Education

Education
La situation actuelle traduit une crise profonde au niveau de la vie démocratique, de l’économie, de l’organisation sociale et des valeurs morales.
Cette conjoncture interpelle l’école dans sa mission de socialisation et l’invite à adhérer au développement des valeurs démocratiques, écologiques, interculturelles et d’ouverture sur le monde.
L’école doit non seulement instruire et transmettre des connaissances et des valeurs mais elle doit, à mon sens plus que jamais, faire acquérir aux élèves des savoir-faire et des savoir-être visant la transformation des attitudes, des habitudes et des comportements pour mieux les outiller dans l’exercice d’une démocratie engagée.
Les stratégies pédagogiques doivent promouvoir l’intégration des valeurs comme la tolérance, le respect des droits, la non-violence, la protection de l’environnement, etc.
À la longue, si les élèves font l’apprentissage répété de telles valeurs dans la vie quotidienne, tout particulièrement dans leurs relations avec leurs pairs, leurs parents et les enseignants et enseignantes de leur école, ils en comprennent ce que signifie la vie démocratique.
Dans une société pluraliste comme la nôtre, l’école doit être un agent de cohésion: elle doit favoriser le sentiment d’appartenance à la collectivité, mais aussi l’apprentissage du «vivre ensemble». Dans l’accomplissement de cette mission, l’école doit être attentive aux préoccupations des jeunes quant au sens de la vie; elle doit promouvoir les valeurs qui fondent la démocratie et préparer les jeunes à exercer une citoyenneté responsable; elle doit aussi prévenir en son sein les risques d’exclusion qui compromettent l’avenir de trop de jeunes.
Qui parmi nous n’a pas rencontré de ces jeunes qui cherchent de plus en plus un sens à leur vie ou sont en quête d’un projet signifiant auquel s’accrocher pour se réaliser pleinement et comprendre la dynamique des rapports sociaux au sein de la société moderne.
Il me semble donc impératif que ces futurs citoyens soient sensibilisés à la complexité des enjeux et des défis auxquels ils seront confrontés. Ils doivent acquérir progressivement les compétences nécessaires pour devenir des citoyens, citoyennes critiques, libres, responsables et solidaires dans une société caractérisée par les interdépendances globales et locales et l’interaction des différentes cultures qui la composent et qui l’animent. Cette visée fondamentale appelle l’école d’aujourd’hui à analyser cette nouvelle conjoncture et à prendre les mesures nécessaires pour favoriser le développement de la vie communautaire, l’appartenance et l’intégration des futurs citoyens à leur milieu afin qu’ils participent activement à la vie politique et sociale de la société dans laquelle ils évolueront.
Cette mission éducative peut, à première vue, vous paraître audacieuse et idéaliste mais quel défi !
Quel défi intéressant que de participer à la construction d’une société plus libre, plus juste, plus démocratique, plus tolérante, plus équitable, plus responsable, plus ouverte à l’Autre !
Bien sûr, il ne s’agit pas uniquement de se déclarer ouvert à de telles valeurs, il faut les pratiquer et les faire pratiquer.
Je reste persuadée que seule l’éducation peut nous aider à combattre tous les obscurantismes, toutes les formes de radicalisations…

Adolescents… Vaste programme !

Adolescents, vaste programme !

Il suffit de prononcer le mot « adolescent » pour que la plupart des parents aient tout de suite l’image de la génération branchée, c’est-à-dire de la génération de jeunes utilisant Internet pour jouer à des jeux, tchatter et naviguer d’un site Web à l’autre.
Quand nous pensons aux jeunes, nous les imaginons enfermés dans une pièce et acceptant à peine d’en sortir pour le dîner, ou encore nous imaginons des groupes de jeunes potentiellement violents vivant dans une certaine promiscuité sexuelle, connectés les uns aux autres, traînant quelque part et prenant de la drogue.
Pourtant, lorsque nous examinons la véritable situation des adolescents d’aujourd’hui, nous nous rendons compte qu’aucun de ces stéréotypes ne correspond à la réalité.
Les apparences sont trompeuses. Les adolescents d’aujourd’hui se portent étonnamment bien. Quand on leur demande s’ils souhaitent que leurs parents et que les aidants dans leur entourage (comme leurs entraîneurs, leurs professeurs, leurs grands-parents…) jouent un rôle dans leur vie, ils répondent par l’affirmative.
De nos jours, il importe peu que ce soit un ou deux parents ou encore des beaux-parents ou des grands-parents aimants qui aident un jeune dans son cheminement et qui prennent la relève au besoin.
Les adolescents ont besoin de nous, les adultes, et ils cherchent à obtenir notre aide pour faire le pont vers l’âge adulte. Ils veulent qu’on les considère comme des adultes en devenir qui sont dans une période d’apprentissage pour ce qui est de prendre leurs responsabilités par rapport à eux-mêmes et aux autres..
L’adolescent est un de mes sujets de prédilection ! J’en ai un ! Et plutôt sympa.
J’ai donc décidé de partager avec vous au gré des sujets, quelques articles, quelques pistes de réflexion…
Commençons tout de suite avec ce petit exercice :
Votre adolescence !
Reportez-vous à la période de votre adolescence dans votre tête.
Pensez aux stades de développement que vous avez franchis, à la façon dont vous vous êtes senti par rapport à votre corps à ce moment-là, à la façon dont votre nouvelle habileté à analyser les problèmes a pu causer des tensions entre vous et vos parents.
Maintenant, pensez à votre adolescent et posez-vous les questions qui suivent.
Dans quelle mesure votre adolescent ressemble-t-il à la personne que vous étiez lorsque vous aviez le même âge?
L’espace d’un instant, voyez le monde dans la perspective de votre enfant. Pensez à l’expérience qu’il ou elle vit du fait d’avoir un nouveau corps, une nouvelle façon de penser et de nouvelles croyances.
Pensez maintenant à ce qui motive votre jeune à faire des choses.
Qu’est-ce qu’il ou elle tente de vous dire par son comportement?
Quelles importantes expériences votre adolescent doit-il vivre de façon saine? Comment est-ce qu’il ou elle vit ces expériences aujourd’hui?
En vous fondant sur ce que vous avez vécu à l’adolescence et en tenant compte des besoins de votre adolescent, demandez-vous si le style de rôle parental que vous jouez convient vraiment à votre adolescent.
À votre jeune, qui cherche à développer une forte identité (comme nous l’avons tous fait), vous pouvez offrir des substituts pour remplacer ses comportements problématiques. Par exemple, les jeunes délinquants acceptent parfois un emploi pour gagner de l’argent de façon légitime.
Le jeune qui se montre hostile à la maison, et qui peut avoir des comportements abusifs, acceptera peut-être plus de responsabilités comme solution de rechange pour avoir un plus grand sentiment d’indépendance.

