en plus difficile de gérer… ou bien, on décide de se couper de ses émotions pour justement éviter de gérer. On prend pourtant tout de plein fouet, ceux qui ont une activité d’ordre social (professionnelle ou associative) savent combien on peut se sentir attaqué sur l’être alors qu’on n’est attaqué que sur le faire… mais parfois il arrive aussi on est attaqué sur l’ être…

Dans de tels cas le risque est grand qu’un jour la coupe déborde !

Recours à des compensations (comportements addictifs), « pétage de plombs », dépression, burnout, déclenchement d’une maladie, accident…

On ne peut pas se débarasser de sa sensibilité, il faut donc transformer un handicap en richesse.

Pour mieux gérer, pour pouvoir redescendre en pression, retrouver le calme, il faut donc pouvoir évacuer, il faut pouvoir se vider, pour reprendre des forces, récupérer de l’énergie.

Je me suis efforcée de procéder à un petit récapitulatif de ce qui pouvait aider à mieux gérer son hypersensibilité et ses émotions, aussi bien en prévention qu’en soin.

C’est certainement loin d’être complet et ceux qui souhaiteront apporter leur témoignage sont les bienvenus : les « trucs » des uns ne marchent pas forcément pour les autres.

A mon sens, on est là dans le domaine de l’autosuggestion et les plus rationnels d’entre nous auront beau jeu de sourire face à des « placebos », mais quand il s’agit de trouver un soulagement par un moyen facile sans danger pour soi et les autres et pas onéreux, je crois que c’est important de partager.

L’anxiété est le propre des gens très créatifs. Elle est générée par un système nerveux beaucoup plus développé qui favorise les hyper-réactions. Au coeur de tout ça, le système limbique, le cerveau des émotions.

Les hyper –réactions ont de bons côtés (réactivité, finesse psychomotricité, sens hyperdéveloppés). Elles ont aussi des côtés plus négatifs : saturation plus rapide des sens, cerveau qui tourne en permanence et provoque plus facilement des nuits difficiles et de toutes façons fatigue et anxiété.

Pistes pour gérer mieux cette hyper sensibilité et l’anxiété qui en découle.

J’en ai expérimeté quelques unes, plus faciles à intégrer en fonction de mon mode de vie.

Pour certaines.. « on y croit ou on y croit pas », mais au final, sur des personnes hypersensibles, il apparaît que tous ces petits « trucs » ont en général un effet positif.

Dans une société qui expérime les limites d’un modèle productiviste qui prend ses racines dans la révolution industrielle du milieu du 19° siècle, la relation corps-esprit est de nouveau remise à l’honneur, les vieux dictons reprennent de la vigueur, la sagesse populaire retrouve un nouveau souffle (pourquoi par exemple, en dehors du fait que ce n’est pas cher, manger des fruits et des légumes de saison ? parce qu’on s’est aperçu que ces fruits et légumes satisfont des besoins biologiques…)

Voici donc ma liste (non exhaustive) :

Environnement :

Limiter le bruit, favoriser le calme. Faciliter des moments de retrait (pensée/visualisation positive) qui facilitent la récupération (en veillant à encourager par ailleurs les activités sociales). Veiller à maintenir sa créativité active en rencontrant des personnes également créatives. Avoir un(e) ami(e) ou personne bienveillante avec qui partager ses émotions. Avoir une activité physique en plein air de préférence de 30 minutes 3 fois par semaine (au moins de la marche…).

Nutrition :

A défaut d’arriver à avoir une alimentation équilibrée (plus facile à dire et à comprendre qu’à faire…), faciliter la préservation du Capital Oméga 3 : Huile de foie de morue ou de saumon. Manger des poissons d’eaux froides, de préférence poissons du bas de la chaîne alimentaire (maquereaux, harengs, sardines). Noix (une à deux poignées par jour).

Homéopathie :

Envisagez Ignatia Amara, Gelsemium Sempervirens , Valériane, Fleurs de Bach (Rescue). Prévoyez cependant une rencontre avec un médecin homéopathe : chacun a son histoire et les médicaments homéopathiques y sont sensibles).
Acupuncture :

Et acupression qui en est dérivée (les techniques d’EFT (Emotional Freedom Techniques – Techniques de Libération Emotionnelle) qui peuvent relever de petits rituels de réassurance par auto suggestion.
Sophrologie :

Apprendre à respirer par le ventre. Cohérence cardiaque (respirer par le nez). 30 respirations profondes correspondent à environ 5 minutes. L’important est d’arriver à grapiller les minutes nécessaires 3 fois dans la journée.. ou autant de fois que l’on en ressent le besoin aussi…

Méditation (5 à 10 minutes / jour )

Massages (aïe les trapèzes en béton qui bloquent la nuque, le dos, les épaules, les coudes…!)

