L’emprisonnement des Mots

Mots
Et si la confiance en soi était d’abord une affaire de dialogue intérieur ? 
Savez-vous qu’un enfant entre 1 et 8 ans entend en moyenne 30 000 fois, des mots négatifs ?
Ses parents, ses instituteurs pensant lui donner de bons conseils, ou bien pour le protéger, expriment verbalement des phrases et des mots qui sans le savoir deviennent de puissantes suggestions destructrices.
Voici quelques expressions :
– « Arrête ! »
– « Tu vas te faire mal ! »
– « Ne fais pas ceci ! »
– « Ne vas pas là ! »
– « Attention, tu vas tomber ! »
Il y en encore bien d’autres !
Le point commun à toutes ces phrases ?
Elles ont toutes un sous-entendu limitatif . Bien entendu, c’est pour son bien, mais, le fait est là ! Répétés, ressassés, son esprit absorbe ces injonctions. Mais comme à cet âge sa conscience ne filtre pas, c’est son subconscient qui « absorbe » ces messages négatifs.
Les résultats peuvent être dévastateurs à l’âge adulte. Son subconscient restitue ces phrases malsaines sous la forme de :
– Peur d’agir (ou d’entreprendre)
– Crainte envers les autres (timidité, peur du regard des autres)
– Perte d’estime de soi (je ne suis pas capable de… )
Alors comment me débarrasser de ces suggestions destructives ?
La première chose est d’en prendre conscience, puis de pardonner.
Quand je dis pardonner, j’entends qu’il est nécessaire de ne pas vous culpabiliser (vos parents, vos éducateurs et vous). Savoir reconnaître que l’on a été conditionné ne vous guérira pas, mais vous permettra d’accéder à la solution.
Apprenez à utiliser la phrase la plus libératrice qui soit :
« J’ai le droit de… »
Employez-là par exemple :
– « J’ai le droit de m’estimer »
– « J’ai le droit d’aimer et d’être aimé(e) »
– « J’ai le droit de faire des choix »
– « J’ai le droit de m’affirmer »
– « J’ai le droit de prendre des risques »
– « J’ai le droit de me tromper »
Ces phrases possèdent le pouvoir d’effacer – en douceur – ces « maudits » messages de votre enfance. Les phrases et les mots destructeurs agissent comme une digue intérieure qui vous inhibe.
Les initiatives (aller à la rencontre de quelqu’un, changer de métier, dire non, se lancer dans un projet, etc…) deviennent des obstacles parfois insurmontables, tant l’impression intérieure que l’on n’a pas le droit de se permettre de changer, se termine en souffrance.
Alors, que « se donner le droit de … » vous ouvre la porte de tous les possibles.
Autrement Dit Oui, oui… Vous pouvez !!!!