Espace MG

J’ai le plaisir de vous faire découvrir notre tout nouveau site professionnel dédié au mieux-être à Lyon.
Ce site est complémentaire du site Autrement Dit https://www.schafter-lyon.fr/
Nous l’avons mis en ligne et des nouvelles informations suivront (actualités, ateliers, confèrences…).
Espace de santé, de partage, d’échange, et d’accompagnement de l’être.
Des pratiques et techniques naturelles de santé, en séances individuelles ou en groupes, réalisées par une équipe de professionnels complémentaires et pluridisciplinaires.
Beaucoup de ces pratiques sont issues des grandes médecines traditionnelles, qui abordent l’Être humain dans sa globalité et l’aident à découvrir et développer ses ressources.
http://www.espace-mg.com

Saurez vous répondre à cette question ?

Qui suis-je ?

Saurez vous répondre à cette question ?
Qui suis-je ?

Suis-je un nom ?
Pour certains, la réponse se résume à leur prénom suivi de leur nom de famille. Mais votre nom de famille peut changer si vous êtes marié(e), votre prénom peut avoir une belle signification mais peut ne pas vous correspondre…ce que je veux dire, c’est que vous n’êtes pas ce qu’est votre ‘identifiant’. Mon nom n’est pas ‘moi’, ce n’est qu’un identifiant…

Suis-je un corps ?
On nous dit souvent que l’habit ne fait pas le moine…et pour cause. Mais qui est la personne dans un costume ? Qui donne vie au personnage ? Dans de nombreux cas, notre corps et/ou notre apparence physique nous donne un indice par rapport à notre caractère.

Mais lorsque la personne ‘enlève’ le costume ce qui reste est juste une bande de tissu de couleur, de plumes Quand je sors de mon corps, je vais laisser derrière eux une masse de chair, la peau et les os. Oops .. mon corps n’est pas «moi», j’en ai un…

Suis-je un esprit ?
Mes pensées vont et viennent. Je me souviens jouer à la poupée étant enfant. En grandissant, j’ai commencé à penser différemment des autres et je n’aimais plus les poupées.
Et vous, pouvez-vous penser à quelque chose que vous faisiez – il y a plus ou moins longtemps – durant votre enfance ? Je suis sûre que oui…
A ce stade, je me permettrais de me demander ce qui arrive à une personne atteinte de troubles d’Alzheimer ? Pourtant vivante, elle n’est pas en mesure de se rappeler beaucoup de choses dans le présent comme dans le passé. Est-ce que cela veut dire qu’elle s’est elle-même perdue ? C’est discutable…

En conclusion, je n’ai pas vraiment répondu à la question, en apparence si simple « qui suis-je ? »

Confiance en soi

La confiance en Soi

« Tu devrais apprendre à avoir confiance en toi ! »

Voilà ce que j’entend le plus souvent en consultation.

« Tu devrais apprendre à avoir confiance en toi ! » « C’est important d’avoir de l’estime de soi… » « Tu n’as pas de complexes à avoir ! » « Il faut que tu apprennes à t’aimer. » « Tu devrais avoir honte de te diminuer de la sorte ! » « Mais non tu n’es pas moche » « Mais non tu n’es pas débile » « Mais non tu n’es pas nulle » « Mais non tu ne manques pas de culture » « Arrête de développer tous ces complexes ! »etc.