Simulateur d’aube – Luminothérapie pour lutter contre la dépression hivernale (la lumière du jour, du soleil est essentielle pour favoriser le sommeil).
Phytothérapie :

Tisanes : Tilleul, camomille, verveine, lavande.
Aromathérapie : Ylang-Ylang, Néroli, Bigaradier, Camomille.
Les émotions sont très difficiles à gérer, voire parfois complètement bridées tant elles peuvent être fortes et déstabilisante. Il est fondamental d’apprendre à les reconnaître quand elles apparaissent, et de les verbaliser. Les principales émotions sont la peur, la colère, la tristesse et la joie. A ces quatre émotions de base, certains ajoutent la surprise, le dégoût.

Décemo/Emdr :

Revisiter certaines expériences marquantes à la lueur de cette hypersensibilité et atténuer les émotions violemment ressenties et qui perdurent, venant polluer le quotidien de façon puremet inconsciente.
Travailler sur :

– le lâcher prise, les ressentis, la parano, les projections. (variations d’humeurs pouvant aller jusqu’à des attaques de panique plus ou moins sévère très fréquentes)
– les questionnements existentiels comme la mort (la sienne, celle de ses proches), la souffrance dans le monde, les injustices. Des idées très difficiles à partager et qui augmentent l’isolement.
– la prise de conscience d’un dialogue intérieur plus souvent négatif que positif, et qui favorise dépression et cynisme.                     – La visualisation positive.
– le perfectionnisme, mettre l’échec en perspective. (l’échec n’est pas une condamnation à mort)
– l’inscription dans un groupe alors qu’on a le sentiment de n’avoir rien en commun. (ce sentiment est assez juste, car le mode de pensée est effectivement très différent en matière de rapidité et de formulation de la pensée mais aussi en matière d’approche des idées (plus globale, plus divergente))
– la capacité à se savoir le droit d’exister et de se développer alors qu’on n’est pas dans la norme habituelle (affirmer son système de valeurs, trouver des pairs, apprendre à vivre avec soi-même en travaillant sur son perfectionnisme et son estime de soi).

L’angoisse…

Angoisse

S’il est une émotion qui semble de plus en plus partagée, c’est bien l’angoisse.
Souvent, difficile pourtant de la décrire et même d’admettre en être victime. Pourtant, pour s’en défaire, rien de tel que d’en parler.

Difficultés à s’endormir, irritabilité, tendance à voir tout en noir, perte d’appétit ou à l’inverse compulsions alimentaires…
Les symptômes de l’angoisse ont ceci de particulier qu’ils diffèrent d’une personne à l’autre et nous induisent souvent en erreur quant à ce qui nous affecte réellement.

Comment identifier cet état ?
Comment distinguer un stress passager d’une anxiété profonde ou de la véritable crise d’angoisse, également appelée « crise de panique »?
Et surtout, comment apprivoiser ce mal être et retrouver plus de sérénité?

Un état dont on est rarement conscient
Il y a quelque chose de honteux à l’admettre, à avouer ce qui peut être considéré comme une faiblesse.
Paradoxe s’il en est de notre société de l’information en continu, qui nous assaille de nouvelles plus anxiogènes les unes que les autres, tout en multipliant les injonctions au bonheur et à la performance.
Résultat, on parle beaucoup du stress comme mal du siècle, « mais beaucoup pour les autres, rarement pour soi. Pourtant mettre des mots sur ce malaise latent est un préalable pour aller mieux.

Consulter pour identifier les causes de l’angoisse
D’une manière générale et même lorsqu’elle ne débouche pas sur une attaque de panique, l’angoisse parvient rarement à disparaître sans un accompagnement.

A partir de quand consulter ?
Lorsque cela prend le pas sur le reste et nous empêche de vivre comme avant. Il ne s’agit pas de combattre toute forme d’anxiété ou de peur. Ces émotions font partie de la vie, elles nous alertent souvent de certains dangers bien réels. Mais lorsqu’elles sont excessives et envahissantes, il est bon d’essayer d’en trouver la cause.