C’est quoi le manque de confiance en soi.
Ce qui est insupportable, c’est qu’une partie de soi sait qu’ils ont raison.
On devrait ne pas manquer autant de confiance en soi, on devrait au contraire avoir plus d’estime de soi, se sentir moins timide, on devrait ne pas ressentir tout ce stress et on devrait se débarrasser de ses vieux complexes aussi lourds qu’inutiles et surtout on devrait moins penser.
Et on devrait évacuer toute cette timidité. « On devrait » et on n’y arrive pas alors on se dévalorise un peu plus encore.
De toutes façons on est habitué à le faire. On le fait toute la journée. C’est presque un automatisme dès que l’on voit quelqu’un, il faut que l’on se compare. Que l’on trouve ce que l’autre a de mieux que soi.
Et par réflexe on oublie, tout ce que l’on a de mieux que lui. On se fixe des standards, des références tellement élevés qu’on est sûr de les décevoir, de ne pas les atteindre.
On devrait être Einstein, on devrait être Marilyn Monroe, on devrait être mère Térésa, génial, beau ou bon, on devrait être n’importe qui d’autre que soi. Bref on ne s’aime pas, même si l’on sait qu’on devrait.
Et quand quelqu’un, malgré vous, vous apprécie, vous fait un compliment, on pense, manque de confiance en soi oblige, qu’il n’est pas sincère ou, pire, qu’il se moque de vous. Alors on tente de se rassurer, on réclame des compliments, des marques d’amours, on se raccroche à ce qui nous sécurise, relation amoureuse ou autre, même si l’on sait qu’on devrait le quitter. On court après cette estime de soi que l’on arrive jamais à retrouver.

Et tout semble horriblement compliqué parce que le manque de confiance en soi vous pousse à douter de vous, de tout, à reporter les choses. Bien sûr, on avance, mais chargé de ses complexes, tellement moins vite que les autres ! Que d’hésitations ! Que de stress ! Que de timidités à combattre ! Alors comment apprendre l’estime de soi ?

Et puis pourquoi fait-on tout ça ?

Le mécanisme de la confiance en soi.
Ou plutôt comment fait on ça ? Comment va se développer le manque de confiance en soi ? Quel est ce mécanisme psychologique qui annihile tout estime de soi et nous pousse à entretenir et développer tous ces complexes ?

Le mécanisme central du manque de confiance en soi (que l’on peut souvent retrouver corrélé à celui de la timidité), est un phénomène que les psychologues appellent réactance et qui reste assez difficile à expliquer et développer par écrit.

Prenons un exemple, si je vous dis : « Ne pensez pas à un chat qui court après une souris ! », vous allez penser d’abord à un chat qui court après une souris. Si je vous dis : « Ne pensez pas à votre plus gros défaut ! » vous allez y penser. Si vous vous dites : « Arrête de te dire que tu es nul, moche ou bête ! », vous allez penser que vous êtes nul, moche ou bête.

Ainsi, aussi paradoxal que cela soit :
Plus on se force à ne pas penser et plus on pense.
Plus on se force à ne pas ressentir le stress et plus on ressent le stress.
Plus on se force à ne pas ressentir de timidité et plus on ressent de la timidité.
Plus on se force à avoir d l’estime de soi et moins on a d’estime de soi.
Vous êtes perdu ? Faites l’essai. Plus une partie de vous tente de vous convaincre que vous êtes quelqu’un de valable et plus une autre partie vous pousse à vous considérer comme quelqu’un de nul. De même plus vous essayer de ne pas penser et plus vous penser ?

Alors, comment faire ? Comment faire pour ne plus se torturer ? Comment arrêter de penser ? Comment développer enfin de l’estime de soi ? Comment développer cette confiance en soi que tous les autres semblent avoir ?

Les thérapies vraiment efficaces pour retrouver la confiance en soi
Le manque de confiance en soi ? En parler ne sert à rien. On vous a déjà dit que vous valiez le coup et chaque fois vous en avez douté. Et plus on vous le disait et plus vous en doutiez. C’est le cœur du mécanisme du manque de confiance en soi. Les preuves, les arguments, l’écoute ne suffisent généralement pas pour apprendre ou retrouver la confiance en soi.

Cependant des stratégies thérapeutiques existent pour retrouver l’estime de soi. Efficaces.
Et ce qui est à mon sens aussi important : des thérapies brèves.

Des statistiques, certaines disponibles sur le net, ont été publiées par des psychologues. Elles permettent de comparer l’efficacité des différentes thérapies sur des problématiques proches.

Quelles sont alors les plus efficaces ?

Ces statistiques corroborées par mon expérience sur la confiance en soi m’invite à dresser la liste suivante :

1• Thérapie systémique
2• Hypnothérapie
3• Gestalt thérapie
4• PNL
5• TCC (Thérapies Cognitives et Comportementales)
6• EMDR

Combinées, je les utilise dans le cadre de programmes courts strictement adaptées, elles permettent d’obtenir des résultats notables dans le cadre d’un horizon thérapeutique relativement bref de cinq à dix séances.

Sophrologie ? Qu’est ce donc ?

Sophrologie

On peut entendre parler de sophrologie dans divers contextes et penser, chaque fois, qu’il s’agit d’approches différentes.

De mon point de vue, la sophrologie est une technique de relaxation s’apparentant à l’hypnose, en ce sens qu’elle amène le sujet dans un état de conscience qu’on pourrait dire « désencombré ».

Au terme de quelques séances seulement, vous serez alors capable de vous concentrer d’une manière exceptionnelle sur un besoin spécifique. Il peut s’agir, par exemple, d’atténuer les douleurs causées par un traitement médical, de préparer un examen ou une compétition, d’abandonner une dépendance ou de réduire les effets du stress.

Le terme Sophrologie a été créé à partir des mots grecs sos (harmonie), phren (esprit) et logia (étude), combinaison à laquelle nous, sophrologues, donnons le sens « d’étude de l’harmonisation de la conscience ».

D’Occident et d’Orient
La sophrologie a été mise au point au milieu du XXe siècle par le Dr Alfonso Caycedo, neuropsychiatre colombien alors établi en Espagne. Il s’intéressait particulièrement aux états et niveaux de conscience : veille, vigilance, concentration, attention flottante, coma, etc., ainsi qu’à l’hypnose médicale.

Après avoir sérieusement étudié la phénoménologie et séjourné pendant 2 ans en Orient pour s’initier à certaines techniques d’accès à des états de conscience non ordinaires, il crée officiellement la sophrologie en 1960.

Au fil de l’expérimentation, le Dr Caycedo crée 2 familles de techniques.

Les relaxations dynamiques, qui comprennent plusieurs exercices empruntés au yoga, au bouddhisme et au zen.
Elles sont destinées à mieux connaître son corps, à relaxer mentalement, à stimuler l’hémisphère droit du cerveau et à élever les niveaux de créativité et d’intuition. Le sujet est initié à cette pratique par étapes.

Les sophronisations, qui se pratiquent à l’intérieur d’une relation sophrologue-client. D’un ton monocorde, le sophrologue amène le client dans un état cérébral d’ondes alpha et l’entraîne dans le travail de suggestion mentale sur lequel ils se sont préalablement entendus.

Mes outils et modes de pratique ?
Ils sont, avec moi, largement inspirés des techniques d’autohypnose, de yoga, de méditation, ainsi que du training autogène, mes outils comprennent surtout des exercices mentaux et respiratoires, de la visualisation et certains exercices corporels.

Plusieurs exercices sont axés sur l’attention aux sensations physiques, car la représentation corporelle joue un rôle très important sur la conscience. En ce sens, la sophrologie fait partie des thérapies que l’on dit psychocorporelles.

Pour amener la conscience hors de son état habituel, j’utilise entre autres des exercices mentaux basés sur une dissociation ou un découplage sensoriel imaginaire.
Par exemple, assis, les yeux fermés, les mains en coquille sur les oreilles, je vous laisse imaginer que vous entendez de la musique classique de l’oreille droite et du jazz de l’oreille gauche.

Deux modes de pratique
Par soi-même, pour soi-même. On peut apprendre les exercices appropriés et les pratiquer ponctuellement, à la manifestation d’une douleur, par exemple. On peut aussi répéter quotidiennement une séquence d’exercices (parfois avec un support audio enregistré) dans le but de poursuivre un travail de développement personnel. On pourrait ainsi stimuler sa motivation ou sa créativité, se défaire d’une dépendance, s’affirmer devant l’autorité, s’ouvrir spirituellement, etc.

En consultation, j’induis chez vous l’état de conscience requis et vous amène avec votre accord préalable, à « reprogrammer » votre comportement (pour régler un problème ou accomplir une tâche). Il n’y a aucun contact physique.

L’être humain est un tout, une entité.
Le bonheur est en soi et on ne le trouvera nulle part ailleurs.
L’objectif ultime de cette pratique est d’atteindre l’état supérieur de la conscience « sophronique » – ce qui correspond au satori dans le zen ou au samadhi dans le yoga.

Atelier Estime de Soi

Atelier Estime de Soi

L’estime de soi est un jugement que l’on porte sur sa propre personne et qui est vital à notre équilibre psychologique.
Lorsqu’il est positif, nous nous sentons « bien dans notre peau » et nous pouvons agir efficacement, et affronter les difficultés de l’existence en toute quiétude.
Mais lorsque notre regard sur nous-mêmes est négatif, il engendre une souffrance permanente qui vient ruiner notre vie.
Développer l’estime de soi est un travail parmi les plus utiles qui soient pour développer notre aptitude au bonheur et retrouver ou booster notre joie de vivre.
Concrètement, l’estime de soi repose sur trois « piliers » : l’amour de soi, la vision de soi et la confiance en soi.
Durant ces deux sessions, nous explorerons ce qui se cache derrière ces trois concepts et nous vous livrerons les clés qui vous permettront de vous améliorer dans ces trois directions.
La session débutera par une auto-évaluation de votre niveau d’estime de vous-même.
Nous mettrons ensuite en lumière les croyances qui soutiennent la faible estime de soi. Grâce à la désensibilisation des chocs émotionnels par les mouvements oculaires, vous apprendrez à modifier des pensées négatives qui souvent vous ont été transmises dès votre plus jeune âge.
Vous renforcerez ensuite vos ressources et dirigerez vos pensées sur les choses concrètes de votre existence qui vous permettront de renforcer l’estime de vous même.
Vous apprendrez à utiliser l’auto-hypnose pour développer ces ressources après cette formation. Pour clôturer cet atelier, nous procéderons à une nouvelle évaluation vous permettant de mesurer le bénéfice immédiat de cette journée. Vous disposerez d’un certificat de participation qui témoignera également de votre initiation à la Decemo…

Pour qui ?