Travailler sur le présent mais aussi le passé
Je travaille avec mes patients autour de deux axes. Dans un premier temps, l’analyse du présent, pour essayer d’identifier les événements qui ont pu déclencher ces symptômes.
Parfois ils sont assez évidents, il peut s’agir d’un deuil, d’un problème relationnel au travail, mais il faut en parler pour s’en rendre compte.
Second axe, le passé, parce que parfois, une culpabilité qui prend ses racines dans la petite enfance, comme celle de ne pas avoir été désiré, d’avoir été à l’origine de la séparation de ses parents, peut expliquer une angoisse très forte une fois adulte.

D’une manière générale, il n’y a pas de mode d’emploi ou de solution toute faite pour se défaire des angoisses. Certains préféreront se tourner vers des thérapies comportementalistes permettant de venir plus vite à bout de certains malaises, d’autres vers la méditation, l’hypnose ou le yoga. Il ne faut pas opposer ces différentes approches mais plutot les considérer comme complémentaires.
Une chose est sûre, la parole est « souvent libératoire ».
La pleine conscience est aussi une très bonne approche, ne serait-ce que parce qu’encore une fois, l’état s’améliore souvent lorsque l’on prend conscience de cette angoisse.

Espace MG

J’ai le plaisir de vous faire découvrir notre tout nouveau site professionnel dédié au mieux-être à Lyon.
Ce site est complémentaire du site Autrement Dit https://www.schafter-lyon.fr/
Nous l’avons mis en ligne et des nouvelles informations suivront (actualités, ateliers, confèrences…).
Espace de santé, de partage, d’échange, et d’accompagnement de l’être.
Des pratiques et techniques naturelles de santé, en séances individuelles ou en groupes, réalisées par une équipe de professionnels complémentaires et pluridisciplinaires.
Beaucoup de ces pratiques sont issues des grandes médecines traditionnelles, qui abordent l’Être humain dans sa globalité et l’aident à découvrir et développer ses ressources.
http://www.espace-mg.com

La pleine conscience (« mindfulness »)

La pleine conscience ("mindfulness")

La pleine conscience (« mindfulness ») consiste simplement à porter attention au moment présent de façon volontaire et sans jugement. Cette capacité a notamment été associée à des effets bénéfiques contre le stress, l’anxiété et la dépression.

La pleine conscience s’intègre à la vie quotidienne mais vous serez mieux en mesure de le faire si vous la pratiquez de façon plus formelle par des exercices.

Voici quelques exercices simples pour s’initier à cette pratique :

Porter attention à sa respiration

Choisissez un moment où vous disposez de 10 minutes et trouvez un endroit calme pour vous assoir confortablement. Portez votre attention sur votre respiration alors que vous inspirez.

Remarquez la sensation au bout du nez alors que l’air entre dans votre corps.
Continuez à respirer normalement. Remarquez la dilatation de vos poumons alors qu’ils se remplissent d’air et leur contraction avec l’expiration.
Continuez de cette manière à observer le mouvement de votre respiration pendant 10 minutes.

Les premières fois que vous pratiquerez, vous trouverez sans doute que vous passez beaucoup de temps perdu(e) dans vos pensées plutôt que concentré(e) sur votre respiration.
Il s’agit simplement de remarquer ces distractions intérieures et de se reconcentrer. Vous pouvez ainsi perdre le focus et ramener votre attention de nombreuses en quelques minutes. Avec la pratique, vous trouverez probablement que vous maintenir votre concentration plus longtemps et êtes moins distrait(e) par les pensées et les émotions qui surgissent.

Observer ses pensées

Il s’agit de prendre une position d’observateur des pensées qui surgissent et disparaissent dans son esprit.

La pleine conscience de ses pensées est différente de la façon normale de réagir ou d’être capté(e) par leur engrenage. Il s’agit simplement d’observer les pensées et les images qui passent.
Lorsqu’il vous arrive d’être pris par les pensées elles-mêmes, il s’agit simplement de prendre note que nous avez pensé. Si vos pensées consistaient en un monologue négatif, il suffit simplement de le constater.

En faisant cela, vous êtes à nouveau présent et pouvez faire le choix de vous retirer tranquillement de ces pensées et de continuer à observer.

Cet exercice renforce l’expérience que les pensées sont simplement des formations mentales éphémères qui vont et viennent, auxquelles il n’est pas nécessaire de se joindre, et que l’on a la capacité de contrôler son esprit.