Pour toutes les personnes qui ont un problème avec le fait de passer à l’action et à s’engager dans un projet qui les motive vraiment. Pour ceux et celles qui se sentent mal à l’aise dans leur peau, qui n’arrivent pas à s’accepter ni à s’aimer. Si vous êtes dans cette situation, si vous manquez de confiance en vous, si vous vous rabaissez constamment, ce stage est fait pour vous. Vous ressortirez de cette journée gonflé(e) à bloc avec tous les outils pour améliorer rapidement votre estime de vous-même.

Renseignements pratiques – Inscription obligatoire

Cet atelier d’une journée se déroulera à Lyon les lundi 19 et jeudi 23 septembre de 17h30 à 20h30
Coût : 150 euros (2 enregistrements mp3 d’auto-hypnose (confiance en soi et estime de soi et 1 certificat de participation compris).

Le deuil

Le deuil

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de ma maman qui a disparu il y a 5 ans…

Le deuil, à la suite de la mort d’une personne aimée ou d’une séparation, est une des plus grandes épreuves de la vie qui, un jour ou l’autre, atteint chacun de nous.
Dans la majorité des cas, aussi pénible soit-il, le deuil suit normalement son cours et arrive a son terme.
Pour 5 % d’entre nous, le deuil va provoquer des complications au niveau de la santé physique, mentale, de l’équilibre psychologique et des relations sociales.
Le deuil est l’ensemble des réactions physiques, psychologiques, affectives et comportementales à la perte d’une personne aimée, mais aussi d’un animal, d’un objet ou d’une valeur auxquels on est fortement attaché.
Il est justement déterminé par la nécessité de modifier cet attachement du fait de la disparition.
A présent, le deuil désigne de plus en plus la réaction psychologique, subjective, personnelle ou familiale, à la seule perte de quelqu’un ou de quelque chose d’important et l’expression  » faire son deuil « , dans le sens de devoir accepter une perte, est employée à tort et à travers si bien que le Deuil a tendance actuellement à s’éloigner de la mort dont il partage aussi le rejet social.
Mais la mort restera toujours au coeur du deuil en raison de son universalité, de son implacabilité, de sa radicalité et de son irréversibilité.

Les principaux symptômes qui accompagnent ces périodes de deuil sont des sensations d’une grande souffrance, d’une véritable douleur morale, d’un profond désespoir, d’anxiété, de dépression et de manifestations fonctionnelles variées, le deuil est un facteur de déséquilibre, un ou des traumatismes aux effets prolongés.
Sentiment de dévalorisation, culpabilité excessive ou inappropriée. Elle constitue la perte et la limite par excellence et la mort de la personne aimée nous préfigure la nôtre…

La solution je l’ai trouvé en me formant aux Thérapies Brèves.
Les Thérapies Brèves permettent d’identifier la cause, la source des symptômes pour les éliminer.
La méthode la plus rapide et précise est par l’hypnose.
Les différentes techniques; de visualisation, de relaxation, de respiration et détente, d’hypnotisme, le subliminal, et de suggestions post-hypnotiques.
Il n’y a rien d’artificiel ou de supernaturel. Chacun possède une capacité naturelle de réponse à l’hypnose.
Malgré son nom issu du Grec «Hypno» (qui signifie sommeil) et contrairement à ce que pense la majorité, l’état hypnotique n’a rien à voir avec le sommeil ordinaire, il s’agit plutôt d’un outil à qui permet à l’individu d’atteindre l’état ALPHA à différents niveaux de profondeur.
En état ALPHA l’inconscient de l’individu est plus réceptif ou actif ce qui facilite à éliminer les troubles émotifs du passé. En fait, ce qui se produit c’est que la personne demeure toujours consciente de ce qui se passe, même au cours de la séance la plus profonde. L’hynose est un outil extrèmement puissant pour régler diverses pathologies et symptômes du deuil.

Dépression

Dépression

La dépression fait partie des troubles de l’humeur.
Elle affecte les pensées, les émotions, le comportement et les fonctions biologiques d’une personne.

La dépression devient une maladie lorsque les sentiments de tristesse, d’être inutile, de vide sont graves, durent plusieurs jours et nuisent à la vie de l’individu.

Il est maintenant prouvé que les dépressions majeures, qui persistent parfois durant toute une vie, peuvent débuter au cours de la jeunesse.

L’adolescence est une période parfois difficile. Certains jeunes se sentent moins bien dans leur peau, n’éprouvent plus de plaisir, ont des difficultés d’interaction sociale ou connaissent des échecs à l’école ou au travail.

Ils peuvent devenir dépressifs et parfois, ils tentent même de mettre fin à leurs jours, un geste dévastateur pour leur famille et leur entourage. Comprendre les facteurs en jeu et leurs interactions est crucial si nous voulons assurer l’avenir brillant que chaque jeune mérite.

Les symptômes les plus communs chez les jeunes comprennent :

un sentiment de tristesse
un manque d’intérêt pour les activités quotidiennes
une perte d’appétit
des problèmes de sommeil tels que des cauchemars
de la difficulté à se concentrer ou des problèmes de mémoire
un soudain retrait social ou des comportements agressifs subits
des tendances suicidaires.

Qui en est atteint ?
Les taux de dépression clinique sont peu élevés dans l’enfance et au début de l’adolescence, mais ils augmentent de façon importante à la fin de l’adolescence (environ 20 %).
Les filles sont plus nombreuses à souffrir de dépression que les garçons.
Au cours des cinquante dernières années, le suicide parmi les jeunes de 15 à 24 ans a augmenté substantiellement, particulièrement chez les jeunes hommes.

Les causes de dépression chez les jeunes

Des événements perturbants, des antécédents familiaux de dépression, un manque de soutien familial, une discipline stricte et une attitude négative par rapport à soi-même, au monde et à l’avenir, peuvent tous contribuer à la dépression.

Les facteurs de contribution au risque suicidaire chez les adolescents incluent : la dépression et les autres maladies mentales, l’abus d’alcool et de drogues, les conflits interpersonnels et familiaux…

Des dysfonctions dans les systèmes de communication du cerveau, particulièrement ceux qui touchent à la sérotonine, peuvent contribuer à la fois à la dépression et au suicide chez les jeunes.

Que faire ? Quels traitements ?

Certains facteurs peuvent protéger contre la dépression et le suicide chez les jeunes :

l’adaptation personnelle
la tolérance à la frustration
la maîtrise de soi
la capacité de faire face aux situations
des attentes positives pour l’avenir
le sens de l’humour
des relations familiales saines et positives

L’éducation et l’information sont importantes pour traiter la dépression.

Des thérapies peuvent aider dans le traitement des jeunes dépressifs et/ou suicidaires :
Les thérapies comportementales cognitives visent à changer les pensées négatives à propos de soi et du monde en général.
Les thérapies interpersonnelles traitent des problématiques communes telles que l’indépendance, le détachement des parents, la pression des pairs et les relations amicales.

D’autres thérapies peuvent viser l’amélioration des relations et de la confiance envers les autres, ou l’amélioration des habiletés sociales et des relations familiales.

Enfin, il existe des thérapies médicamenteuses qui peuvent également aider; elles visent à rétablir les échanges des neurotransmetteurs dans le cerveau qui, en phase dépressive, sont altérés.

Dans tous les cas, en cas d’urgence, emmenez votre enfant à l’hôpital le plus près de chez vous qui offre des services aux enfants.

La pleine conscience (« mindfulness »)

La pleine conscience ("mindfulness")

La pleine conscience (« mindfulness ») consiste simplement à porter attention au moment présent de façon volontaire et sans jugement. Cette capacité a notamment été associée à des effets bénéfiques contre le stress, l’anxiété et la dépression.

La pleine conscience s’intègre à la vie quotidienne mais vous serez mieux en mesure de le faire si vous la pratiquez de façon plus formelle par des exercices.

Voici quelques exercices simples pour s’initier à cette pratique :

Porter attention à sa respiration

Choisissez un moment où vous disposez de 10 minutes et trouvez un endroit calme pour vous assoir confortablement. Portez votre attention sur votre respiration alors que vous inspirez.

Remarquez la sensation au bout du nez alors que l’air entre dans votre corps.
Continuez à respirer normalement. Remarquez la dilatation de vos poumons alors qu’ils se remplissent d’air et leur contraction avec l’expiration.
Continuez de cette manière à observer le mouvement de votre respiration pendant 10 minutes.

Les premières fois que vous pratiquerez, vous trouverez sans doute que vous passez beaucoup de temps perdu(e) dans vos pensées plutôt que concentré(e) sur votre respiration.
Il s’agit simplement de remarquer ces distractions intérieures et de se reconcentrer. Vous pouvez ainsi perdre le focus et ramener votre attention de nombreuses en quelques minutes. Avec la pratique, vous trouverez probablement que vous maintenir votre concentration plus longtemps et êtes moins distrait(e) par les pensées et les émotions qui surgissent.

Observer ses pensées

Il s’agit de prendre une position d’observateur des pensées qui surgissent et disparaissent dans son esprit.

La pleine conscience de ses pensées est différente de la façon normale de réagir ou d’être capté(e) par leur engrenage. Il s’agit simplement d’observer les pensées et les images qui passent.
Lorsqu’il vous arrive d’être pris par les pensées elles-mêmes, il s’agit simplement de prendre note que nous avez pensé. Si vos pensées consistaient en un monologue négatif, il suffit simplement de le constater.

En faisant cela, vous êtes à nouveau présent et pouvez faire le choix de vous retirer tranquillement de ces pensées et de continuer à observer.

Cet exercice renforce l’expérience que les pensées sont simplement des formations mentales éphémères qui vont et viennent, auxquelles il n’est pas nécessaire de se joindre, et que l’on a la capacité de contrôler son esprit.

Observer ses émotions

Comme les pensées, les émotions surviennent et disparaissent. Alors que pour plusieurs, il peut être plus difficile d’observer les émotions que les pensées sans se laisser capter par elles, une stratégie facilitatrice peut être de les nommer, ce qui peut amener à étendre son vocabulaire et sa capacité à distinguer les différents types d’émotions. Mieux identifier les émotions est une capacité qui favorise une meilleure résolution de différentes situations.