Observer ses émotions

Comme les pensées, les émotions surviennent et disparaissent. Alors que pour plusieurs, il peut être plus difficile d’observer les émotions que les pensées sans se laisser capter par elles, une stratégie facilitatrice peut être de les nommer, ce qui peut amener à étendre son vocabulaire et sa capacité à distinguer les différents types d’émotions. Mieux identifier les émotions est une capacité qui favorise une meilleure résolution de différentes situations.

Porter attention aux sensations du moment présent

Prendre une marche, prendre une douche, prendre une collation… sont autant d’occasions de pratique de la pleine conscience. Il s’agit de porter attention aux sensations et perceptions variées de l’expérience, de prendre conscience de l’esprit qui vagabonde puis de recentrer son attention sur les sensations et les perceptions du moment présent.

La capacité de pleine conscience est notamment considérée comme favorisant la flexibilité psychologique et la compassion envers soi-même.

Autrement Dit propose des ateliers à Lyon d’initiation ou d’approfondissement…

Mindfulness ou pleine conscience

Mindfulness ou pleine conscience

Mindfulness ou pleine conscience est l´art de faire attention de façon délibérée au moment présent, instant après instant, avec bienveillance et sans jugement.
En pratiquant cet art de vivre, vous aurez l’occasion d’apprendre à mieux faire face aux situations de stress, à apprivoiser vos émotions et à prendre en charge votre santé, votre bien être et celui de vous proches.
Nous vous invitons à découvrir nos ateliers basés sur la pleine conscience : mindfulness, écriture, mouvement.
Retrouvons ensemble le goût et la sérénité du seul moment où nous sommes pleinement vivants : l’instant présent.

Deux moines zen voyageaient ensemble. Ils marchaient sur une route boueuse, sous une pluie battante.
Soudain, à un tournant apparut une belle geisha vêtue d’un kimono et d’une ceinture de soie, qui n’arrivait pas à traverser.
« Attendez, je vais vous aider », dit l’un des moines. Et, la soulevant, il la porta au-dessus de la boue.
L’autre moine ne dit plus un mot jusqu’au soir. Mais lorsqu’ils s’arrêtèrent pour la nuit dans un temple, il éclata :
– Nous les moines, nous n’approchons pas les femmes, et surtout celles qui sont jeunes, belles et impures. Pourquoi as-tu fait cela ?
– J’ai laissé la jeune fille là-bas, répondît l’autre, mais toi, ne serais-tu pas encore en train de la porter ?

Comme le moine offusqué, nous sommes la plupart du temps plongés dans notre cinéma intérieur. Captivés par nos pensées et nos émotions nous ressassons un passé qui n´est plus, ou nous nous projetons vers un avenir incertain.

Nous vivons comme si nous n´étions pas là, absents à nous mêmes et aux autres, nous pensons et nous agissons souvent comme des robots.
Nos idées fixes, nos goûts, nos habitudes, et même nos peurs sont notre seule boussole.

Dans ces conditions, il suffit parfois d´un vent de travers, d´un événement inhabituel ou d´une contrariété, pour que nous partions à la dérive.
Comment alors ne pas chavirer face aux tourments de la vie ?
Et comment apprivoiser le stress grandissant qui nous guette, alors que, connectés vingt quatre heures sur vingt quatre, notre travail quotidien semble n’avoir jamais de fin?

Nous sommes cependant capables de revenir à nous mêmes à tout moment en évitant le naufrage.
Il suffit parfois de faire une pause, le temps d´une respiration, d´un mouvement ou d´un regard pour réunifier notre corps et notre esprit dans l´instant présent et nous sentir plus sereins, ouverts, vivants.

Venez découvrir la pratique de la méditation de pleine conscience et explorer les possiblités d’apprentissage de cet art de vivre.
En deux heures, vous pourrez faire des exercices en groupe, recevoir toutes les explications sur les stages et différentes façons de mettre en place une pratique quotidienne ainsi que poser toutes vos questions.
Dates : lundi 15 septembre 2016 de 19h à 21h
Lieu : Espace MG -Autrement Dit 2 rue de Thou 69001 LYON . Tarif : 35 euros a régler sur place (déductible de votre inscription à un stage ultérieur).
Pour vous inscrire, merci d’adresser un mail a autrementdit@schafter-lyon.fr
Proposé par : Djamila SCHAFTER