Porter attention aux sensations du moment présent

Prendre une marche, prendre une douche, prendre une collation… sont autant d’occasions de pratique de la pleine conscience. Il s’agit de porter attention aux sensations et perceptions variées de l’expérience, de prendre conscience de l’esprit qui vagabonde puis de recentrer son attention sur les sensations et les perceptions du moment présent.

La capacité de pleine conscience est notamment considérée comme favorisant la flexibilité psychologique et la compassion envers soi-même.

Autrement Dit propose des ateliers à Lyon d’initiation ou d’approfondissement…

Mindfulness ou pleine conscience

Mindfulness ou pleine conscience

Mindfulness ou pleine conscience est l´art de faire attention de façon délibérée au moment présent, instant après instant, avec bienveillance et sans jugement.
En pratiquant cet art de vivre, vous aurez l’occasion d’apprendre à mieux faire face aux situations de stress, à apprivoiser vos émotions et à prendre en charge votre santé, votre bien être et celui de vous proches.
Nous vous invitons à découvrir nos ateliers basés sur la pleine conscience : mindfulness, écriture, mouvement.
Retrouvons ensemble le goût et la sérénité du seul moment où nous sommes pleinement vivants : l’instant présent.

Deux moines zen voyageaient ensemble. Ils marchaient sur une route boueuse, sous une pluie battante.
Soudain, à un tournant apparut une belle geisha vêtue d’un kimono et d’une ceinture de soie, qui n’arrivait pas à traverser.
« Attendez, je vais vous aider », dit l’un des moines. Et, la soulevant, il la porta au-dessus de la boue.
L’autre moine ne dit plus un mot jusqu’au soir. Mais lorsqu’ils s’arrêtèrent pour la nuit dans un temple, il éclata :
– Nous les moines, nous n’approchons pas les femmes, et surtout celles qui sont jeunes, belles et impures. Pourquoi as-tu fait cela ?
– J’ai laissé la jeune fille là-bas, répondît l’autre, mais toi, ne serais-tu pas encore en train de la porter ?

Comme le moine offusqué, nous sommes la plupart du temps plongés dans notre cinéma intérieur. Captivés par nos pensées et nos émotions nous ressassons un passé qui n´est plus, ou nous nous projetons vers un avenir incertain.

Nous vivons comme si nous n´étions pas là, absents à nous mêmes et aux autres, nous pensons et nous agissons souvent comme des robots.
Nos idées fixes, nos goûts, nos habitudes, et même nos peurs sont notre seule boussole.

Dans ces conditions, il suffit parfois d´un vent de travers, d´un événement inhabituel ou d´une contrariété, pour que nous partions à la dérive.
Comment alors ne pas chavirer face aux tourments de la vie ?
Et comment apprivoiser le stress grandissant qui nous guette, alors que, connectés vingt quatre heures sur vingt quatre, notre travail quotidien semble n’avoir jamais de fin?

Nous sommes cependant capables de revenir à nous mêmes à tout moment en évitant le naufrage.
Il suffit parfois de faire une pause, le temps d´une respiration, d´un mouvement ou d´un regard pour réunifier notre corps et notre esprit dans l´instant présent et nous sentir plus sereins, ouverts, vivants.

Venez découvrir la pratique de la méditation de pleine conscience et explorer les possiblités d’apprentissage de cet art de vivre.
En deux heures, vous pourrez faire des exercices en groupe, recevoir toutes les explications sur les stages et différentes façons de mettre en place une pratique quotidienne ainsi que poser toutes vos questions.
Dates : lundi 15 septembre 2016 de 19h à 21h
Lieu : Espace MG -Autrement Dit 2 rue de Thou 69001 LYON . Tarif : 35 euros a régler sur place (déductible de votre inscription à un stage ultérieur).
Pour vous inscrire, merci d’adresser un mail a autrementdit@schafter-lyon.fr
Proposé par : Djamila SCHAFTER

Qu’est-ce qui cause le burnout ?

Le Burn out

L’attitude d’une personne ? Ses conditions de travail ?Ou une nouvelle idéologie de la performance ?

Voici trois approches différentes d’un même désarroi aigu dont on sait toutefois une chose : ce n’est pas un état dépressif.

L’humain n’est pas une ressource inépuisable
Lentement nous prenons conscience des limites des richesses naturelles de notre planète.
Nous questionnons l’empreinte de nos activités sur notre environnement. Nous recherchons des solutions qui permettraient un développement plus durable.

Mais qu’en est-il de la personne humaine?

On dirait bien que nous la considérons plus que jamais comme une ressource inépuisable. Avec des facultés d’adaptation sans cesse renouvelables. Un potentiel intellectuel infini qu’on peut toujours mieux exploiter. Et une résistance aux contraintes dont les limites ne demandent qu’à être déplacées.

Dans les entreprises privées comme dans le secteur public, cette croyance inspire des modes de gestion des ressources humaines qui invitent les femmes et les hommes à « se dépasser ».
La même croyance est à l’origine de toute une industrie de la performance humaine qui propose du coaching professionnel, des sessions de team-building, des programmes de gestion du stress, des séminaires de leadership…

Et quand, malgré tous ces efforts destinés à la motiver et à la soutenir, une personne finit par craquer?

Ah? C’est qu’elle n’a pas géré…

Cette réponse laconique interdit d’emblée toute question sur la nature plus ou moins gérable de la situation qui a pu épuiser la personne.

Un peu de recul d’abord…
On comprend bien que la méconnaissance des circonstances qui peuvent mener au burnout s’inscrit dans une certaine logique de gestion des ressources humaines. Celle-ci ne peut (ou ne veut) être remise en cause par ce qu’elle considère comme une défaillance individuelle. Mais…

Mais une réponse trop simple peut mener à des situtations très inquiétantes.

Quand une personne a intériorisé les attentes de sa hiérarchie à tel point qu’elle ne perçoit plus ce qu’elles peuvent avoir de déraisonnable…
Quand une personne nourrit des sentiments d’échec subjectifs sans voir les circonstances objectives qui lui interdisent de réussir…
Quand les symptômes de son mal-être passent de la fatigue passagère à un abattement profond mêlé à des accès d’angoisse, à la confusion, à la perte d’estime de soi…
Dans ces cas, il peut être salutaire de chercher d’autres réponses à d’autres questions. Les contraintes professionnelles que rencontre cette personne sont-elles réellement soutenables ?
Son activité et les décisions que celle-ci suppose sont-elles en accord avec ses convictions ?
Désire-t-elle vraiment développer les compétences que son organisation valorise?

Retrouver individuellement le chemin de l’épanouissement professionnel passe, parfois, par un peu de recul.

Interroger le cadre organisationnel et même sociétal dans lesquels s’inscrit notre activité fait alors appel à la seule ressource qui devrait être infinie : Notre liberté de penser.

Nos fragilités…

Nos fragilités

Jusqu’ici, tout allait bien.
Depuis neuf mois, nous vivions comme en apesanteur.
Choyé, aimé, nourri, flottant voluptueusement dans une poche tout confort. Cette improbable bulle commença soudain à nous enserrer de manière imprévisible et clairement désagréable.
Il nous fallut alors trouver une issue, traverser un canal inconnu, comprimé comme une éponge. Et naître sous d’autres latitudes, selon d’autres règles.

Ce paradis perdu, où tous nos besoins étaient satisfaits sans le moindre effort, est à la source de notre première fragilité. Et pour cause : nous naissons totalement dépendants et inachevés.
L’homme n’est pas le seul mammifère à avoir besoin de parents pour survivre, mais le temps d’apprentissage chez lui est particulièrement long : environ six ans pour les acquisitions de base permettant la survie, plus une dizaine d’années pour les plus complexes.

Paradoxalement, nous vivons dans une société ultracompétitive, qui nous exhorte à être toujours plus forts, refoulant notre vulnérabilité, assimilée à de la faiblesse. Pourtant, au moment de la maladie, d’une séparation ou d’un orage, celle-ci nous apparaît évidente.
Et si nous essayions aussi de la percevoir comme une ressource ?

Sans notre fragilité native, il n’y aurait pas de langage pour entrer en relation avec cet autre dont nous avons tellement besoin à l’aube de notre vie.
Pas de langage, donc pas de transmission de l’expérience, et pas de mémoire de l’humanité.
L’amour, l’amitié, l’empathie pointeraient aux abonnés absents. Sans la reconnaissance de notre fragilité, pas de questions ni de doutes non plus. Donc pas de science ni de philosophie. Pas de littérature, de poésie, de théâtre, de cinéma…

Notre identité même – ce fameux moi dont nous souhaiterions souvent qu’il soit homogène, solide, cohérent –, est faillible, ondoyante et diverse.
Une représentation monolithique de notre identité serait bien loin de notre réalité psychique.

Nous sommes fragiles parce que nous sommes faits de conflits intérieurs. Si cela rend parfois nos décisions difficiles, cela nous permet aussi de nous adapter, de comprendre des points de vue opposés, de bouger, changer, chercher, découvrir.

Si nous n’étions pas fragiles, nous ne nous comprendrions tout simplement pas. Accepter de l’être, c’est savoir que je ne me réduis pas à ce que je suis, mais que je peux penser autrement que je pense, ressentir autrement que je ressens.
En réalité, je suis où la pensée et le désir me viennent. Accepter cela, c’est accepter nos contradictions plutôt que les refouler.
Et apprécier la diversité des angles.

Nos fragilités, il est vrai, ne sont pas toujours douces à vivre. Loin de là. À défaut d’être canalisées, elles nous condamnent aux circonvolutions et aux mélancolies. Reconnues et utilisées, elles peuvent devenir une force. Associées à certaines activités, elles permettent en effet d’exprimer toute la sensibilité qu’elles supposent.
Chacun peut, à sa mesure, les transcender par une activité créatrice.
Prendre un stylo, un pinceau, une souris, un instrument, voire une feuille de papier pour en faire un masque africain, et voilà nos failles qui se cristallisent et nous renforcent.

De nos vulnérabilités naissent nos diversités, nos possibilités, nos forces. Chacun de nous, à son gré, peut ainsi se fixer ses propres règles pour vivre sereinement sa vie…
Se reconnaître fragile, en somme, et en éprouver du plaisir.
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